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Bruno Leclercq

 
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Qu'est-ce qu'un Missionnaire ?


C'est quand chacun d'entre nous attend que l'autre commence que rien ne se passe! ( Abbé Pierre )


C’est d’abord décider d’en devenir un !


Avant d’aborder ce sujet important, celui de devenir un missionnaire, je vais faire un bref récapitulatif des précédents textes de ce livre. Tout au début on a vu et développé l’idée qu’après avoir demandé on recevait. Puis, que tout dépendait aussi de la teneur de la foi qu’on investissait dans nos demandes au Divin. Puis, je me suis adressé aux sceptiques ou laissés pour compte en leur certifiant que tout le monde est concerné, sans exception, dans la croisade de la B.M.E. J’ai précisé, aussi, que tout découle d’un désir fort en soi et que, sans celui-ci, nous ne changerons pas les conditions qui ne nous conviennent pas dans ce monde, d’ici-bas. Suite à ces différentes étapes ascensionnelles, cela nous conduit inéluctablement dans l’espace du libre-arbitre que je nomme ou symbolise de "Trait d’Union" ou de "placenta cosmique". J’ai affirmé que dans le choix que nous devons établir dans ce trait d’union une «main généreuse » nous pose ses Signes sur notre parcours pour nous aider, de façon subtile, dans nos décisions et nos choix. Nous nous sentirons grandis aussi en prenant nos décisions et choix en faisant confiance à notre intuition ou à notre instinct, en délaissant une rumeur dite d’opinion publique.
Maintenant, abordons ce que peut signifier d’être ou de devenir un missionnaire ou, comme certains le nomment, devenir un Chevalier de la Lumière. Aussi, je vous demande de bien suivre le cheminement des parties qui se succèdent dans ce chapitre qui est, en réalité, le fil conducteur vers la mission divine B.M.E. D’où l’intérêt de définir la pertinence de notre état, celui d’un vrai missionnaire. Quelle grande question ? Est-ce une utopie ? Est-ce une arrogance personnelle que de s’intituler un missionnaire ? N’est-ce pas devenir un rêveur qui peut prendre ses rêves pour des réalités ? Quel que soit la question que l’on se pose, le principal est tout d’abord de décider d’en devenir un sans pour cela verser dans l'extrême ! Voilà tout ! Dans la vie on fait des choix qui caractérisent notre destinée en décidant des actes de notre chemin de vie comme en se mariant, en divorçant, en s’engageant dans une situation professionnelle ou humanitaire, en devenant des parents, en faisant du sport, en prenant une décision importante…. On peut devenir un missionnaire sans pour cela affecter les actes de notre vie quotidienne. Devenir un missionnaire, c’est accorder un peu de temps au quotidien à son mental comme à ses occupations personnelles. C’est un engagement personnel sur son temps, ses occupations, ses réflexions auxquelles on consent de s’engager, en partie, dans son parcours. Cela ne veut pas dire de tout plaquer pour s’adonner à la mission car, si il est une mission première, elle est celle de s’occuper de son Soi et de ses propres occupations. Certains quittent tout pour devenir missionnaire, cela est possible, car tout dépend du chemin de vie de chacun, ici-bas, qui peut être d’aspect karmique aussi. Finalement, prendre conscience que chacun de nous devienne un missionnaire engagé pour la cause du monde, c’est éradiquer la grande détresse de ce monde, c’est prendre conscience qu’un monde subtil qui nous habite, nous clame que l’AUDE-là n’est pas un ciel étranger, il est ici même, en réalité. Il se dévoilera au fur et à mesure aux missionnaires qui sauront écarter les voiles de leurs intolérances et de leurs folies quotidiennes. Dans notre environnement de tous les jours, il existe des milliers de désastres particuliers, parmi les grandes catastrophes, qui passent inaperçus, des êtres qui gisent dans l'indifférence générale sans se plaindre. Ce sont ces infortunes discrètes et cachées que la vraie générosité d'un missionnaire saura aller secourir sans attendre qu'elles viennent demander assistance. Ne dit-on pas qu'on reconnaîtra notre monde à ses fruits!. Il saura qu'il n'y a pas d'autres moyens de recevoir qu'en donnant ! Il veillera à ce que la main gauche ne sache pas ce que la droite a donné ! Qu'il sera de la couleur de ceux qu'on persécute ! Puis, avec le temps et la pratique il devient un initié-missionnaire. Initier veut dire renaître, replanter. Donc, devenir un missionnaire, c’est décider de revoir son parcours et ce monde qui nous entoure, de revoir toute cette situation et de faire quelque chose de positif pour soi comme pour les autres. C’est aussi, et surtout, d’œuvrer sans rien exiger en retour, sauf la satisfaction d’avoir accompli sa mission. Etre un missionnaire, c’est être aussi un passionné, la passion étant le ciment de la vie car, sans celle-ci, notre parcours serait fade, creuse et vide de toutes significations. Une vie sans passion est un véritable désert dans lequel on erre, on s’enlise. Un passionné est un créateur dans une forêt vierge luxuriante et c’est en même temps poser un regard profond ou une vision infinie du monde qui s’offre à notre vue et à notre entendement sans fin. Bien entendu je parle de passion et non de dévotion, ce qui est tout à fait différent !

