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Bruno Leclercq

 
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Le Lâcher prise, la gym de l'esprit, l'égo


Si vous ne changez pas en vous-mêmes, ne demandez pas que le monde change !


S'il est bien un sujet dont je ne puisse faire abstraction dans ce livre-mission, c'est bien celui du lâcher prise, de lâcher du lest à son mental ! Dans mes textes on a vu et parfois développé, à travers des témoignages suggérés, au fil des paragraphes de ce onzième chapitre, le principe suggéré de la gym de l'esprit, la méditation, le désir, la projection mentale, le regard sur l'autre, l'égo, le mensonge, la jalousie, l'intuition ou l'opinion publique, la prière et bien d'autres thèmes encore à venir qui ont leur importance dans ce débat. Mais le lâcher prise, que nous allons disséquer ensemble, est primordial comme le précise le C.E.M. que je cite fréquemment!. Vous ne pourrez jamais bien interpréter et faire votre entendement de tous les thèmes cités ci-dessus, ni sortir de la toile d'araignée dans laquelle vous vous débattez, si vous ne vous libérez pas d'idées ou de pensées qui vous tenaillent et en même temps parasitent votre entourage. On estime souvent que le lâcher prise consiste simplement à rester calme, à demeurer zen. Mais le lâcher prise est bien autre chose en fait ! Il s’agit d’une véritable vision de la vie qui cultive le courage d’accepter un changement. C'est faire face à ce que nous ne pouvons contrôler et de faire le deuil à ce que l'on a tenu. Car c’est parfois en perdant quelque chose que nous trouvons beaucoup plus ! Le lâcher prise consiste à être capable de modifier son regard sur le monde, à s’ouvrir à l’imprévu sans devoir se battre sans cesse. L'écrivain Pascal Blaise disait ceci :"Celui qui ne s'attend pas à l'inattendu ne trouve pas la Vérité !"
Donc, le principe n'est pas de convaincre mais de lâcher du lest à son mental et cela implique la gym de l'esprit que je ressasse sans arrêt dans mes écrits. Je fais référence dans mes écrits au C.E.M. qui axe son thème principal sur le sujet majeur, sur plus de mille pages, celui de " l'expiation ", celui du renversement de la pensée comme étant le chemin le plus court et le plus rapide pour sortir de la roue des réincarnations. Le CEM le symbolise par cette réflexion : "l'aptitude est le potentiel, l'accomplissement son expression et l'expiation le but. C'est que nous allons voir ci-dessous.Comme tout le monde, dans ma vie, j'ai eu à affronter ce phénomène du lâcher prise maintes fois sans succès. Mais, merci à Dieu, j'y suis parvenu aux prix de luttes incroyables, grâce à la gym de l'esprit ! J'ai ainsi appris que si j'avais pu avoir les moyens d'avoir eu de telles pensées qui me bloquaient, me parasitaient, je possédais aussi celles pour les éradiquer et changer d'état d'esprit et de comportement de vie. Est arrivé le jour où je décidais de transformer le champ de bataille de mon mental en celui d'un jardin serein où règne la vérité, la réalité et l'harmonie. J'avais réussi à parvenir, au-delà des limitations que j'avais imposées à mon mental ou que la société m'avait inculquées, bien que parfois j'y succombe inconsciemment mais je me ressaisis!. Quelle fut mon soulagement, quelle libération mentale!.

Alors commençons par le commencement. Je me suis débarrassé de la "prise" quand je commençais à avoir des troubles sérieux à l'esprit, lorsque j'ai commencé à ne plus accepter d'entendre jacasser sans arrêt mes proches qui ressassaient toujours les mêmes rengaines tous les jours " t'as vu celui-là comment il s'habille !", "t'as vu celle-là comment elle se maquille", "t'as vu notre voisin a encore sorti ses poubelles trop tôt", "il paraît que...", et bla, bla, bla, bla.... J'ai réussi à me débarrasser de la prise lorsque j'ai décidé de ne plus jouer le jeu du "on dit que", du "pointé du doigt", et d'acquiescer tous ces bla,bla,bla quotidiens qui me minaient le mental, sans m'en rendre compte, et m'empêchaient d'être logique avec moi-même. Notre monde ne sait faire que cela, ce qu'on appelle des commérages ou des discussions de concierge ! Je n'ai rien contre les concierges, bien loin de là, car je l'ai été dans ma vie lorsque je gérais l'immeuble le "Vélasquez" à Cannes. Aussi, je constatais que je critiquais beaucoup les autres sur des faits que j'avais commis moi-même et, pire, que je continuais d'appliquer !. Je constatais que je devais souvent balayer devant ma porte et ne plus écouter tous ces commérages et ces on-dit quotidiens. J'ai commencé à faire place nette avec tous les cancaneurs(ses), disons de moins les fréquenter pour ne plus être pris ou victime de leur engrenage. Un proverbe souligne justement " qui se ressemble, s'assemble" et un autre dit aussi bien "dis-moi qui tu fréquentes et je te dirais ce que tu deviendras". Puis, finalement, un jour, j'avais passé la trentaine, des choses avaient bougé en moi, une modification s'était opérée et quelque chose me disait que je devais rompre la glace et lâcher-prise sur bien des choses et évènements de ma vie. J'avais vraiment commencé à balayer devant ma porte!. Je méditais assez et je m'ouvrais davantage à des sujets plus intéressants plutôt qu'aux discours stériles de mon entourage. Je vais vous conter quelques unes de mes expériences en la matière et je vous inviterai à en faire de même, un peu comme un test.

