Pour être conscient de SOI, il faut savoir qu’on existe intérieurement
«Qui Suis-Je ? ou le Reflet de notre Soi «Que Suis-Je ?» Notre Personnalité du Macro au Micro «Que Serai-Je ?» Ce Mécanisme qu’est notre Corps Ma Famille Astrale Notre «Moi» ou «Je» dans le Bouillon Cosmique L’Appel Planétaire Le Lâcher prise, la gym de l’esprit, l’égo
"Qui Suis-Je ?" ou le Reflet de notre Soi *Notre personnalité est la valeur d’ombre de notre être de Lumière *Notre personnalité transmet et reflète une image
Notre personnalité est la valeur d’ombre de notre être de Lumière
C’est parfait. Cela prend une bonne tournure. On s’enfonce de plus en plus dans la mission. Nous allons statuer sur la réalité et la nécessité de notre enveloppe charnelle. Maintenant, dans ce nouveau débat, je vous invite à vous contempler dans un miroir, nu ou habillé, peu importe, mais c’est mieux nu, je vous promets je ne regarde pas. Que voyons-nous après une observation minutieuse dans le calme et l’esprit libre ? Que nous dit notre corps ? Que transpire-t-il ou que reflète-t-il? Qu’expriment les traits de notre visage ? En fait, ce que nous remarquons dans ce miroir c’est une forme d’état d’esprit reflété à l’extérieur de notre enveloppe charnelle. La notion d’image est primordiale pour saisir l’importance stratégique que révèle le langage du corps qui est l’image extérieure d’une condition intérieure. On transmet avec le corps ce qu’on ne peut pas dire avec des mots ou des actes. L’image qu’on transpire du Soi est inévitablement reliée à la teneur de pensées qui transitent par l’esprit et qui se reflètent physiquement par le corps. Le corps par lui-même ne peut rien accomplir et n’obéit qu’à ce qu’on exige de lui. Par ce fait, il irradie son entourage et devient un messager par l’écho qu’il résonne. L’être humain est fait pour vivre avec les autres car son besoin vital est la relation avec les autres, sans lesquelles il n’existerait pas ici-bas. Un fait est certain, nous sommes animés de deux personnalités inséparables, indissociables l’une de l’autre, comme ne faisant qu’une. Ces constats quotidiens prouvent que chacun de nous émane d’une «image» ou d’une «force» intérieure qui attire ou révulse extérieurement. Le phénomène de la personnalité intérieure m’a toujours captivé, beaucoup plus chez les autres que s’agissant du mien, jusqu’au jour où j’en ai véritablement pris conscience. J’ai pris vraiment conscience de ma personnalité, et je dirai même que je l’ai accentuée et développée dès que j’ai commencé à en tenir compte, car elle rayonnait, tout en mettant mon égo dans ma poche, et vous allez comprendre. Cela s’est déclenché à l’époque du pèlerinage de San Damiano, à l’âge de 33 ans, un peu avant même. Il arrivait souvent que des êtres s’adressaient à moi pour les aider, leur parler et les rassurer. Souvent, on est venu frapper à ma porte de mon logement du Vélasquez, le soir, car des personnes venaient me demander une assistance morale, et cela, notamment à l’époque où je dirigeais l’organisation humanitaire Harmonie Internationale à Cannes. Je leur accordais mon écoute et mon temps et je passais des soirées, parfois très fortes et poignantes, car les sujets venaient « vider leur sac »: prostituées, tueurs à gages, divorcé(e)s, escrocs, particuliers, adolescent(e)s drogués, suicidaires…. Après l’entretien, je leur demandais ce qui les avait poussés à venir particulièrement chez moi pour demander une assistance morale. Toujours la réponse était la même : « je vous ai remarqué à tel endroit et j’ai vu que vous étiez la personne avec qui je pouvais ou je devais m’adresser et parler ». Je ne répondais pas, car j’étais moi-même surpris par la remarque, mais j’étais heureux d’avoir accompli cet acte de solidarité et je remerciais le Divin de cette bénédiction. Depuis, vous comprendrez que je faisais très attention à ce que je « répandais » autour de moi. J’avais constaté le même phénomène de l’aura que dégageait ma personnalité, lors de mes missions humanitaires durant la guerre des Balkans, en Bosnie Centrale. Nombreuses fois, je tombais en embuscade face à des milices armées ou sur des check-point irréductibles et réfractaires aux passages de mes convois humanitaires qui aidaient leurs ennemis. Mais je réussissais toujours à passer, malgré le degré de dangerosité de certains passages, les soldats ou miliciens me dévisageaient et me regardaient comme une chose qu’ils voyaient pour la première fois et, souvent, ce qui était agressivité au départ, devenait amical par la suite. Je ne savais pas pourquoi, mais je passais, c’est tout ce qui m’importait et mes convois parvenaient à leurs destinations, alors que pour d’autres organisations elles échouaient. Parfois, là où l’ONU échouait, moi je passais. C’est pour cela qu’on disait que j’avais ‘la Baraka’ mais en même temps je m’attirais des foudres. Moi je pensais que j’étais kamikaze, sinon un irresponsable parfois, mais surtout poussé par une foi aveugle avec une main céleste protectrice certainement. Souvent, dans ma vie, je m’asseyais dans un coin tranquille et j’observais le monde qui gesticulait autour de moi. C’est incroyable ce qu’on peut lire, apprendre en observant les êtres dans leurs occupations, d’ici-bas, que ce soit à la plage, à la gare, dans un bar, lors d’une conférence, dans une salle d’attente, à l’agence pour l’emploi, dans une discothèque, au supermarché …. C’est évident que chaque corps est «chargé» d’une seconde personnalité que je nommerai d’identité et force intérieure qui sembleraient d’origine divine, puisque, non palpable mais remarquable, non visible mais ressentie émotionnellement et énergétiquement. J’en déduis que les êtres qui sont conscients, à un certain niveau de leur seconde personnalité, sont capables d’accomplir des miracles et de lever des foules considérables. Toutes les grandes personnaltés de ce monde, qui ont fait l’histoire, que ce soit Jules Verne, Napoléon, De Gaulle, Hitler, Abraham Lincoln, Pierre Rabhi ont usé de cette «force intérieure», bien que les intentions des uns et des autres divergeassent, mais ils s’en sont servis et ont levé des énergies considérables. Donc, observer une personnalité intérieure c’est comme percer son enveloppe charnelle et entrer dans un songe, pénétrer dans le jardin secret d’autrui. Cette étude m’a passionné au plus haut point, car percer l’intime d’autrui, c’est comme l’instant d’une fusion, une forme de passage, finalement une transmigration temporaire. Ce qu’il faut dans ces «passages» des secrets d’autrui, afin de mieux récolter les fruits de cette providence qui croisent notre parcours, c’est se libérer de toutes ses attaches ou préjugés, lâcher du lest à son mental et à notre perception. Combien de fois ces «passages» dans le jardin secret d’autrui m’ont invité, aussi bien, à rire qu’à en pleurer et cela m’a permis de briser beaucoup de choses qui étaient hermétiques