Nous ne sommes pas à l’abri d’une erreur
Il est un fait certain, bien que nous soyons tous des missionnaires de tous les instants de la vie, que ce titre ou appellation ne nous met pas à l’abri de commettre des erreurs dans nos actes et nos décisions. J’en suis un exemple flagrant, alors que je prétends être un « missionnaire désigné » ou « chargé de remplir une mission divine ». Je confirme le fait que l’on s’intitule missionnaire engagé ou désigné pour une mission, ici-bas, ne fait pas de nous des privilégiés à l’abri de toutes erreurs ou écarts. Détrompez-vous, je peux vous assurer que mon Seigneur s'est arraché les cheveux plus d'une fois !. C’est une étape de notre parcours où notre égo trouve un terreau fertile pour se manifester, voire nous mettre à l’épreuve aussi. Il y a aussi le fait, non négligeable à retenir, que nous ne faisons jamais des erreurs, nous ne faisons qu'un écart ou un détour d'un parcours sur lequel nous reviendrons incontestablement. Il vaut mieux éviter car certains écarts sont douloureux, sinon un proverbe chinois dit aussi bien que : « mieux vaut rater sa chance que de ne pas l'avoir tentée! » Sachez aussi, que si vous ne faites jamais d'erreurs c'est que vous ne vous êtes pas donnés assez de mal !. Donc, avec l’expérience, j’ai appris à demeurer vigilant, car si j’ai pu lever certaines barrières que j’avais imposées à mon mental, en développant certains pouvoirs psychiques et humanistes, je suis conscient que je pourrais m’imposer d’autres barrières si j’utilise, par exemple, ma plus grande liberté (mes potentiels obtenus, mes expériences ou élévations) pour un plus grand emprisonnement. Voilà, ce paragraphe est très court, mais il n’est pas besoin d’en ajouter plus, car il est très explicite. Sinon, le paragraphe qui suit démontre davantage que notre parcours peut parfois être semé d’obstacles qu’il faut le surmonter, comme l’a été le mien, en l’occurrence, et aussi ceux d'entre vous qui me lisez. J'aime beaucoup ce que dit Norab Resare : « La défaite nous l'avons déjà à ne rien faire. Ce que nous allons chercher c'est la victoire ! ».

Parcours chaotique
Comme je l’ai précisé, il est difficile de ne pas commettre des erreurs lorsqu’on s’engage dans une voie un peu différente de la normale, de ne pas trop s'identifier et de vivre en marge du système qu'on nous impose. Je vais faire un récit succinct de mon parcours, afin de démontrer quels peuvent être les obstacles que l’on peut rencontrer et de démontrer, surtout, comme le dit un proverbe espagnol, que "c’est en marchant qu’on fait son chemin". Donc, dans les différents titres de mon livre-mission, on peut apprécier les périodes qui ont été des déclencheurs dans le cadre de mon statut de missionnaire engagé ou désigné. Cela a vraiment démarré énergiquement lorsque j’atteignais l’âge de 33 ans, après mon premier divorce. C’est dans cette période aussi que j’ai été initié à l’Ordre de la FM :., bien que je ne témoignais aucun intérêt à celui-ci. Mais le destin en avait décidé autrement, semble-t-il !. Puis, le temps s’écoulant avec son lot d'évènements, me projetant dans une autre sphère de vie, survint la mission « SIDAMOUR » que j’ai considérée comme un grand échec dans mes engagements humanitaires. Mais je cherchais, je ne désespérais pas et ne baissais pas les bras. Je demandais à mon Seigneur qui m’écoutait et me répondait finalement. Puis, il y eut cette période électrochoc, dans la Baie des Anges de Nice en provenance de l’astral, qui m’a conduit vers le Tunnel Noir de San Damiano, en Italie, où je suis parti me réfugier dans les bras de mon Seigneur. C’est là, d’ailleurs, que j'ai reçu les grandes lignes de ma mission à accomplir. Sitôt ce voyage astral, je me suis retrouvé sur les routes bombardées de la Bosnie centrale, parfois sous les tirs des snipers ou d'embuscades. Un virage à 360°. Ce n’était plus le même décors de mission, ni le même menu à digérer dans mon parcours qui devenait de plus en plus chaotique !. Durant mes missions humanitaires je disais à ma fidèle secrétaire, Monia, sans trop savoir pourquoi d’ailleurs, mais comme un ressentir : « les missions d’Harmonie Internationale ne sont que les prémisses d’autres évènements qui s’annoncent plus importants. Ces missions sont comme l’os que l’on donne au chien pour se faire les