Remontons à cette époque, 1987, où j'avais un caractère souple mais en même temps intempestif, sinon colérique. Je me souviens d'un événement qui illustre bien ce que je veux vous faire comprendre et qui a résolu cet handicap qui me tenaillait la vie. Cela a été le coup de pic dans le bloc de glace pour briser tout ce qui était rigide, hermétique dans mon mental et à mon entendement. Je pouvais être quelqu'un de très ouvert mais aussi de très fermé à certaines idées et principes, mon égo se manifestant à son extrême limite. Cela se passait à Nice, j'étais agent immobilier et je devais m'associer avec un partenaire dans une agence immobilière dans les environs de la Place Masséna, rue Gioffredo plus exactement. Je travaillais sur un important dossier immobilier monégasque et lors d'un rendez-vous, avec un autre agent immobilier, je me suis disputé violemment avec lui. En effet, ce dernier ne semblait pas très honnête dans ses intentions et je le lui faisais comprendre. J'avais été particulièrement violent dans mon langage et mon comportement avait créé un froid lors de la réunion où d'autres partenaires étaient présents. Le soir, alors que j'étudiais mes dossiers, des maux de tête me prenaient le mental, je n'arrivais pas à être lucide dans mes affaires. Je repensais à mon comportement, à mon emportement lors de la réunion et je re-visualisais toute cette situation mentalement. Cela me troublait au plus haut point, je me sentais mal, je me disais qu'il devait y avoir un autre moyen de dire, d'exprimer les choses dans la vie. Quelque chose en moi me demandait, me suppliait presque d'agir, de réagir. Je regardais avec insistance mon combiné téléphonique mais une force invisible m'empêchait de lever le bras afin que ma main le saisisse! C'était cet égo en moi qui maîtrisait toute ma personne, mon mental, et j'en étais l'esclave. Je n'écoutais que lui bien que je savais que je devais mettre fin à cette division intérieure que je n'arrivais pas à maîtriser. Cela m'était insupportable cette emprise et cette domination intérieure. Il semblait qu'un combat indescriptible s'engageait avec une partie de moi-même, avec mon égo, pour empêcher l'autre partie de saisir le combiné. Pourtant, je voulais épurer ces maux de tête, ces prises de tête, j'en avais marre de tous ces emportement irréfléchis, impétueux qui minaient ma vie tant professionnelle, personnelle, que sentimentale, car ce comportement je l'avais aussi avec tous ceux de mon entourage. Je devais mettre fin à tout cela, je le savais, car dans mon mental, la gym de l'esprit avait déjà fait son oeuvre depuis un certain temps et labouré cette friche spirite mais désordonnée dans ses entendements. J'étais conscient aussi qu'une lutte interne s'engageait une fois pour toute et que j'allais devoir y faire face. Quelque part c'était déjà décidé, préparé dans mon mental, mais bien que je ne pouvais l'expliquer je savais que l'heure ultime était arrivée, un tabou en moi allait se briser une fois pour toute. Vous avez déjà pu constater par l'exemple cité auparavant dans un autre paragraphe où je décidais "d'arrêter de fumer ". Exemple qui résume parfaitement cette situation de la gym du mental qui nous prépare, un jour, du labour mental de nos prises de décisions importantes dans le courant de notre vie. Ainsi, la seule explication valable était celle de décrocher ce combiné et d'agir contre une certaine partie de moi-même qui s'y opposait!. Puis, dans un geste sur-humain, je déployais mon bras et ma main saisissait le combiné qui devait peser, je crois , une tonne!. Aussi, dès que le combiné fut saisi et posé contre mon oreille, l'autre main énergiquement se mit à composer le numéro de téléphone de l'agent immobilier que j'avais malmené verbalement le matin dans le salon de l'hôtel