à ma vérité, à mon «soi», à mon «Je» ancré au plus profond de moi et aussi de comprendre l’autre. De ce fait, c’est encore la mise en pratique de la gym de l’esprit. C’est un «passage» qui ne peut se faire que par l’esprit qui est le seul chemin praticable, d’ailleurs. Il arrive, souvent, que dans cette «écoute intérieure» des conflits de personnalités s’instaurent et se développent, provoquant de la sorte une déstabilisation psychique en y entraînant, de facto, la personnalité physique. Cela m’est arrivé plusieurs fois comme celle, par exemple, de mon union avec Nathalie Jolie, dans l’Impasse des Anges, à Cannes. Je me suis trouvé déstabilisé, décentré, démuni de tous mes repaires et surtout fermé à moi-même. Dans ma nouvelle vie maritale, je menais deux conflits à la fois intérieur et extérieur. Les conséquences en ont résulté au château de sable emporté par la vague, car j’avais abandonné la plus grande part de relation avec mon «moi» pour tenter de maintenir une relation extérieure de couple harmonieux, d’autant plus que survenait la naissance de mon second fils Romain. J’aurais dû garder, conserver et même développer les traits de ma personnalité intérieure afin de maintenir un équilibre dans notre relation couple. J’aurais incarné une stature ainsi infaillible sur laquelle ma famille aurait pris appui. Je n’ai pas su m’y tenir. J’étais aussi sujet à de nombreuses épreuves dans cette « Impasse des Anges » et j’ai sombré. L’enseignement, que je dois en retenir, est qu’on ne peut pas transmettre une stabilité avec une personnalité intérieure défaillante reflétée à l’extérieur, et aussi ne pas transmettre une tranquillité voire même de l’amour, surtout si on néglige de s’en donner. Comment mon couple, ma famille, pouvaient-ils être en harmonie alors que je me trouvais en conflit avec mes personnalités physiques et morales ? Mon couple reflétait celui de ma déstabilisation intérieure, celle de mon identité troublée, emportée dans la spirale. Je me rappelle un entretien que j’ai tenu avec une personne, lors d’un voyage en Espagne qui me tint les propos suivants : « Bruno, toute charité commence par soi-même. Tu dois penser à toi, à tes affaires, à ta santé avant de te préoccuper du sort du monde ». Je lui faisais remarquer que ses observations étaient, tant soit peu, égoïstes en tant qu’humaniste, bien que j’exprimasse souvent dans ma vie cette maxime : «on n’a que le bonheur que l’on est prêt à s’accorder!», ce qui résonnait avec ce qu’il disait. Il poursuivait son discours en toute amitié : «Bruno, tu dois te sentir bien partout, chez toi, dans ta peau, au boulot. Tu dois saisir ce principe, si tu veux te présenter devant des personnes pour une affaire plus ou moins importante. On te jugera immédiatement dès tes premiers pas foulés devant ce jury. Avant que ces personnes aient entendu une seule de tes requêtes, ta personnalité se sera exprimée avant toute chose et aura laissé une impression dans leur inconscient te concernant. Ne te méprends pas, Bruno, car si certains se fient à l’aspect extérieur ou l’apparat, la plupart tiennent compte, même si c’est de manière inconsciente de leur part, à ce que leur témoignage et sentiment intérieurs ont ressenti. Alors, si tu veux t’occuper du sort du monde, préoccupes-toi de toi d’abord. Cela commence toujours comme ça et pas autrement. Ne vois pas une forme d’égoïsme dans ces propos. Agir dans le sens inverse c’est sombrer à plus ou moins long terme. Tu dois te présenter fort, sûr et infaillible».
Je discutais tout un après-midi avec ce personnage et je ratais d’ailleurs ma correspondance pour Marseille. Mais le débat en valait le coût car, c’est assez rare, dans son parcours, de rencontrer hasardeusement des êtres et de pouvoir échanger sur des sujets aussi subtils. Je profitais de cette merveilleuse rencontre pour faire le point sur ma condition intérieure et revoir tout cela avec plus de sérénité. Ces témoignages nous démontrent clairement que, demeurer conscient et en harmonie avec sa deuxième personnalité, c’est une surveillance constante de tous les instants face à toutes les situations qui peuvent survenir. Il faut que cette attention intérieure que l’on se porte devienne un geste et une habitude, un état, une entité avec laquelle on mène, en symbiose, avec son parcours. Je dirai une complicité. C’est une autre forme de la gym de l’esprit. On m’a souvent fait la remarque, durant toute ma vie, que j’avais une forte personnalité, ce que très longtemps je ne réalisais pas. Je ne comprenais pas la réaction des autres à mon égard et ne l’admettais pas aussi. Je considérais ces remarques, disons d’un point de vue extérieure, plutôt que celui d’un état intérieur. Mais avec le temps et l’expérience, je constatais qu’il en était autrement face aux regards que les êtres posaient sur ma personne, comme ceux d’une curiosité, de quelque chose à découvrir ou à deviner. S’il y avait des regards positifs, il y en avait des hostiles, on ne peut pas plaire à tout le monde et c’est meilleur pour l’égo. Au début, cela m’agaçait tous ces regards plantés sur ma personne. Puis, avec le temps et l’assurance du soi, j’ai appris à vivre avec ce regard posé sur moi comme celui aussi de l’œil de la FI :. qui veille sur moi, selon la Divine Médium Marrache de Cannes. Par la suite, à un moment dans mon parcours, j’ai acquis la certitude que je transmettais, je communiais, je véhiculais un message qui transpirait du plus profond de moi-même. On venait souvent à ma rencontre pour des confessions privées. J’ai donc pris en compte que j’avais pour mission de cultiver ma personnalité intérieure, sinon extérieure, qui devait avoir un rôle important à jouer, ici-bas. Je me souviens d’un cocktail, au palais Lumière de Cannes, où une personnalité locale m’apostrophait et s’entretenait avec moi, à l’écart du public qui aussitôt celui-ci commençait déjà à commérer. A la fin de l’entretien privé cette présidente d’une importante association cannoise finissait par dire : «….je suis contente et rassurée de notre entretien, monsieur Leclercq. Continuez vos actions et ne vous préoccupez pas des calomnies. Dans la vie nous ne sommes salis que par la boue». Ce constat était flagrant venant de cette personnalité, avec laquelle je n’avais jamais eu de contact ou relation personnelle auparavant, si ce n’était que nous nous étions croisés à plusieurs reprises, lors d’événements mondains cannois. Elle s’était forgé une opinion personnelle sur ma personnalité, personnalité qui avait été remise en cause, certainement, par les calomnies et les cancans cannois. C’est pourquoi elle avait désiré cet entretien privé pour vérifier l’opinion qu’elle s’était forgée à mon égard et, apparemment, je ne m’en étais pas trop mal sorti. Concernant la calomnie, en aparté du sujet, Talleyrand disait ceci : « Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c’est la vérité ».