crocs, la suite est à venir !». Il était vrai que l’étape humanitaire d’Harmonie Internationale à Cannes m’avait taillé une nouvelle personnalité, m’avait forgé à l’esprit une nouvelle vision de ce monde que je ne considérais pas mien mais que, pourtant, je servais avec ferveur !. Au travers de cette nouvelle vision et perspective de ce monde, que je découvrais sous un autre angle, je devais remettre beaucoup de choses en question sur mes acquis, mes habitudes, mes pensées et mes connaissances. Puis, ce fut l’arrêt brutal de mes missions humanitaires s’agissant d’une cabale organisée contre ma personne..... Je découvrais encore un monde des agissements de l’ombre… Suite à une accalmie dans ma vie, de courte durée je vous rassure, je me suis mis à plancher sur le projet A.U.D.E. (Ambassade Universelle Des Enfants) qui finira d’ailleurs dans les cartons. Projet qui séduisait beaucoup de monde mais personne ne se mobilisait à mes côtés sachant qu'il fallait beaucoup d'argent pour le mettre en place. Puis, je me remariais et j'aboutissais dans " l’Impasse des Anges" avec la naissance de mon second fils. Je devins de nouveau un papa, à part entière et rangé tranquillement, les pieds dans les pantoufles. Une foule de problèmes familiaux se grevèrent et quatre ans plus tard, je divorçais de nouveau. Je fondais ensuite avec une personnalité cannoise un Club prestige à Cannes qui me valurent une autre cabale orchestrée….. Puis ce fut l’exode dans les Balkans, dans la Ville Blanche, la capitale de la Serbie-Monténégro où ma vie prendra encore un tournant à 360 degrés…Je commençais à avoir le tournis avec tous ces virages... Suivaient mes réflexions sur la rédaction de ce livre à Sarajevo, à Munich, à Salzbourg, puis à Valenciennes. Ainsi, vous pouvez apprécier cet itinéraire chaotique mais aussi initiatique et qui n’est pas achevé et je ne vous ai pas tout dit !. C’est une période forte en évènements, étalée sur une bonne vingtaine d’années. Mais qu’est-ce que vingt années d’une vie pour atteindre les portes de la connaissance et de connaître son rôle à tenir dans ce monde, ici-bas. Dans mon parcours, que vous ne pouvez saisir tant que vous n’aurez pas lu l’entièreté de mon histoire personnelle, on peut apprécier la diversité des épreuves que j’ai eues à surmonter. Bien qu’elles semblaient différentes les unes des autres et ne semblaient pas avoir un rapport commun, je remarquais tout de même qu’elles tendaient toutes vers un seul but : ma mission B.M.E. Tout se reliait, tout se construisait tant matériellement que psychiquement !. Ce parcours démontre aussi qu’on peut baisser les bras, qu’on peut faire une pause ou abandonner son rôle temporairement, qu’on peut chuter gravement. Il démontre aussi que j’ai accepté les épreuves ( que j'avais demandées, même inconsciemment ) comme une félicité à un certain stade de ma vie et que, surtout, je ne les rejetais plus. Il faut les épurer, même si cela prend des années car c'est gagner des siècles de réincarnation !. Ce qu’il ne faut jamais, c’est de rompre le cordon définitivement, perdre le contact avec son Seigneur. Ce qu’il faut garder à l’esprit c’est cette conscience missionnaire même si, parfois, elle demeure voilée. Arrivera la bonne saison et cela me rappelle le texte merveilleux de R. Kipling que j’avais longuement affiché dans mon appartement-bureau du Velasquez à Cannes, message qui m'a aidé beaucoup dans les coups durs de ma vie et dont je vous prie de vous inspirer :

« Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir
ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d'amour;
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
travesties par des gueux pour exciter des sots
et d'entendre mentir leurs bouches folles
sans mentir toi-même d'un mot;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
et si tu peux aimer tous tes amis en frères
sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi;
Si tu sais méditer, observer et connaître
sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
sans être moral ni pédant;
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
et recevoir ces deux menteurs d'un seul front;
Si tu peux conserver ton courage et la tête
quand tous les autres les perdront;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire
TU SERAS UN HOMME MON FILS ".