Méridien de Nice. Je composais les numéros sauvagement, comme avec une hargne, comme pour dire à mon égo qu'il ne pouvait plus rien pour m'arrêter dans mon élan. Puis, les sonneries résonnaient dans mon mental, me déstabilisant pendant un laps de temps dans un vacarme sourd-assourdissant, presque je fus pris d'un étourdissement. C'était dire la lutte intérieure que je menais, mais je résistais tant ma volonté de rompre la glace était forte en moi. Mon coeur battait à une cadence infernale, ma tête tournoyait toujours, je me sentais comme devant une cours de justice qui était entrain de délibérer sur mon sort face à mon comportement. Je savais qu'en Haut-lieu on scrutait ce geste de ma part qui allait être annonciateur d'une félicité dont je ne pouvais mesurer l'ampleur. Puis, j'entendis mon interlocuteur qui rompait mes songes subrepticement : " allo, allo, allo! qui est à l'appareil! répondez svp !..." Mes lèvres avaient du mal à s'entrouvrir comme scellées, l'une contre l'autre. Je fus pris comme dans une spirale qui m'emportait, je ne savais où et, tout d'un coup, dans un sursaut inexplicable à mon entendement, je me ressaisissais et je répondais d'une voix ferme et décidée : " bonjour Monsieur, ici, c'est Mr. Leclercq." Mon interlocuteur ne répondait pas, il y eut comme un vide tellement profond que tous deux nous semblions tombés dans un abîme . Puis, je reprenais la parole résolument : " Monsieur, je vous appelle pour vous présenter mes excuses suite à la réunion de ce matin, je déplore le comportement que j'ai témoigné à votre égard. Bien, que je ne sois pas d'accord avec vos méthodes de travail qui nuisent à notre affaire, je vous demande d'accepter mes excuses et si vous le désirez, je serai heureux de rediscuter notre dossier avec vous sur d'autres bases beaucoup plus conviviales. Voilà, je n'ai rien d'autre à ajouter, je voulais seulement vous dire que j'étais affligé de mon comportement de ce matin et je voulais vous en faire part!. Je vous souhaite une bonne soirée, cher Monsieur!". Je reposais le combiné, le coeur haletant, mais en même temps baignant dans une espèce d'ambiance de délivrance, de paix, d'harmonie intérieure. Je sentis tout d'un coup en moi comme une métamorphose se produire, une régénération fluidique de bien-être, presque je me sentais libéré d'un voile d'oppression qui pesait constamment sur ma personne. Je ressentais tout d'un coup les rides de mon front se détendre et ma peau se rafraîchir d'une jouvence comme tombée du ciel pour me bénir. J'étais heureux et en même temps fier de ma démarche et je savais, qu'en même temps, j'avais brisé en moi des tabous vieux de je ne savais combien de temps!. J'étais comme le petit moineau captif à qui on venait d'ouvrir la porte de sa cage afin qu'il vole de ses propres ailes dans un espace plus vaste que celui dans lequel il avait été confiné !. Je versais des larmes de joie qui étaient celles d'une délivrance et je ressentais que beaucoup de choses de pesant s'évadaient de ma personne, de mon être intérieur. Tout filait, s'évaporait et je me sentais LIBRE ! Je me levais et j'allais me regarder dans le miroir et je constatais qu'une autre personne se présentait face à moi. J'avais réussi à briser la glace, et mon plus long chemin avait été celui de faire ma première démarche, le premier pas qu'il fallait désormais entretenir car le chemin était ouvert et le débroussaillage devait continuer inlassablement!. Par la suite, les relations se sont améliorées avec l'agent immobilier et tout est rentré dans l'harmonie, nous sommes devenus de bons partenaires commerciaux. Retenons qu'Albert Einstein disait, à juste titre, que les problèmes que nous affrontons et subissons dans la vie ne peuvent être résolus qu'à partir de la perspective d'où ils ont été créés!