Notre personnalité transmet et reflète une image
Donc, c’était clair que ma personnalité transmettait et véhiculait une image à laquelle le monde se fiait mais, aussi en même temps, dérangeait certains. C’est à Cannes, la ville Lumière et des spots, des paillettes et des étincelles, que ce phénomène avait été le plus remarquable dans mon parcours. Cannes est une ville où les êtres ne vivent et ne se préoccupent que de leurs conditions et aspects extérieurs, de leurs façons de paraître, de se fréquenter dans leur microcosme jet-set. C’est la ville de l’ultra matérialisme par excellence et les personnalités spirituelles et humanistes font un peu tache d’huile, bien que ce ne soit pas le cas de tous, malgré tout. De nombreuses personnalités cannoises m’ont soutenu dans mes actions humanitaires, je les remercie encore aujourd’hui et j’ai gardé un contact avec certaines d’entre elles. Ce débat n’est pas de diaboliser les une partie des cannois qui vivent dans la luxure, dont j’ai profité aussi. Je ne m’en cache pas car j’ai été un personnage public, durant de longues années dans cette cité. Non, ces remarques sont de dire qu’on doit savoir faire la part des choses, de ne pas être tout et uniquement matérialiste, mais aussi spiritualiste et humaniste. Sinon, les sujets d’intérêts et de préoccupations de certains privilégiés de la ville du Septième Art sont les bijoux, les fourrures, les vêtements de marque, les voitures de prestige, les yachts, les avions ou hélicoptère privés, les palais résidentiels ou villas de prestige, le champagne, le caviar ou la langouste, la truffe, les défilés de mode et les expositions de peinture, les cérémonies et les remises de trophées qu’ils s’offrent les uns les autres. Cannes est la ville-phare où tous les regards du monde sont posés et enviés. C’est incontestablement la ville-Lumière, la ville du Septième Art, celle du cinéma. Donc, c’est dire l’influence que notre personnalité peut recevoir lorsqu’on vit dans une telle «ambiance».
Changeons de thème, mais pas de sujet avec notre seconde personnalité qui peut provoquer des réactions émotionnelles et laisser des traces au travers d’autres personnalités qu’elle croise dans son parcours. Cela m’est survenu plusieurs fois dans ma vie et certaines de ces rencontres étaient comme des bénédictions, tandis que d’autres étaient sujet de remise en question de mon soi, alors que d’autres m’ont menées dans des galères dont je me serais bien passées. Un proverbe souligne bien ce fait : » dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai ce que tu deviendras ». Je vais faire un aparté et vous conter une histoire, assez étrange d’ailleurs, mais je sais que vous les aimez. Durant la rédaction de ce texte une image-pensée forte a surgi dans mon mental. Il s’agit de ma rencontre avec Bernard Henri Levy (BHL), à Sarajevo en 1995, lors de l’évènement-anniversaire des 1000 jours de siège de la capitale martyre bosniaque. B.H.L. se tenait debout, stoïque, au milieu des invités diplomatiques posant un regard sur ma personne physique, sans mot dire, sans aucune réaction ou signe de sa part. Bien que nous nous observions sans mot dire il semblait qu’un débat se menait autre part. Je n’ai plus aucun doute à ce sujet qu’à ce moment précis, parmi la foule dense, nos personnalités intérieures se sont rencontrées dans une autre «sphère» et qu’un étrange débat se déroulait. Même encore aujourd’hui, après plus de vingt cinq ans, alors que j’imprime ces lignes, quelque chose me taquine le mental et j’interroge ma seconde personnalité. Je dois vous avouer que mes sentiments sont mitigés et perturbés en même temps. En effet, je peux ressentir tant de considération, d’estime aussi pour cet être engagé, cet humaniste et philosophe, alors qu’en même temps vient se mêler un autre sentiment déstabilisateur venu troubler cette estime. Je ne sais pas l’expliquer davantage et c’est étrange l’énigme qu’a provoqué la rencontre de nos deux personnalités. Je suis certain, qu’un jour, celles-ci seront appelées à se rencontrer de nouveau et s’expliquer sur un plan beaucoup plus physique, car j’ai reçu comme un message souffleté dans le creux de mon oreille : «nous ne sommes pas encore prêts, ce n’est pas le moment». Voilà, ce sujet pour vous dire que si l’on prend conscience de notre seconde personnalité, celle-ci peut nous emmener dans des aventures non négligeables. Affaire à suivre….
Pour vous faire plaisir, je vais vous citer un autre exemple que tous les êtres rencontrent dans leurs gesticulations de tous les jours. Il m’arrivait, de temps en temps, de faire la course à pied sur la Croisette et la pointe Palm-Beach de Cannes. Un jour très ensoleillé, alors que je passais, tout transpirant et bronzé devant un groupe de badauds, assis sur les célèbres chaises publiques bleues, que je ne connaissais pas, j’entendais l’un d’eux s’exclamer à haute voix devant ses amis des propos qui s’adressaient à moi : «il y en a qui n’ont que cela à foutre». Je continuais ma course, troublé par cette méchanceté verbale gratuite. Un après-midi, alors que je méditais à la plage, je repensais aux propos de cet inconnu et j’essayais de cerner ce qui avait poussé ce touriste à parler de la sorte sur ma personne physique et que je ne connaissais pas, de surcroît. Je déduisais que, lorsque j’étais passé de manière sportive devant cet inconnu, entouré de ses amis(es), ma personnalité était allée à la rencontre de la sienne pour lui rappeler, certainement, qu’il serait peut-être judicieux de faire du sport pour améliorer sa santé, sa ligne physique, que savais-je encore, car lui seul le savait ?. N’empêchait que le passage, pourtant rapide de ma personnalité le lui rappelait, le déstabilisait et le faisait réagir de la sorte pour des raisons qui lui étaient personnelles, conscientes ou non. Tout le monde nomme cela : La Jalousie. Moi, je nomme cela le «choc des rencontres»! C’est le fait de démontrer ou de faire remarquer une réalité ou une vérité refusée à l’entendement de l’esprit de cet inconnu qui, pourtant quelque part dans son subconscient, souhaiterait que celle-ci soit sienne. Donc, face à ce «choc» naît un conflit intérieur qui le fait réagir de la sorte, et la réflexion désobligeante qu’il a exprimée n’est en fait pas adressée à moi mais, en réalité à lui-même ! C’est de l’auto-flagellation mentale. Nous passons et traversons tous ces étapes jusqu’au jour où cela cesse et l’on convient de dire : «Oh, regarde ce gars qui passe, il serait temps que je m’y mette aussi». En fait, ces «chocs de rencontre» ne sont que des rappels et des étapes à franchir, à dépasser. Au travers de cet exemple je viens de définir le malaise qui sévit sur notre monde, celui d’une jalousie masquée et d’un entendement refusé à l’esprit des êtres. J’ai longuement médité sur ce sujet passionnant et je continue de le faire d’ailleurs car les expériences de la vie nous offrent un éventail sans limite de ces rencontres, souvent fortuites. Comme je l’ai déjà précisé, il faut lâcher du lest à son mental et opter pour de nouvelles décisions à prendre pour l’évolution de notre parcours. C’est à nous qu’il revient d’accepter ou de refuser ces «chocs de rencontre», mais les êtres n’aiment pas trop qu’on les réveille ou qu’on leur rappelle qu’ils ont une décision à prendre plutôt que de critiquer facilement un exemple qui passe sous leurs yeux et dont ils devraient s’inspirer ou mettre en application.