Joseph Rudyard Kipling
https://www.facebook.com/pages/Tu-seras-un-homme-mon-Fils/355614987865612

Alors, quelque soient nos épreuves, n’abandonnez jamais ! Reposez-vous un laps de temps ou retirez-vous dans un Cabinet de réflexion, puis revenez sur la route. Le Général De Gaulle disait, bien que la situation de la France semblait désespérée : « la France a perdu une bataille, mais elle n’a pas perdu la guerre ». C’est pareil pour un missionnaire, croyez-moi, car des erreurs j’en ai commises et pas des moindres, et j’en commettrai encore !. J’en ai pleuré longtemps, je voulais tout abandonner, j'étais tenté de succomber à des tentations malsaines en signe de désespoir, je pensais me retirer dans les montagnes pour m’isoler et fuir ce monde pour lequel je n’arrivais pas à venir en aide et qui ne semblait pas le mien. Mais mon instinct me disait finalement de ne pas tourner le dos définitivement à la mission. Souvent, je mettais ma tête entre mes mains et je laissais le Divin me parler. Puis, je me suis regardé dans le miroir, je séchais mes larmes et je disais : « Bruno, il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent pas, qui ne font pas d’erreurs, allez continue ta route ! » C’est tout simple ! Nous avons le choix ainsi que notre libre-arbitre. Et je me suis remis sans cesse en route, toujours empreint de cette formidable volonté de vouloir servir le monde, de rencontrer des gens différents, de voir la vie ….

Ne pas laisser porter le fardeau du monde aux autres
Voilà un autre débat intéressant que celui de ne pas laisser porter le fardeau du monde aux missionnaires engagés ou désignés. Ce n’est pas parce que des missionnaires s’investissent aux quatre coins de la planète que vous devez demeurer étranger à ce qui se passe autour de vous dans ce monde, de vous reposer ou de vous en laver des mains !. Non, pas du tout, si on suppose que ce fardeau c'est celui que nous avons fabriqué, tous, à différents stades et périodes de notre vie !. Sachez que des missionnaires s’improvisent de toutes parts, dans toutes les couches sociales et vous seriez surpris à quels niveaux et à quels stades. Ce ne sont pas les êtres qui reçoivent des distinctions d’ici-bas, tels le Prix Nobel ou Honoris Cosas. Peut-être y en a-t-il ? Ce que je pense d'ailleurs. Il faut que vous sachiez, qu'en ce monde, de très vieilles âmes incarnées aux potentiels puissants, détentrices d'énergie colossale, qui par leurs présences, maintiennent un niveau de fréquence et d'énergie positive pour maintenir un équilibre harmonieux de notre planète. Si ces âmes missionnées disparaissaient nous en pâtirions douloureusement en laissant les forces obscures s'installer qui, d'ailleurs sont présentes, agissantes et aussi très inqiètes de la venue massive et soudaine de ces âmes positives. Donc, nous devons aider ces âmes dans leurs tâches ardues comme le propose la mission B.M.E.. Le Divin a pourvu notre monde de missionnaires dans toutes les couches de nos sociétés et nous devons nous mobiliser à leurs côtés, car tout le monde est missionnaire, quelque soit sa position sociale et son stade d'évolution car toutes les forces sont nécessaires. Quelque soit aussi la mission, celle d'un grand intérêt ou d'une simple erreur à corriger,
L’histoire du colibri de la légende amérindienne par l'auteur philosophe Pierre Rabhi nous le décrit merveilleusement bien : « Un jour, un grand incendie se déclare dans la forêt. Tous les animaux, terrifiés, observaient impuissants ce désastre. Seul le petit colibri, aussi frêle que déterminé, s’active en allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec, qu’il jette sur le feu, recommençant son manège sans relâche. Au bout d’un moment, un animal agacé par cette activité à ses yeux inutile, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas un peu fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? » Le colibri lui répond: - « Je le sais, mais moi, au moins, je fais ma part. » . Superbe, n'est-ce-pas ?.
Il s’agit d’admettre notre rôle et de suivre ceux qui nous montrent l’exemple. Je le répète, nous ne devons pas leur laisser porter, seuls, le fardeau du monde que nous avons provoqué d’ailleurs. Bien sûr, devant des situations contraignantes, il y a les éternels défaitistes qui vous rabâchent, parfois de façon ironique : « Que peut-on y faire Bruno, je ne prétends pas sauver le monde , moi ! » Je répondais à ceux-là : « le plus grand malaise dans ce monde, c’est que vous êtes, dans votre plus grande majorité, à tenir ce même langage. Seuls quelques uns pensent autrement ! Mobilisez-vous à leurs côtés ! » Les propos de ce paragraphe sont d’affirmer que nous sommes « plus » que ce que nous représentons à la surface de cette planète et que nous ne devons pas rester indifférents, ni non-concernés des affres de notre humanité et de ne pas laisser le fardeau de celui-ci sur les épaules de ceux qui ont décidé de s’engager, de changer le sort du monde. Albert Einstein disait :" Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regarde sans rien faire !".