Pour en arriver à ce stade d'un renversement de mon mental, donc de mes projections, de mes réactions, puis de mes comportements, il a fallu que j'use de ce que je ressasse dans mes écrits de : LA GYM DE L'ESPRIT. La gym que je propose, comme méthode et pratique, est une thérapie mentale plutôt qu'une médication abusive. La citation du Docteur Hamer (voir bibliographie) me conforte dans mes dires s'agissant du pouvoir de la pensée pour guérir. On arrive toujours à un moment de sa vie à se poser sérieusement la question sur Soi qui remet en cause, souvent, nos connaissances, nos habitudes, nos traditions aussi, notre éducation, nos faits et gestes. Le paragraphe " notre intuition " relate assez en détails ce sujet et je ne vais pas me répéter. S'agissant de notre égo, quel moyen plus efficace que la gym de l'esprit pour éradiquer notre séparation et division intérieure. Cette pratique de la gym de l'esprit nous amène constamment face à notre égo en réalité, face à un autre genre identitaire qui semble en complète contradiction avec tout ce que nous représentons réellement. L'égo est une autre voix qui parle, qui s'exprime en nous et nous éconduit de notre véritable chemin. Et pourtant, nous nous accordons avec lui comme dans une espèce de pacte, d'accord. Nous l'acceptons surtout pour la facilité d'esprit de notre gym de l'esprit car rien de plus facile que de ne rien remettre en question, de ne pas lutter et d'accepter. L'égo est l'état d'un soi limité et séparé du tout, de la vérité. Cette volonté décisive de nier cette vérité, entraîne un monde de peur, de culpabilité, de haine. L'égo est une tentative de l'esprit faux pour nous percevoir nous-mêmes tels que nous souhaiterions être plutôt tels que nous sommes. La continuation de son existence dépend de la continuation de notre croyance en la séparation. L'égo devient fort dans la dissension, la guerre mentale est la garantie de sa survie. Le calme, la paix mentale sont ses plus grands ennemis. L'égo est l'aspect interrogateur du Soi, de l'après séparation, qui a été "fait" plutôt que "créé". L'égo ne peut pas empêcher la lumière de luire sur nous, mais il peut nous empêcher de La laisser luire à travers nous ( & notre personnalité, qui suis-je? ). L'égo est la partie de l'esprit qui croit en la division. Il vit sur du temps "emprunté" à notre éternité et ses jours sont comptés. L'égo n'est donc rien de plus qu'un système délirant à l'intérieur de nous, et lorsque nous l'observons nous ne pouvons constater qu'un système délirant. Il n'y a que l'égo qui pose des questions parce qu'il n'y a que l'égo qui doute. La doctrine fondamentale de l'égo est que ce que nous faisons aux autres, nous y échappons! L'égo ne veut de bien à personne et ce qu'il veut réellement, nous ne nous en rendons pas compte. Nous avons fait une erreur alors qu'elles semblent nombreuses et, pourtant, c'est toujours la même idée, la même source, l'égo!

Vous savez, si on se donne de la peine, on ne peut pas désespérément marcher sur le bas côté de la route. C'est impossible pour qui que ce soit !. Chacun d'entre nous, quelque soit son élévation spirituelle, reçoit un jour ou l'autre, un déclic comme celui du coup de Baguette Magique sur le sommet de son crâne. C'est souvent la méditation et l'observation profonde des autres, sans condamnation, qui nous mènent sur ce chemin du renversement mental et d'une mise en pratique de la gym de l'esprit. Cela peut se découvrir seul ou avec d'autres qui partagent un certain état d'esprit désireux de changer leur sort. Un proverbe chinois dit ceci pour ceux qui ne se posent pas de questions ou qui ont peur du ridicule : " Il vaut mieux rester bête cinq minutes plutôt que toute sa vie". Le célèbre chanteur Jacques Brel disait aussi ceci dans un entretien journalistique, peu de temps avant son décès:" Il faut se tromper dans la vie, être imprudent, être fou aussi, car être figé constitue une erreur colossale!". Alors, comment cela peut-il se pratiquer? D'abord, il faut le décider intérieurement, car un dicton dit : "si tu ne changes pas en toi-même, ne demandes pas au monde de changer!". Pour demeurer dans l'esprit chinois celui-ci dit encore : " Avoir toujours la même stratégie, c'est ne pas avoir de stratégie". Alors, lorsqu'on scrute ce monde, les apparences nous éloignent de la réalité, car nous manquons de recul, de discernement. Souvenez-vous, je vous ai déjà dit de revenir sur votre piédestal pour voir si tout cela est conforme avec l'harmonie et l'amour. Ce monde est la projection de nous-mêmes, et du fait de notre implication, cela nous empêche de le situer tel qu'il est ! Nos yeux observent mais ne voient que ce qu'ils veulent voir, nos oreilles écoutent mais n'entendent que ce qui leur convient. En ce qui me concerne, un jour, j'ai mis tous mes problèmes, mes soucis, mes rancoeurs, mes blocages sur la table en décidant d'être honnête avec moi-même, car je vous l'ai déjà dit, on a tendance à se mentir pour faciliter notre tâche. J'ai vidé mon sac ! J'ai fait le vide ! Bien heureux le Vide car le Vide sera comblé: VI-DE = DI-EV! Puis, en analysant schématiquement tout ce désordre mental, je commençais à faire un tri sélectif des affaires qui me semblaient primordiales (souvent on les pense