D’autre part, j’ai appris aussi que, lorsqu’on émane d’une forte personnalité extérieure, il faut savoir demeurer discret, selon certaines circonstances de la vie. L’auteur Albert Memmi écrit ceci : « On a le droit d’être différent mais on n’a pas le droit d’imposer ses différences aux autres ». Il faut savoir éviter parfois certains «chocs de corps» qui n’ont pas lieu d’être et éviter comme des provocations inutiles. Ce sont de savantes doses de conscience qu’il faut savoir mesurer et nous devons demeurer vigilants de l’effet des miroirs que reflètent nos corps sur les autres. C’est un tout, c’est une gestion de la conscience de son «Soi» ou «Je» habillé de son enveloppe charnelle qui vous suit partout, tout au long de votre vie. Il-Elle est comme votre ombre qui ne vous quitte jamais. Vous pouvez tout faire pour tenter de vous en séparer, même battre le record du monde de course à pied, votre ombre, inlassablement, vous suit. Elle sera toujours là, à vos côtés comme une gardienne, comme un rappel à l’ordre. Ainsi, la personnalité que transpire notre corps est la valeur d’ombre de notre être de Lumière. L’auteur C. Jung disait : » Si vous ne faites pas face à votre ombre, elle vous viendra sous la forme de votre destin ». Toujours pour parler de notre seconde personnalité ou de note «Je» ou notre «Soi», en fait, elle est notre véritable réalité, notre Vérité à propos de nous-mêmes.
Cette prise de conscience du «Soi» a pour effet de rappeler aux autres, qui nous observent, qui ils sont en réalité ou qui ils devraient être ou ne pas être, sujet déjà évoqué dans le paragraphe de l’estime que nous portons sur les autres. C’est un rappel à une comparaison ou un éveil. A défaut de cette prise de conscience, votre personnalité traverserait le miroir de leur inconscience sans qu’ils s’en aperçoivent. Terence Young, le réalisateur des films James Bond 007, avait été une des personnalités les plus marquantes dans ma vie qui était venue frapper de plein fouet la mienne pour en stimuler les aptitudes et potentiels. J’en avais pris conscience et cela avait eu pour effet celui d’un véritable stimulateur, d’un catalyseur. Ainsi, plus intenses sont les personnalités physiques que nous croisons dans notre parcours, plus intenses sont les nôtres afin de transcender les miroirs successifs des corps rencontrés sur notre parcours pour atteindre et finalement pénétrer le «Miroir Eternel», dans les Bras de notre Seigneur. Puis, de transmettre à notre tour, car telle est notre mission, transmettre. J’aime cette maxime d’un auteur inconnu qui dit ceci : « Enseigner, c’est appeler quelqu’un pour attester ce que tu crois ». Notre seconde personnalité est un message que nous transcendons sans cesse autour de nous ce que, en réalité, nous avons perçu chez les autres. C’est de savoir lire et interpréter le langage de la seconde personnalité des autres et de le refléter en soi consciemment. Bénissons chaque «choc de rencontre» qui ne peut qu’être un moyen d’émancipation, d’évolution au travers du Miroir Eternel qui nous attend à la fin de notre parcours, ici-bas. C’est toute la compréhension de mettre en œuvre l’art du Soi et de le transmettre. Pour apprendre à devenir Soi-même, il faut aller à la rencontre des êtres et pour être, il faut pénétrer le miroir de ceux qui sont.
Je terminerai ce débat sur une maxime de Confucius : « On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on en a qu’une ».
Notre Personnalité du Macro au Micro «Que Suis-Je ?»
L’Essence primordiale pour édifier notre monde est cette forme de notre conscience qui l’observe (Pierre Theillard de Chardin)
*Le psychisme disséminé dans toutes les choses, celui de l’esprit derrière la matière.
*La glande pinéale capte les dimensions de l’univers
Ce paragraphe est une suite logique du précédent, mais j’ai voulu les séparer pour démontrer l’enjeu et l’importance de notre seconde personnalité, dite intérieure, notre «Soi» ou notre «Je», cette ‘Partie’ de nous-mêmes qui fait de nous des corps sensibles à fleur de peau, spirites, qui résonnent, visionnaires et créateurs conscients de nos faits et gestes. Il est aussi de nous poser une autre question à notre propos, car après le «qui suis-je ?» vient le «que suis-je ?». Dans le Cabinet de Réflexion de Salzbourg, le livre de Dan Brown «Anges et Démons», l’auteur de Da Vinci Code, a été une première invitation dans la descente du macrocosme vers le microcosme, celui de l’antimatière. L’auteur rappelait que les scientifiques du C.E.R.N. de Genève, en Suisse, le Centre Européen de la Recherche Nucléaire, ont démontré que la théorie du Big Bang et la Genèse pouvait être expliquée par la présence d’une énorme source d’énergie. La lecture de ce livre provoqua un Big Bang dans mon mental, en réalité, car immédiatement j’identifiais cette source d’énergie à celle que provoqueraient les réunions de La B.M.E., celle d’un Big Bang astral provoqué par nos propres énergies. Dan Brown précise encore que Dieu eut tout créé en opposé : le jour-là nuit, la matière et l’antimatière, les protons avec leurs électrons…. La matière, disait-il est le genre que nous voyons ici sur terre : les pierres, les arbres, les êtres vivants…. L’autre est l’inverse, identique à la matière sauf que les charges de ses particules sont inversées.