Oser entreprendre
Comme je le disais précédemment, on ne doit pas rester indifférent du sort du monde sans tenter de faire quelque chose si on retient la devise qui est celle d'Harmonie Internationale à Cannes et qui dit ceci : « Celui qui ne veut rien faire trouve une excuse, celui qui veut faire quelque chose trouve toujours un moyen ! ». Croyez-moi, lorsqu’on a ancré ceci dans son mental, on ne peut plus demeurer indifférent sur ce qui se passe autour de soi dans la vie. Winston Churchill disait ceci :" un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté ! ". Je vais vous raconter, à titre d'exemple, un témoignage personnel concernant mon amie « Angélique» ou la « Marquise de Gourdon », cette jolie fille qui avait fait battre mon cœur au Voilier-plage de Nice. Elle avait refusé toutes mes avances, mais nous étions restés bons amis et avions gardé le contact malgré le temps et la distance qui nous séparaient. On se téléphonait, on s’écrivait de temps à autre. En 2003, en début d’année on se téléphonait plus régulièrement et quelque chose n’allait pas de son côté apparemment. Elle m’expliquait dans ses entretiens ses graves soucis avec son voisin qui était en même temps le propriétaire de la maison qu’elle occupait. Elle me narrait l’histoire d’un chat maltraité par celui-ci. Puis cette affaire, de fil en aiguille, avait pris une proportion considérable qui me surprenait au plus haut point. Au début, pour ne pas la décevoir, et par égard, j’écoutais ses propos et, quelque part, je rentrais dans son scénario et j'aggravais la situation en fait, bien que sincèrement cette histoire, à la fin, me barbait. Par la suite, elle m’apprenait que cette histoire empirait, car il y avait eu une bagarre physique, puis un procès en justice déclenché, des menaces quotidiennes aussi. Bref, une situation invivable. Elle était nerveuse et je la sentais très mal. Je ne savais plus que dire dans ces débats que je trouvais stériles. Je finissais moi-même par avoir des maux de crâne après chaque appel que je tenais avec elle, et toujours sur le même sujet de rabâchement. Je pensais même ne plus la rappeler, tout au moins établir une distance provisoire le temps que ses soucis s’estompent. Je ne voulais plus être celui, aussi, qui acceptait cette situation en abreuvant ses dires, alors que je ne les approuvais pas du tout. Mais, cela me troublait et je me disais que je devais venir en aide à mon amie Angélique qui se trouvait en détresse et qui n’arrivait pas à sortir de cette crise. J’estimais que, dans cette étrange histoire, elle se noyait dans un verre d’eau au regard de la dimension que celle-ci était devenue. Je lui aurais bien conseillé la méthode de la gym de l’esprit mais cela paraissait voué à l’échec, vu le degré d’ébullition qu’avait pris son affaire. C’était à moi, son ami, d’intervenir directement, de m’impliquer personnellement et je réfléchissais sur le moyen d’y parvenir. Le distance nous séparait, je vivais à Belgrade et elle dans le sud-ouest de la France, en Dordogne. Puis un jour, alors que je faisais un long trajet autoroutier, Belgrade-Trieste, dans le sud de l’Europe, la route portant conseil, un déclic survint à mon esprit et je décidais d’appeler Angélique et de faire « péter » ce virus qui empoisonnait sa vie. J’allais utiliser la "méthode électrochoc" quelque en soient les conséquences. Dès que je l’appelais, elle commençait de nouveau à me prendre la tête avec son histoire, toujours la même d’ailleurs, et que je connaissais par cœur. Je lui coupais la parole, nettement, tout en la prenant à mon écoute solennellement et en lui disant sagement : « Ecoute Angélique, il y a quelque chose qui ne va pas dans ton scénario. J’ai réfléchi longuement à ton histoire et j’estime que tu te noies dans un verre d’eau. Il y a certes quelques raisons qui paraissent légitimes, mais je crois sincèrement que tu devrais revoir toute cette situation calmement et en tirer une synthèse plus lucide, trouver une autre solution plutôt que celle que tu vis en ce moment. Je t’ai appelé uniquement pour te faire part de mon opinion sur cette affaire que je te propose de revoir autrement. Je t’appelle aussi parce que tu es mon amie et que je suis inquiet de la tournure de cette situation. Je t’embrasse bien fort et souhaite que tout ceci s’arrange dans les meilleurs des cas pour toi. Au revoir Angélique ! ». J’éteignais mon mobile tout en me mordant les lèvres et je demeurais assis au volant de mon véhicule, songeur, fixant mon regard dans le rétroviseur. Puis, je quittais le parking autoroutier et je reprenais la route vers l’Italie. Tout en conduisant je ne pouvais m’empêcher de penser à ma démarche et je pensais que j’avais été trop direct, trop brut, pire, que