primordiales, mais on se trompe. Mais ça ne fait rien, il faut avancer dans le processus sur lequel on revient toujours pour se rendre compte qu'on avait sur-estimé ou mécompris telles ou telles situations). Si d'autres affaires me paraissaient insurmontables, je les mettais de côté afin de ne pas me bloquer et de pouvoir solutionner les autres dont je me sentais en mesure d'affronter et d'éradiquer rapidement. Vous dirigez alors votre énergie sur ce qui apporte des améliorations à votre vie. Au contraire, si vous gaspillez votre énergie à vous préoccuper de choses que vous ne pouvez pas changer, vous ne nourrirez que la frustration et le ressentiment. A force de sélectionner tous les éléments de ce désordre mental, mettant notre sensibilité à nu, en chatouillant notre vanité, en mettant en balance notre orgueil et notre intolérance, en pesant le pour et le contre, en séparant le vrai du faux, on parvient finalement à se prendre "en main" mentalement. Je ne dis pas qu'on peut tout solutionner d'emblée, mais c'est un départ et c'est le plus important. En usant d'une certaine gym mentale et en revoyant mentalement des sujets et tabous qui affectent notre vie, on finit par arriver à solutionner des cas désespérés à notre plus grand étonnement. Ma plus grande surprise était celle de mon entourage qui observait mes réactions et comportements qui n'étaient plus les mêmes. Le poète chinois Wen Yidu disait ceci: " le meilleur miroir est l'oeil de l'ami". Souvent on me posait la question : " mais Bruno pourquoi as-tu changé d'avis sur........."," Pourquoi as-tu changé d'opinion au sujet de.........."," pourquoi réagis-tu ainsi car avant tu...". C'est là que j'avais remarqué mon changement face à l'observation des autres vis-à-vis de moi. La sélection automatique de mon entourage et de mes relations se faisaient d'elle-même, car tous ceux qui n'étaient pas d'accord ou en résonance avec mes points de vue ou réactions ne me parlaient plus ou ne me fréquentaient plus. Non pas parce qu'ils étaient fâchés contre moi, non pas du tout, mais parce qu'ils ne ressentaient plus une écoute de ma part, ni un écho d'ailleurs. Alors, ils cherchaient quelqu'un d'autre qui les écouterait et accepterait leur opinion. J'en avais fini d'être le flatteur vivant aux dépens de ceux qui m'écoutait!.
Continuons, donc, si vous le voulez bien notre descente en profondeur du Soi, s'agissant de la dissection de nos maux et souffrances intérieures. Au fur et à mesure que je solutionnais des soucis ou problèmes qui, souvent après constat, ne l'étaient pas comme le démontre l'exemple "des rapports de voisinage" ci-dessous, je remarquais que les faits qui me paraissaient insurmontables, je les absorbais comme "une lettre à la poste" par la suite. Albert Einstein disait, à juste titre: "il est plus difficile de casser une croyance que de briser un atome!". Plus j'avançais dans mon tri et la mise en pratique ordonnée de la gym mentale, plus je me libérais lentement mais SÛREMENT!!. Cette place que je faisais à mon mental laissait entrer toute une autre formulation de pensées que je n'avais pas auparavant, sinon que je trouvais inconcevable. C'est cette nouvelle providence qui faisait de moi un nouvel-être qui ne subissait plus toutes les agressions mentales extérieures comme une insensibilité. Un ami, un jour, me dit : " whoua Bruno, t'as changé, car je me souviens qu'auparavant si on avait tenu les mêmes propos qu'on vient de te dire, tu serais monté sur tes gongs et tu te serais disputé avec tout le monde ". Devant ces propos qui me ravissaient, je répondais très philosophiquement : " Non plus maintenant, dites, pensez comme vous le désirez, c'est votre droit, mais cela ne m'intéresse pas ni ne m'affecte!". Il fallait les voir tous se regarder, l'un l'autre, médusés, se demandant quelle mouche m'avait piqué. Certains, même, sont venus par la suite pour me parler et me demander le pourquoi de mon nouveau comportement, de mes positions prises devant certains débats contradictoires et de mes réactions mentales. J'étais heureux de leurs réactions et je savais que j'étais sur le bon chemin de ma libération mentale et que je devenais quelqu'un d'autre. Leur regard me l'a confirmé plus d'une fois, et je constatais surtout que je transmettais!. Je savais aussi que le pardon et la tolérance étaient les pierres angulaires de ma liberté mentale au travers de cette gym et m'épargnaient le jugement que l'on se porte tous les uns les autres dans ce monde. Le jugement est une perception plutôt qu'une connaissance, quelque soit notre jugement, juste ou faux. Certains auteurs signalaient que, dans les deux cas, nous placions notre croyance dans l'irréel, parce que le jugement implique la croyance que l'on peut faire une sélection parmi la réalité. Je suis resté longtemps accroché à cette réflexion pour qu'elle s'imprègne et devienne mienne. Je constatais finalement que nous n'avions aucune idée de l'immense délivrance et de la paix profonde qui viennent d'une rencontre dépourvue de jugement envers nous-mêmes ou envers les autres. L'effort qu'exige le jugement incessant est pratiquement intolérable, sinon une perte de temps. Il peut paraître curieux, dans notre monde, qu'une aptitude aussi débilitante soit tellement chérie.