Le psychisme disséminé dans toutes les choses, celui de l’esprit derrière la matière.
Je cherchais dans la bibliothèque de mon Cabinet de Réflexion si je pouvais trouver un autre livre qui pousserait un peu plus la porte qui s’entrouvrait à mon mental. Rien, mais je me nourrissais de la merveilleuse biographie de Gordon Brock Sheperd : «Le Dernier des Habzbourg, Charles de Habzburg» marié à la Princesse Zita, fille de Bourbon Parme. Ce fut de nouvelles connaissances historiques qui comblaient certaines de mes lacunes en géopolitique européenne, période de la première guerre mondiale et de la Révolution Bolchévique. J’appréciais que le dernier des Hasbourg avait refusé le passage du « train plombé » sur l’Autriche et de ne pas se rendre complice du terrible drame des Romanov de Russie. Puis, aussi d’une intéressante biographie sur le général de Gaulle. Mais le divin, mon Seigneur avait remarqué mon intérêt, et c’est dans mon second Cabinet de Réflexion dans la région viennoise que le deuxième Big Bang venait me fracasser le mental, que le clou de ma curiosité entamée à Salzbourg allait être enfoncé de manière énergétique, sans omettre les livres que mon amie Claudine Taylor allait m’envoyer dans cette nouvelle approche et réflexion. Je découvrais dans ma nouvelle bibliothèque un livre qui retint mon attention au plus haut point. C’était le livre de Jean Charon, édité en 1977 aux Editions Albin Michel : «l’Esprit, cet Inconnu». L’auteur dans sa présentation signale qu’il s’adresse à tous ceux qui réfléchissent aux mystères de notre corps, de notre conscience et plus généralement aux rapports de l’esprit avec la matière. De toute évidence ce livre était posé sur ma route et allait m’apporter une nouvelle vision et conforter le programme de La B.M.E. Jean Charon surenchérissait que nos civilisations humaines étaient à la recherche de connaissances parce qu’elles en étaient avides, avaient besoin de mieux se situer dans cette aventure cosmologique en mettant en harmonie ce qu’elles savent avec ce qu’elles sentent. Il s’explique dans son ouvrage à caractère gnostique (la gnose: la philosophie suprême contenant toutes les dimensions sacrées) très clairement pour l’entendement du plus grand nombre. Jean Charon n’est pas un physicien, dans le sens que l’on prête, et il s’est insurgé contre la science du XX siècle qui semble mettre un point d’honneur à ne pas mêler le psychisme à la physique devant leur programme de recherche réductionniste. L’auteur est un physicien-théoricien qui s’est intéressé à la description mathématique des lois qui l’a conduit à analyser le plus petit comme le plus grand, donc de vérifier cette loi unitaire à toutes les échelles dimensionnelles. Jean Charon est un adepte de la loi du Dieu Hermès. C’est une invitation à plonger dans l’étude de la physique quantique, c’est-à-dire de décrire l’infiniment petit le microcosme et l’infiniment grand le macrocosme. C’est une rencontre avec le psychisme disséminé dans toutes les choses, celui de l’esprit derrière la matière. L’auteur établit une remarque du livre de Pierre Solié : «Médecines Initiatiques» qui relate ceci admirablement : «Pensez-vous que nous aurions pu découvrir les lois de l’atome, que le physicien nous a apprises, si ce même physicien n’était pas lui-même fabriqué de ces mêmes atomes ? Et pensez-vous que, dans le fonctionnement de ce qu’on nomme notre psyché, le moindre atome de notre organisme n’ait pas son mot à dire ?» Maintenant vous devez comprendre pourquoi j’ai séparé le paragraphe de notre personnalité du « qui suis-je » car notre «Je» est l’Entité spirite qui nous anime, sinon que nous reflétons et nous suit comme notre ombre. Et c’est dans ce deuxième cas du «que suis-je» qu’intervient la dissection de notre «Je», par la décomposition de cette Entité intérieure que représentent toutes les molécules de notre corps physique, celle de notre source et de notre puissance cosmique. C’est en même temps découvrir cette force énergétique en nous que nous sommes appelés à projeter dans l’Aude-là dans le cadre de la mission La B.M.E. C’est incroyable comme tout peut se recouper à force de recherche, suite à une foule de pressentis. Il est important, pour nous les missionnaires qui nous engageons pour le salut du monde, de savoir ce qui anime notre personnalité intérieure, de connaître les sources de son origine et ce qu’elle est capable d’engendrer et surtout de découvrir qu’elle est immortelle. Je sais que pour certains d’entre vous que parler de physique ou de science ça peut barber. Mais je vous demande de faire un effort, d’être patients maintenant que vous en êtes rendus au stade de ce livre-mission. Cela vous permettra de reconnaître que tout ce qui vous entoure n’est pas si vide, inerte, sans signification. Cela va plus loin que nous puissions l’imaginer. En tant que missionnaire, il est indispensable de connaître les potentiels qui émanent en nous, autour de nous aussi et dont nous devons prendre conscience, tant pour notre destinée personnelle que celle du monde. Je me suis donc mis assidûment à la tâche dans cette nouvelle aventure à la Jules Verne : «20.000 lieues en soi», celle des atomes, des particules élémentaires ou l’étude des atomes. Soit-dit en passant, une des principales curiosités de la capitale européenne, Bruxelles, est l’Atomium. Est-ce un Signe ?