je n’aurais jamais dû agir de la sorte avec ma meilleure amie. J’en déduisais que j’avais perdu une amie de longue date et j’étais vraiment peiné, triste en même temps. Le temps passait, je me résignais à la perte de mon amie Angélique, avec amertume, sachant que dans la vie de vrais(es) amis(es) on en comptait peu et la perte de l’un d’eux creusait un grand vide dans sa vie intime. Le temps s'écoulait et je n’y pensais plus, jusqu’au jour où mon mobile se mit à vibrer dans ma poche. Je regardais avec stupéfaction le numéro qui s’affichait sur l’écran et je m’exclamais tout haut :« Oh mon Dieu, c’est Angélique ! ». Je fus pris d’émotion car je ne savais pas quelle serait la teneur de cet appel. Je répondais finalement d’une voix innocente et, je pense bien maladroite, mais qu’importait Angélique prenait les devants sur un ton décisif et décidé : « Bruno, c’est à mon tour de t’appeler ! J’ai bien réfléchi à mon affaire suite à ton dernier appel. J’ai revu toute cette situation comme tu me l’avais conseillé si sagement et je t’en remercie. Tu avais raison, Bruno, je faisais fausse route et depuis j’ai changé mon comportement et mes idées à ce sujet. Maintenant ça va mieux, je suis libre, merci Bruno ! ». Je demeurais silencieux devant ces propos qui étaient comme une bénédiction qui m’annonçait que mon amie était sortie de son emprisonnement, mais surtout que notre amitié subsistait, sinon était renforcée au plus haut point. Je ne pouvais que remercier mon Seigneur de cette félicité et je répondais: « Je suis vraiment heureux pour toi Angélique…. », et aussitôt elle reprenait la parole en me la coupant : « Bruno, j’ai encore réfléchi plus loin à notre relation et je dois te dire ceci que c’était avec toi que j’aurai dû accomplir ma vie. Bruno, nous avons chacun nos engagements dans la vie que nous devons assumer, mais promets-moi une chose, s’il-te-plaît, de ne jamais rompre notre relation amicale. Promets-le moi ! ». Surpris par cette avalanche de révélations qui me destabilisait je lui promettais, car cela allait de soi. Puis, je fermais le mobile et je demeurais très pensif sur l’idée qu’elle m’avait déclarée sa flamme alors qu’elle s’était refusée, durant des années, à mes avances. Ce qui me surprenait, au plus haut point, c’était qu’elle viait maritalement avec un compagnon, depuis peu, et qu’elle attendait un bébé de cette union ! La vie est parfois surprenante, n’est-ce-pas ! C’est ainsi et chacun continue son parcours….. De plus, les circonstances de ma vie feront, malgré moi, que je ne pourrais tenir cette promesse et, depuis, je n'ai plus revu ni contacté mon ami Angélique !!!!
Alors, quel bilan tirer de cette histoire, il est vrai, mêlée de sentiments intimes. Elle est de dire qu’un missionnaire, et je vous rappelle que nous avons tous un côté missionnaire, doit oser entreprendre dans sa vie pour venir en aide à plus défavorisés ou plus en difficulté. Il faut oser entreprendre, même au risque de rompre une relation si cela concoure à sauver celle-ci. Je vous assure, parfois il ne faut pas hésiter à prendre le taureau par les cornes et le faire basculer. Parfois, il faut briser la glace ! C’est une méthode que j’ai employée, certaines fois dans ma vie, selon bien des cas différents et qui me valait parfois aussi le surnom de « trouble-fête », mais qu’importait ! Ce qui comptait c’était le résultat!. Je ne regrette rien, au contraire, je m’en félicite ! Un proverbe de Senèque dit ceci: " Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que les choses sont difficiles ". Alors : OSEZ !, CREEZ !

Vivre à la hauteur de l’estime qu’on nous porte
Donc, nous, les missionnaires engagés ou désignés, si nous désirons "réveiller" d’autres missionnaires, nous devons savoir porter un regard sur eux. J’ai accompli ce comportement souvent dans ma vie. Cela me rappelle le rôle, auquel je m’étais appliqué avec une passion extrême, lorsque mon père adoptif m’avait confié une parcelle du potager à entretenir et à faire fructifier durant ma jeunesse. Ce fut, d’ailleurs, ma première mission ici-bas, celle d’une estime portée et posée sur ma personnalité en ayant posé sur ma personne un regard de reconnaissance pour accomplir une responsabilité d'adulte. Aussi, durant ma vie, j’avais toujours désiré demeurer le jardinier passionné qui courait, jadis, le matin pour découvrir les premiers germes des graines que j’avais plantées avec amour et, ainsi, découvrir une félicité, un miracle jaillissant de la terre. Tout cela pour vous exprimer qu’aujourd’hui, encore, mon Seigneur m’a confié cette tâche similaire et noble à semer dans l’esprit des êtres, car Il sait que je suis un jardinier passionné qui sait parler aux graines et aux jeunes plants pour leur