Aussi, si j'avais su ne plus juger ou porter des jugements, j'avais aussi appris à ne pas être influencé par le jugement des autres sur ma personne, celui de me sentir coupable !. Ma plus grande victoire dans cette gym mentale a été de ne pas poser les évènements en tant que coupable, car la culpabilisation bloquait toutes mes décisions et entreprises. Alors, pour bien schématiser mes dires ci-dessus, je vais vous citer un exemple auquel je vais vous demander de mettre en application: la gym de l'esprit à titre d'expérimentation, bien entendu pour ceux qui en ressentent le besoin, à chacun son libre arbitre. Cet exemple démontre ce qu'en physique la théorie du chaos explique qu'une tempête tropicale dans les Caraïbes peut avoir été causée par un papillon ayant battu des ailes à Beïjing !!!! Prenons le cas des relations de voisinage qui ne sont pas négligeables, tant les problèmes et irritations quotidiennes minent notre vie de tous les jours, même que la T.V. y consacre des émissions sur les rapports de voisinage. Il y a aussi l'association "Fêtes des Voisins", fondé par Atanase Périfan, qui propose un moyen différent de celui que je vous soumets, sinon complémentaire. L'association développe la convivialité et le lien social. Je pense que c'est le meilleur exemple, mais j'aurais pu aussi citer celui de l'ambiance au travail (en atelier, au bureau...), celui de la famille où on s'entredéchire, sinon bien d'autres encore. En ce qui me concerne, souvenez-vous de l'excellent exemple de l'histoire de mon amie, la Comtesse de Gourdon, qui faisait battre mon coeur et qui se noyait dans un verre d'eau, celui aussi de la méchanceté verbale du touriste à Cannes sur la Croisette alors que je faisais ma course à pied, celui encore de ma décision d'arrêter de fumer et de consommer de l'alcool face à la promesse faite à mon Seigneur. Je vous conseille de ne pas regarder les émissions de "télé-poubelle" américaines qui déversent leurs ordures dans le mental de nos sociétés, surtout dans celui de nos enfants.

Donc, plongeons dans l'histoire, celle d'une famille qui habite dans un immeuble d'habitations et qui a de graves soucis avec leur voisin de palier, problèmes qui semblent remonter très très loin d'ailleurs. Donc, cela fait des années que ces familles se côtoient, mais mènent une vie infernale, électrique dans leurs relations lorsqu'elles se croisent dans le couloir, sur le parking, même au supermarché du quartier. Dans chaque foyer, le soir, au moins un des membres de la famille ressasse un reproche contre la famille voisine : " T'as vu comment ils ont garé leur voiture....la carpette du palier a disparu, je suis sûr que c'est eux qui l'ont prise....ma boîte aux lettres est défoncée, c'est certainement leurs enfants qui....on a griffé la portière de ma voiture, je parie que c'est ........quelqu'un a renversé sa poubelle à côté du container, cela ne m'étonnerait que ce soit eux...........on dit ça sur nous et je suis sûr que ce sont eux qui répandent ce bruit...." Ce ne sont que des exemples, parmi tant d'autres, et je vous laisse les imaginer car beaucoup d'entre vous allez vous reconnaître, que vous habitiez un immeuble ou une maison individuelle. Donc, chaque foyer vit et subit une ambiance électrique, traumatisante quotidiennement et les réactions des parents influent beaucoup sur l'éducation des enfants et sur la vie de couple aussi. Souvent, les conflits de voisinage tournent à la bagarre, dans des procès, des plaintes, des calomnies, des menaces déclarées ou anonymes, dénonciation aux impôts.... Bref, on vit, on subit, on s'organise une vie empoisonnée depuis des années et cela n'est pas bon du tout pour le moral, ni pour la santé. Venons en au principe que je vous demande de mettre en pratique, le plus tôt possible, avec tous ceux avec qui vous êtes en conflit depuis des lustres, avec tous ceux que vous estimez comme votre ennemi ou la source de vos soucis. Je vous en parle parce que je l'ai expérimenté, à plusieurs reprises, tant venant de ma part ou de celle de mes "ennemis". Alors, on y va, on se jette à l'eau, et cet exemple vaut pour tous les autres cas qui sont affectés par le même syndrome de notre égo et de notre refus de lâcher du lest à notre mental. Un jour, vous décidez de rompre la glace avec votre voisin avec lequel vous êtes en conflit depuis très longtemps. Après mûres réflexions, une concertation même avec votre conjointe, vous faites le pas d'aller sonner chez lui, un jour où vous êtes sûr de sa présence, à son domicile. Choisissons 19 heures. Vous sonnez et attendez sagement tout en tentant de garder un visage accueillant. Je sais, ce n'est pas facile! Mais c'est un choix à faire si on veut en finir avec toutes ces disputes inutiles et stériles. Tout d'un coup votre voisin ouvre la porte et sitôt, surpris, vous apercevant, se tient sur ses gardes, prêt à riposter en cas d'agression de votre part, car il