L’atome est composé de particules de protons, neutrons et électrons. Protons et neutrons forment ensemble le noyau de l’atome. C’est la vitesse incroyable des électrons autour du noyau qui crée l’enveloppe électromagnétique. La différence entre les atomes naît du nombre d’électrons et de protons. Les particules de matière sont de petites régions, mais de très forte densité, baignant dans notre espace d’apparence «vide». Il existe aussi les particules cinétiques (hadrons et leptons) qui doivent leur énergie du fait qu’elles se déplacent à la vitesse de la lumière (300.000km/h). Mais ne compliquons pas cette recherche et intéressons-nous uniquement à un seul type de particule de matière porteur d’une charge électrique élémentaire : l’électron (lepton) qui est le représentant stable, c’est-à-dire à durée de vie infinie, et aussi celui qui est porteur de l’esprit. Albert Einstein disait que l’espace est un «médium vivant» et de bien loin d’être inactif ou vide. C’est dans ce domaine que nous allons plonger plus particulièrement et définir le «que suis-je ?». L’électron forme un véritable univers à lui seul car il a un espace-temps qui lui est propre. Ce micro-univers n’est pas vide, aussi microscopique soit-il. Il contient un temps cyclique qui lui permet de retrouver les états passés de l’espace et il accroît, sans cesse, son contenu informationnel. La science va plus loin dans ce débat avec le rayonnement noir (gaz de photon). Mais demeurons dans cet espace fermé et indépendant de nos électrons, par rapport à celui de notre propre espace de la matière, et qui possède un temps dont le sens est inversé au notre, qui caractérise le phénomène de réminiscence, celui du souvenir ou celui de la Réflexion (vers la Mémoire Astrale). L’espace de l’électron est en pulsion continuelle à un rythme de 10/23 périodes/seconde (1 suivi de 23 zéros). C’est dire la vitesse qu’il a de retourner à la source (la banque de données astrales), rechercher ce qu’il a déjà emmagasiné en expérience. C’est tout simplement se souvenir. La part de l’esprit que contient un électron peut paraître infime étant donné l’infinie petitesse microscopique de celui-ci. Mais si l’on tient compte qu’un homme de 60 kg contient un nombre d’électrons se chiffrant d’un 5 suivi de 28 zéros cela donne l’idée d’une puissance incroyable d’un esprit en nous. Vous devez comprendre maintenant pourquoi j’insiste sur la gym de l’esprit, car en la pratiquant vous mettez en branle tout ce monde microscopique pour vous rappeler vos actes, de les réinitialiser et aussi de les provoquer et de dire ou rappeler aussi ce «que» vous êtes. C’est ainsi que se manifeste l’aventure principale de l’esprit dans notre monde et dans l’univers, l’aventure de ces milliards d’électrons qui peuplent notre corps et l’univers et qui sont capables de stocker l’information dans cet espace particulier qu’ils enferment. Puis d’ordonner toujours davantage cette information afin de l’utiliser, notamment, au cours de synthèses dont l’efficacité laissent toujours pantois nos meilleurs scientifiques.
Ce micro-univers, notre électron, plongé dans notre espace-temps de la matière ne peut évoluer que sous deux formes. Il évolue au sein même de son espace fermé microscopique en tant que Réflexion (mon Cabinet de méditation), sans aucune relation ou intervention extérieure (souvenez-vous de mon placenta cosmique où je me trouvais en apesanteur avec toutes ces portes qui s’ouvraient et se fermaient, violant ainsi mon espace méditatif). Dans l’autre forme, c’est par une action à distance avec le monde extérieur qu’on subdivise d’ailleurs en deux possibilités : la première de ces possibilités, en agissant sur la matière extérieure en absorbant son contenu informationnel, la Connaissance (l’estime et le regard posés sur l’autre en suivant l’exemple). La seconde possibilité de l’autre forme de relation se fait par un échange virtuel avec d’autres électrons extérieurs, enrichissants aussi bien le contenu informationnel de l’électron intérieur que celui de l’extérieur, cela se symbolise par un acte d’Amour (passage en absorption du miroir de ceux qui sont). On vient de survoler ce que l’auteur Jean Charon décrit, en plusieurs chapitres, sur la vie et la relation de nos électrons par trois phénomènes que sont la réflexion (ordonnance et stabilisation de l’information), la Connaissance (accroissement de l’information en l’absorbant de l’extérieur), et l’Amour (échange d’information entre les deux électrons à la fois, la fusion).
Voilà, j’avais dit que je serai bref et je souhaite que cela est assez explicite pour vous présenter schématiquement le processus de ce qui anime le « mécanisme » de notre personnalité intérieure, en relation ou en communion avec celle de l’extérieure, que recèle et reflète notre enveloppe charnelle. Encore un mot tout de même, car l’auteur précise que, quelque soit le type d’accroissement de l’information par l’électron, soit par la Connaissance ou l’Amour, il faudra qu’il subsiste une certaine compatibilité esthétique entre les deux mémoires qui vont chercher à s’accoupler pour élever leur contenu informationnel. En quelque sorte, chacun est donneur et receveur s’il y a consentement de l’un ou de l’autre (lâcher du lest à son mental et la résonance surtout). Ne dit-on pas « qui se ressemble s’assemble » ou encore : « dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai ce que tu deviendras ». C’est vrai, j’ai le chic encore pour schématiser simplement les évènements scientifiques et psychiques, mais vous pouvez constater que certains traits ou lois de l’infiniment plus microscopique peuvent se transposer dans l’infiniment macroscopique. Encore les lois du Dieu Hermès, qui toujours, interviennent et régissent dans ce monde ici-bas. Ainsi, on peut observer de plus près la vie intérieure de l’atome dont les minuscules électrons tournant autour de son noyau, celui-ci ressemblant incroyablement au système solaire avec les planètes tournant autour du soleil central. Sinon, selon la théorie de certains scientifiques inspirés, notre planète Terre est un organisme comparable à une cellule et son noyau. Que ce soit en bas comme en haut tout est régi par une seule loi, la loi unitaire, celle du Tout. Voyons de nouveau l’espace fermé, celui de la réflexion qui n’entretient aucune relation extérieure, donc ne s’accroît pas, mais se stabilise et « digère » son contenu informationnel. J’établis une comparaison ou un parallèle avec ma situation personnelle dans mon Cabinet de Réflexion où je médite fort de toutes mes expériences acquises, coupé et retranché du monde extérieur, livré à mon entière méditation intérieure ou intronisation. Mais le phénomène important que j’ai éprouvé est que l’on peut accroître son contenu informationnel, sans avoir aucune relation avec l’extérieur, ce que confirme Jean Charon par ces propos : « Notre JE méditatif ou conscient peut, lors d’un laps de temps de perméabilité (ouverture d’esprit), communier avec notre JE cosmique ou Inconscient, riche en données, (Banque ou Mémoire Astrale) et se trouver comme béni par une Grâce informationnelle propice à notre quête initiatique intérieure ». Amen !