épanouissement personnel et prometteur, tout comme je sais estimer le potentiel de chacun et le terreau fertile. Je sais qu'au tréfonds de tous les êtres il y a le germe de notre avenir si nous savons le faire germer!. C’est pourquoi, d’ailleurs, je désire à l’endroit même où se place mon cœur remercier mon Seigneur de m’avoir confié la mission d’entretenir cette part du jardin qu’est l’espace, le temps et de ma vie d’ici-bas. Ainsi, s’il faut remercier le Divin de nous poser Ses Grâces, Ses Marques, Ses Signes d’intérêt, nous avons la charge de les redistribuer envers nos frères et soeurs. Telle est notre mission première en réalité, celle d’aller à la rencontre du plus grand nombre de Julien pour lui rappeler qui il est en réalité. L’histoire que je raconte, ci-après, en est un exemple parfait, comme parmi tant d’autres. Donc, voici ce témoignage qui relate très clairement le regard que nous devons savoir discerner, poser sur notre prochain. L’histoire se passait Anzin, près de Valenciennes, en 2006, alors que je rendais visite à mon frère par adoption, Christian, que je n’avais pas revu depuis plus de dix ans. Malheureusement, j’apprenais avec tristesse qu’il avait divorcé et vivait seul dans une ville voisine, sous le seuil de la pauvreté et de l’aide sociale. Néanmoins, son ex-épouse me recevait très respectueusement et m’invitait même à dîner, ce qui me permettait de connaître les enfants issus de ce mariage dissous. Lors du repas, auquel mon fils Xavier participait, les échanges et les souvenirs étaient fructueux tant on avait à se dire. Je ne me souviens plus par quelle circonstance on était venu à discuter de spiritualité, sujet et principe dont cette famille ne semblait pas trop épanouie, hormis Julien, le fils aîné de mon frère d’adoption. C’était un garçon très discret, en retrait, avec une sensibilité enfouie que j’avais ressentie et la lui faisais remarquer pendant le repas ouvertement. D’ailleurs, ma réflexion avait marqué un temps d’arrêt à table, non pas une gêne, mais comme quelque chose qui se révélait à l’esprit de tous réunis autour de la table. Julien se ressaisissait et sortait de son mutisme. Il déclarait sous le regard attentif de ses deux sœurs et de sa mère, accompagnée de son nouveau compagnon, les propos suivants qui me satisfaisaient au plus haut point. Il faut convenir que s’exprimer comme je l’avais fait, lors de ce repas, aurait pu être considéré comme une ingérence dans la vie intime d’autrui. Certains n’apprécient pas non plus qu’on vienne révéler aux regards des autres leur côté « jardin secret ». D’autres, parfois n’apprécient pas qu’on vienne réveiller ce qui était caché ou endormi en eux, mais c’est assez rare tout de même. Donc, voici ce que déclarait à table, Julien : « Merci Bruno pour cette remarque qui me va droit au cœur. Tes paroles me soulagent et me libèrent en même temps. J’avais vraiment l’impression de me sentir isolé, incompris et je doutais beaucoup de moi-même. Cela me fait plaisir que quelqu’un me comprenne…. ». Mon fils Xavier qui écoutait sans mot dire avait capté tout le scénario. Je savais que par la même occasion une graine avait été plantée chez lui tout comme pour Julien. Il ne restait plus qu’à laisser s’accomplir l’éclosion sans oublier les effets radiants que cet entretien avait produits sur la famille. Puis, le débat dérivait sur les albums photos et sur des sujets familiaux. Je ne voulais pas monopoliser la soirée sur ce sujet. L’essentiel ayant été accompli, il ne fallait pas insister sur un phénomène sensible mis en évidence sur le simple fait d’un regard considérant porté sur autrui, qui de toute façon fructifierait dans le temps. Voici donc ce témoignage pour schématiser le mode de comportement qu’un missionnaire doit user envers son prochain et cela dans tous les instants de la vie et dans n'importe quelles circonstances. Un regard suffit et ouvre un sérail que nous ne pouvons imaginer. Ainsi ma mission, inattendue, lors de cette réunion familiale et conviviale, était de sortir Julien de son isolement. Je devais libérer, d’une certaine manière, sa personnalité intérieure, non reconnue par son entourage familial, et la lui confirmer afin qu’il bannisse, à jamais, les doutes qui pouvaient le bloquer dans son évolution. Nous devons comprendre dans cet exemple que nous, les êtres, vivons à la hauteur des estimes et des espoirs qu’on verse sur nous ou que nous portons sur les autres. Si je parle de hauteur d'estime, c'est pour différencier ceux qui attendent ou provoquent le regard des autres pour justifier un état, comme celui de l'enfant qui tombe et regarde la réaction de sa mère pour savoir s'il doit se plaindre ou se relever sans mot dire et retourner à ses occupations.