n'a pas l'habitude de voir la "bête noire" de son voisinage venir le saluer. Immédiatement, vous prenez la parole pour le rassurer car c'est l'effet d'une véritable douche froide pour lui et, surtout, qu'il ne vous claque pas la porte au visage : " Bonsoir Monsieur x..., je m'excuse de vous déranger à cette heure, mais je voulais savoir si vous auriez quelques minutes à m'accorder, rassurez-vous ce n'est pas vous nuire, bien au contraire, je suis venu en paix. M'accordez-vous ce temps ?". Là, vous attendez et demeurez serein, votre voisin en quelques secondes va vous juger sur votre intention inhabituelle et, s'il est intelligent, consentira à vous écouter : " entrez Monsieur, je vous préviens que je suis d'accord de vous écouter mais si c'est pour vous plaindre de ....." De suite, rassurez-le : " non, Monsieur, je vous ai dit que je suis venu en paix et rien d'autre". A ce moment là, votre voisin vous ouvre sa porte et vous fait entrer dans son salon pour vous écouter : " voilà Monsieur, cela fait déjà un moment que je voulais faire cette démarche, et c'est aujourd'hui que la force m'est venue et je vous remercie de bien vouloir m'écouter. Je pense que nous devrions cesser de nous disputer, de nous haïr, de nous ignorer. Je reconnais que nous n'avons pas toujours été corrects dans certains domaines, que nous avons manqué de tolérance l'un l'autre, et je vous demande de m'excuser. J'en ai discuté avec ma famille et tous veulent la paix et de bonnes relations de voisinage. Voilà, je voulais juste vous dire cela et que, dorénavant, vous savez que vous avez des voisins qui ont de bonnes intentions à votre égard et celle de votre famille. Vous pouvez venir sonner à ma porte, à n'importe quel moment pour un service, et si cela est dans la mesure de nos moyens ce sera un plaisir de vous le rendre". Puis, vous vous levez du fauteuil du salon pour ne pas abuser de son temps et vous vous apprêtez à partir. Sûrement votre voisin déstabilisé, très surpris de ce changement de position de votre part sera touché, ému et vous offrira un verre pour en savoir un peu plus et approfondir les véritables motifs de votre décision. Et après, vous connaissez la suite, chacun vit en harmonie, se salue, se rend service, les enfants de votre voisin jouent avec les vôtres, et la vie est belle.......... C'est pourtant si simple. Fallait juste faire le pas, le premier, et je peux vous assurer que ça marche. J'ai vu les pires ennemis devenir les meilleurs amis, même que par la suite, ils partaient en vacances ensemble ! Ils avaient oublié d'apprendre à se tolérer sinon de se connaître. En ce qui me concerne, j'ai réussi aussi, grâce à cette méthode, à transformer certains de mes pires ennemis en amis, en collaborateurs ou défenseurs!. Souvent, dans notre monde moderne et impersonnel on peut remarquer ce constat affligeant que les gens vivent côte à côte, depuis des années, sans se connaître, sans échanger la parole, sans se saluer!. Quel vide ! Arrêtons de vivre dos à dos!.
Maintenant, étudions l'hypothèse où votre voisin, après que vous ayez sonné à sa porte et que vous ayez demandé un entretien, celui-ci vous claque la porte au nez dans un fracas violent accompagné de vilains mots, bien que vous veniez en paix. Ce n'est pas grave, vous avez fait votre part, un geste et le premier pas. Néanmoins, vous changez votre comportement habituel envers lui et les siens. Maintenant vous êtes libérés, lui il demeure emprisonné! Lorsque vous vous croisez dans le couloir, lui ou les siens, saluez-les. Montrez l'exemple!. Je peux vous assurer que le plus mal à l'aise ce sera lui et non vous car dans votre tête, votre voisin, n'est plus votre ennemi. Et cela, lui, le sait au fond de lui-même, et il ne peut plus vous en vouloir malgré la rancoeur qu'il garde en lui contre vous. Sans compter qu'à l'intérieur de son foyer, sa femme ou ses enfants lui feront constamment la remarque dérangeante que leurs voisins sont devenus sympas ! A force, dans le long terme, il finira par faire un pas, puis un second, et alors tendez-lui la main et le tout sera joué, et votre vie ne sera plus un cauchemar. Si ce n'est pas le prix à payer, disons que c'est l'expérience à mener, celle de la gym de l'esprit!. Souvent, quand on remonte le filigrane d'une querelle intestine entre des personnes, des familles, lorsqu'elles analysent l'origine de la querelle, on tombe à la renverse tant l'origine du souci est bénin. En effet, souvent cela commence par des broutilles, qui avec le temps et le manque de tolérance des uns et des autres, ceux-ci atteignent des sommets qui peuvent donner le vertige. Alors, sachons mettre de l'eau dans notre vin et évitons les débordements dont on ne plus arrêter le processus si on n'use pas d'une volonté solide d'éviter ces problèmes et d'user de la gym mentale. Un film qui traite bien cette idée est : "Un Monde Meilleur" de Mimi Leder avec l'acteur Kevin Spacey.