La glande pinéale capte les dimensions de l’univers
Je ne peux que confirmer ces propos que la profonde méditation ou réflexion m’a transporté de nombreuses fois vers l’AUDE-là et a gravé sur le « disque dur » de mon mental, souvent des informations incroyables que parfois je ne pouvais comprendre de suite. Cela se situe au niveau du septième chakra, au sommet du crâne (voir paragraphe « ce mécanisme qu’est notre corps »), celui de la libération de la cause et de l’effet. Quand un sujet est en état de concentration extrême son « disque dur « , son cerveau lumineux, sécrète une matière blanche et cireuse par la glande pinéale du cerveau. Cette sécrétion détient des vertus curatives exceptionnelles, elle régénère nos cellules, ce qui explique pourquoi les initiés vivent si longtemps. Ceci explique aussi que notre médiumnité est notre relation avec l’Aude-là : nous naissons avec ce don. Même Saint-Augustin, qui convoitait le bonheur, affirmait : «Le bonheur advient lorsque quelqu’un accomplit les béatitudes du Seigneur sur la montagne». Mais cela n’est pas possible sans le don spirituel, c’est-à-dire la médiumnité. Certains scientifiques, selon Sergio Merchado, ont constaté que, à l’image d’une antenne, la glande pinéale était capable de capter les radiations électromagnétiques de la Lune, les radiations électromagnétiques venues du soleil, et même d’éveiller la production de certaines substances neuro trans metteuses, qui stimulent l’activité physique et mentale. C’est aussi la glande pinéale qui active la production des hormones sexuelles au début de la puberté, initiant ainsi le cycle de la reproduction humaine. Et il y a encore d’autres fonctions particulièrement intrigantes en lien avec ce point situé près du centre du cerveau : la glande pinéale est capable de capter les champs électromagnétiques, non seulement de cette dimension, dans laquelle nous vivons, qui est la troisième, mais aussi des autres dimensions de l’univers, permettant ainsi d’accéder aux champs spirituels et subtils. D’après la théorie des supers cordes, dans le cadre de la physique quantique, il n’existerait pas moins de onze dimensions différentes dans l’univers, et une communication entre elles serait possible. En d’autres termes, la glande pinéale serait capable de détecter les dimensions invisibles aux yeux ordinaires, et ce petit radar serait lié aux phénomènes tels que la clairvoyance (voyance d’événements non encore advenus), la télépathie (communication au moyen de la pensée) et la capacité d’entrer en contact avec d’autres dimensions (médiumnité). Au Brésil, l’un des plus grands chercheurs de ce domaine est le neuropsychiatre Sergio Felipe de Oliveira, titulaire d’un magistère en sciences de la faculté de médecine de l’université de São Paulo, directeur de la clinique «pineal mind» de São Paulo. Il a également étudié la physique durant quatre ans, à l’université de São Paulo, au sein de laquelle il a travaillé sur les théories des champs d’ADN et, compte tenu de sa formation en matière de génétique du coeur, il en a déduit que les gènes ne sauraient fonctionner sans qu’un esprit n’induise leur fonctionnement (embryogenèse).
Donc, j’appelle cela une invitation silencieuse et cérémonieuse à la vérité d’entrer, mêlée à une sécrétion régénérante. C’est clair, hormis l’aspect particulier de la Réflexion, nos électrons pensants cherchent vers l’extérieur le type d’échange d’expériences pour notre plus grande évolution. Nous devons donc comprendre que, nous les êtres humains, sommes faits pour vivre ensemble et non pas dos à dos ou séparés. Nous ne pouvons pas évoluer ou vivre seul. Le monde des atomes en est un exemple flagrant. C’est ce que nous allons mettre en pratique avec la mission La B.M.E. Ces explications relatent clairement «ce que nous sommes», notre réalité intérieure et toute cette vie intérieure microscopique qui s’anime dans un but bien précis. Comme je le précisais «Tout est Energie», tout autour de nous fait apparaître le psychisme disséminé dans toutes les choses (le psychisme veut dire ce qui concerne l’esprit, la pensée en tant que principe auquel on rattache une catégorie de faits, d’expériences). Des expériences scientifiques, que j’ai lues et étudiées avec soin selon mes connaissances, ont démonté que l’esprit humain était capable d’affecter la matière physique. Elles confirmaient que nos pensées (animées par nos électrons) interagissaient avec le monde physique qui se faisait sentir jusqu’au niveau subatomique. Des mythes anciens révèlent et parlent d’une « conscience cosmique », celle d’une formidable manifestation de la volonté des êtres capables d’agir sur la matière. Les électrons nous offrent maints scénarios prouvant qu’ils sont doués d’un certain psychisme si on les compare aux lois physiques propres à la matière. Les Lois physiques, si on les laisse agir seules, ne font que dégrader l’ordre du système initial alors que le psychisme accroît son contenu informationnel.
Comment doit on admettre ce miracle de l’Organisé, à partir du Chaos, sinon comme preuve éclatante du psychisme de la matière. Seul un espace ordonné peut être ordonnateur de la matière. L’Ordre ne peut naître que de l’Ordre, n’en déplaise à ceux qui pensent l’avenir de notre monde autrement. Donc, reprenons succinctement les aspects traités dans ce paragraphe concernant celui de notre seconde personnalité qui transmet ou reflète «l’état d’un Soi» au travers de notre corps physique. C’est se poser la question du «qui suis-je» qui se reflète tout en se regardant dans le miroir. Ce que nous voyons est notre enveloppe charnelle mais qui ne pense pas, sinon qui se reflète. Puis, le second aspect, que nous venons de disséquer, est une invitation à la Jules Verne par une descente vertigineuse « de 20.000 lieues en Soi ». C’est la découverte et la rencontre de cet immense peuple des électrons qui habite notre corps physique. C’est donc, là, de définir la réalité du «que suis-je ?». Puis, finalement après avoir assimilé ces deux aspects de notre personnalité, on aboutit inexorablement à la question que tous les êtres se posent tout au long de leurs expériences sur cette planète « que serai-je ? » ou que « deviendrai-je ? ». Le texte qui suit va apporter quelques lumières supplémentaires de notre «JE» et de départager une interrogation qui n’est pas de savoir qui va survivre, mais qui survit! Nous avons, tout au long de notre histoire humaine, entretenue l’idée que l’homme, en tant qu’individu, serait mortel par nature. Nous allons découvrir que chacun de nous pourrait constater la possibilité de concevoir réellement l’Immortalité de l’être humain. Au tréfonds de nous il y a le germe de notre avenir si nous avons la conscience de le faire germer.
Ce Mécanisme qu'est notre Corps «Que Serai-Je ?» Le concept de soi est un état fait par soi pour devenir réalité en tant que fils de Dieu. *Nos électrons pensants
*Chakras : points d’ancrages intérieurs du corps humain
Nos électrons pensants
Pour demeurer encore avec Jean Charon, concernant notre personnalité, celui-ci précise que, s’agissant de notre enveloppe charnelle qu’il n’y a rien de désobligeant de traiter notre individu humain de «machine». Ce qui constitue vraiment nous-mêmes c’est notre esprit, et celui-ci est tout entier, contenu dans chacun des milliards d’électrons entrants et composants notre corps. Je suis d’accord avec lui et cela rejoint en partie ce que je dis à mes amis, que tout se passe dans la tête ou à l’intérieur de nous-mêmes. Tout se règle par l’intérieur, même faire du sport provient d’une pensée intérieure qui nous dicte cette démarche pour entretenir notre enveloppe charnelle, comme tous les autres actes que nous accomplissons. J’ai beaucoup apprécié la réflexion de Jean Charon qui dit : «celui que tu regardes dans le miroir c’est ton contour de matière, ton corps, et celui-ci ne pense pas». D’ailleurs, nos électrons pensants s’intéressent très peu aux préoccupations humaines et s’occupent, par exemple, de faire fonctionner correctement la machine vivante et pensante qu’est l’homme qu’ils ont produit. Voyons un sujet intéressant de l’auteur Jan Van Helsing du Livre Jaune no: 1 qui s’inspire d’auteurs, tels que le docteur russe Ernest Rifgatovich Muldashev, Nostradamus, Helena Blavatski, Rudolf Steiner, Charles Berlitz, Edgar Cayce aussi, dont leurs témoignages ont une résonance avec mes propos de ce paragraphe.