Reconsidérer nos sens et nos habitudes
Alors qu’est-ce-que cela veut dire de reconsidérer nos sens ainsi que nos habitudes, bien que ce sujet a déjà été soulevé dans le titre «l'intuition ou l'opinion publique». Bien entendu, c’est encore une invitation à la gym de l’esprit pour un renversement de la pensée, de nos comportements ou habitudes et de notre vision de ce monde. Lorsque j’étais un petit enfant, on me faisait croire que les bébés naissaient dans les choux du jardin !!! Puis cette croyance et cette éducation s’est estompée pour laisser la place à une autre lorsque je devins un petit enfant. On me faisait croire, par la suite que le Père Noël passait par la cheminée pour nous apporter nos cadeaux. J’y ai cru aussi, puis cela encore a fait la place à d’autres croyances et comportements. Lorsque j’étais adolescent, mon père adoptif me disait que je serais un ouvrier métallurgiste, tout comme lui. La tradition à cette époque voulait qu’un fils de mineur devenait mineur, qu'un fils d’avocat devenait un avocat. Puis cette croyance dans cette tradition ne m’a pas convaincu et j’en ai décidé autrement, bien que nombreux continuent de perpétrer cette tradition. J’estimais que ce qui avait été le chemin de vie personnelle et professionnelle de mon père n’était pas le mien, et il en allait comme cela pour tous les actes de ma vie, ne serait-ce que la décision de mon engagement en tant que missionnaire. Vous avez pu remarquer dans mon parcours que j’ai usé de nombreuses croyances concernant ma destinée et de mes engagements pour tenter de me définir et comprendre ce monde dans lequel nous gesticulons tous. Reconsidérer nos sens et nos habitudes, c’est parfois être en contradiction avec l’enseignement de nos parents, de nos religions, de l’organisation de notre société, de la pensée de nos dirigeants…. Prenons de nouveau l’exemple de Julien, ce garçon que pourtant sa famille aimait et protégeait, mais ne semblait pas lui apporter le support psychique dont il avait besoin pour sa réalisation intérieure. Il disait d’ailleurs qu’il était incompris par les siens et se sentait isolé. Cela ne veut pas dire de rejeter tout ce que nos anciens nous ont enseigné. Pas du tout ! Mais il faut découvrir ce qu’ils n’ont pas découvert et donc pas pu nous enseigner. Croyez-moi, c’est bien parfois d’abandonner des croyances que l’on a eues de tous temps et d’en essayer d’autres. Moi je l’ai fait souvent. J’ai laissé certaines croyances de côté pour en essayer d’autres. Certaines m’ont convenu et j’abandonnais les anciennes. D’autres, ne me convenaient pas du tout et je reprenais mes anciennes croyances et habitudes. La plupart des hommes n'ont aucune expérience personnelle mais ils ne s'investissent pas non plus pour vérifier si ce qu'ils croient est exact et s'il est bon qu'ils gardent leurs croyances. C'est une erreur de ne pas croire et une faute de tout croire ! Il n'est pas nécessaire de croire, il est nécessaire de découvrir ! Albert Einsten disait : « L'envie de savoir est le plus puissant moteur humain. ». Si vous obtenez confirmation de votre système de croyances, dès lors vous posséderez un savoir et non plus une croyance. Ainsi si vous vous heurtez à des contradictions, vous saurez plus de choses, notamment ce que vous ne voulez plus vivre ou d'être. Ceci vous permettra d'être ouverts à des idées nouvelles. Peu importe la façon dont vous procédez, agissez en conséquence. La pire des choses est de ne rien faire!. De toute manière la Vérité observe les lois de l'Univers et non celles que nous avons établies ici-bas ! Winston Churchill affirmait ceci: "Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la Vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs occupations, comme si de rien n'était !"
Alors réagissons car, en Vérité, nous ne sommes pas venus par hasard dans ce monde, nous sommes venus le servir! Reconsidérer nos sens et nos habitudes est la seule liberté qui nous reste en tant que prisonnier des habitudes que nous avons prises dans ce monde. En fait, nos sens sont limités par nos croyances inculquées ici-bas. Ainsi, nos faits et gestes sont limités ou paralysés d’aller de l’avant à cause de nos vieilles façons et traditions qui ne sont plus conformes avec la réalité de ce monde qui change constamment. La plupart des gens de notre environnement, culturel et professionnel, qui se pensent informés ou éduqués ne ressentent pas le besoin de conduire des recherches par eux-mêmes. Ils se contentent de dénigrer ce qui n'entre pas dans leur logique, c'est plus confortable pour eux!. Historiquement parlant, tous les grandes découvertes, tels les événements cruciaux qui sont survenus, ici bas, sont survenus d'une réaction toute simple, impliquant malgré tout un renversement de notre mental, s'opposant de facto à tous les dogmes de nos générations antérieures, tout comme ceux de notre époque. C’est au travers de mes réflexions sans cesse renouvelées, rafraîchies d’idées et pensées nouvelles et différentes que j’ai pu me forger une autre vie, plutôt que celle qu’on voulait m’inculquer. Je vous souhaite aussi de reconsidérer vos sens et vos habitudes et de faire la part des choses pour voir si tout cela est conforme avec le destin de votre parcours par cette réflexion ludique: «Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait !» .