Comme la plupart d'entre nous, dans ce monde, nous vivons avec les traumatismes et blessures de notre jeunesse, de l'héritage karmique de notre lignée familiale, sinon des épreuves de notre mission de l'ici-bas. Pour nous libérer de toutes ces histoires, il faut les abandonner comme l'animal qui fait sa mue pour faire place à un nouveau pelage. Il faut cesser d'être la victime de ce qui nous est arrivé et nous devons parvenir à être l'auteur de notre propre récit de guérison. Nous devons chasser tous les tristes personnages ou événements que nous créons pour expérimenter ce que nous avons vécu. Détricotons toutes ces formules qui justifient nos abandons du maintenant et qui n'affirment pas notre propre personnalité qui attend de s'exprimer, de jouer son rôle dans cette vie. Libérez-la ! ( voir paragraphe : notre personnalité ). Ces personnages tristes que vous ressassez durant tout votre parcours sont comme des fantômes affamés qui se présentent à votre table, se nourrissant de vos plaintes, bouffant votre énergie vitale. Sans compter toutes ces âmes défuntes planantes, auteurs de vos soucis, qui attendent votre pardon de l'ici-bas pour leur libération vers l'Aude-là, pour se libérer d'un karma familial. Il est primordial d'honorer nos ancêtres, sinon ils continuent à hanter notre programme de vie de l'ici-bas.Lâchez du lest! Libérez-vous! Libérez-les! En ce qui me concerne, je "parle" souvent avec les membres défunts de ma famille, et jamais je ne ressasse nos querelles de jadis. Je leur dis "soyez en paix, allez, allez, ne vous inquiétez pas,je m'occupe des enfant. On pense en vous!". Tant que vous tenez ces histoires pour vraies, vous demeurez bloqués en alimentant régulièrement ces fantômes affamés de nos complaintes.

Les rôles que nous jouons ne nous définissent pas véritablement, tel être une mère ou un père, un responsable, un employé, bien que pour un parent s'il rate l'éducation de son enfant ce qu'il accomplit dans sa vie professionnelle n'a aucune importance. Je ne veux pas non plus aussi polémiquer sur le "mariage pour tous" qui sème un trouble de conscience dans notre monde, ou celui d'un changement de civilisation prôné selon le désir de certains de nos élus politiques. Pour ma part, je ne suis pas pour cette "séparation" du rôle du papa et de la maman, voulu par le "mariage pour tous". Le "mariage traditionnel" possède, à l’exemple de toute chose de ce monde, deux polarités. Trop de personnes confondent polarité et opposition. Pourtant opposition ne suppose pas guerre. L’ignorance sous-entend « guerre ». La sagesse entend « complémentarité ». La lente évolution présente, présage encore un grand nombre de divorces intérieurs et nécessitera encore de longues gym de l'esprit pour les réformateurs de notre civilisation. J'estime qu'ils sont des rôles réducteurs et que nous valons plus que cela. Les rôles que nous interprétons ne nous définissent pas complètement. Notre Soi véritable est le Prophète qui observe tout ce que nous faisons sans qu'Il soit affecté! Vous savez, les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables! On est souvent choqué lorsqu'on se retrouve mis à pied de son entreprise où on a travaillé presque toute sa vie, ou lorsque nos enfants n'ont plus besoin de nous et nous quitte tout naturellement. Nous n'aimons pas que les épreuves de la vie nous rappellent que nous sommes irremplaçables et notre égo joue sa partie belle pour nous convaincre de notre importance.
Voilà, je pense que beaucoup vont se reconnaître dans ce manque de lâcher prise qui est un fléau planétaire et, que si chacun accomplit cette démarche, notre monde a beaucoup à y gagner en harmonie. Il nous faut prendre conscience de notre vie intérieure et d'explorer notre véritable identité où se mêlent diverses personnalités que nous devons laisser transpirer et non retenir prisonnières. Encore un fois, prenons conscience de notre vie intérieure et accordez vous la permission d'explorer votre identité dans sa merveilleuse complexité. L'auteur A. Villoldo disait que nous devons avoir le courage d'accepter nos nombreux personnages sans devenir l'un d'eux en particulier.
En tant que missionnaires notre vraie mission consiste à transcender notre héritage karmique. Notre plus grand défi est en nous, il est mythique !

Alors bonne gym de l'esprit dans cette démarche que je vous demande d'accomplir pour votre plus grand soulagement et celui de votre entourage. C'est dans le véritable creuset de la gym de l'esprit que notre vérité se rétablira, reprendra sa place qu'elle a toujours tenue jusqu'à ce que nous la reconnaissions. C'est le seul moyen de prendre contrôle de son esprit car celui-ci est le mécanisme de décision. Pour fermer ce paragraphe je vais vous citer un texte merveilleux de Richard Kipling :

SI tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour;
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;
SI tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d'un seul mot;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n'être qu'un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant;
SI tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire
TU SERAS UN HOMME MON FILS !