Alors, où veux-je en venir réellement dans ce débat, s’agissant de la relation du corps et de l’esprit ? Il faut savoir aussi que je me suis intéressé sur les études faites par de grandes sociétés scientifiques qui ont créé des banques de données sur nos codes génétiques humains, dont la finalité peut paraître obscure comme le précise le sujet Eglise Mormone dans le texte «Imprimante Cosmique» (voir Rockfeller Institute Medical Research, Société Eugéniste : Plan MK Ultra, Global Report 2000, la Guerre des Virus ..). Alors, revenons à l’auteur Jan Van Helsing, au paragraphe de son livre Jaune no:1 « les secrets de l’Himalaya » qui nous relate l’une des plus hautes formes de méditation: « Le Samâdhi ». Rassurez-vous, bien que je vous propose la gym de l’esprit, tout au long de mes écrits, je ne suis jamais parvenu à ce stade d’évolution spirituelle. Une fois qu’on a atteint cet état de méditation de Samâdhi, notre enveloppe charnelle peut se maintenir en état de conservation durant des millénaires sans que l’être meure, selon les dires des sages de l’Himalaya. En état de Samâdhi, l’âme se trouve, en fait, à l’extérieur du corps (CEL), relié par une corde d’argent, comparable à ce que nous connaissons physiquement, ici-bas, le « Cordon Ombilical ». Notre température descend à quatre degrés et notre enveloppe de chair se durcit comme de la pierre. Muldashev est certain que ces êtres aux origines Lémuriennes, Atlantes, Humaines, forment un « fond génétique » de l’humanité, car en cas de nouveaux cataclysmes ou de destruction massive de la surface de la planète Terre et de l’humanité, ces êtres en état de Samâdhi peuvent revenir ensemencer notre planète. Bon, d’accord les Lémuriens, les Atlantes, les Lémuro-Atlantes, les Annunaki, à quoi peut servir ce « fond génétique » de l’humanité ? Préserver les enveloppes corporelles des êtres ayant vécu jadis sur Terre ? A quoi bon puisque l’esprit domine la matière ? Pas besoin de corps à conserver puisque l’âme est immortelle ? Mais le Samâdhi serait l’ancre de sauvetage de l’humanité qui permet de faire re-naître des corps pour une nouvelle civilisation, ce qui signifie que nous ne descendons pas du singe comme on tente de nous le faire croire. Muldashev donne cette conclusion qui me convient : « le corps a été créé au cours de l’évolution sur une longue période et il a dû s’adapter à toutes ces étapes. Notre âme a besoin d’un corps pour interpréter le jeu de la vie dans le monde physique pour s’expérimenter dans la densité. C’est la raison pour laquelle il vaut mieux conserver le corps que de le recréer, car chaque cellule garde la « mémoire » de son passé, même si le corps mute en cours de route ». Mais ce qui est le plus important, à mes yeux, selon l’auteur Jan Van Helsing, c’est que ces êtres en état de Samâdhi ne constituent pas seulement qu’un fond génétique mais surtout un réservoir d’anciennes âmes au potentiel puissant, porteuses d’énergies géantes qui permettent de maintenir un niveau d’énergie élevée de notre planète. Si elles mouraient englouties sous les décombres de leurs grottes himalayennes, la fréquence vibratoire de la Terre diminuerait d’intensité et les forces les plus obscures auraient la partie facile pour dominer le monde. On comprend pourquoi les américains détruisent tous vestiges historiques dans leurs conquêtes et aussi la Chine qui a envahi le Tibet sans aucune réaction de la part des grandes puissances de la planète. Comprenez donc aussi le pourquoi de la Banque Mondiale de l’Esprit que je vous propose d’inscrire dans l’astral afin de soutenir ou maintenir la fréquence vibratoire positive de notre planète.
Certains chercheurs et auteurs, assez rares, précisent que ce « réservoir d’âmes anciennes » aurait été infiltrés depuis le seizième siècle par les Jésuites. Ces derniers connus sous les Initiés de la « Grande Loge Blanche » (liée avec celle de la Loge Orientale), dont le Dalaï Lama serait en avant-scène, se serviraient du plus haut toit du monde pour marteler notre atmosphère de rites magiques afin de nous emprisonner spirituellement. Le célèbre conférencier François Asselineau relate les relations du Dalaï Lama avec le Nazi Heinrich Harrer (article du Times), du criminel de guerre SS Bruno Beger et de son ami George Bush avec la finance internationale. Ce qui est contraire à l’objectif des Samâdi. Avant d’en terminer avec ce sujet sur notre origine, Muldashev qui précise que le corps a été créé au cours de l’évolution sur une longue période et qu’il a dû s’adapter à toutes ces étapes, Edgar Cayce en parle aussi. L’Homme ne serait pas né sur Terre, il viendrait des étoiles, sous une forme inattendue… C’est l’une de ces plus extraordinaires « informations » qu’il prônait dans ses « lectures » sur l’origine de l’Humanité, qui sont conservées dans une chambre-forte à Virginia Beach, Virginie. Ainsi, si l’on en croit Cayce, des entités venant du lointain Cosmos seraient venues sur la Terre, il y a 10 millions 500 000 ans, et auraient créé des corps humains à peu près à notre image. Mais étrangement, certaines entités ont voulu se distinguer et se sont curieusement transformées en hybrides mi-hommes, mi-animaux.
Pour illustrer ces propos et ceux de mes pensées, j’ai imaginé un croquis de notre enveloppe charnelle imbibée dans son placenta énergétique lumineux et des points d’ancrage intérieurs du corps qui la font fonctionner, sinon l’énergétise :
Ces points d’ancrage sont les huit Chakras qui se trouvent dans notre « placenta cosmique » ou C.E.L. (Champ d’Energie Lumineux), que je nommerai encore comme notre bulle énergétique personnelle. Chakra signifie en sanskrit: « Roue », les sociétés initiatiques l’enseignent en tant que « Roue d’Energie ». L’auteur, J. LaBruyère, relate qu’un secret existe quant au mode de rotation de nos chakras. Dans des conditions naturelles dans le corps, ceux-ci tournent dans le même sens, mais lorsque l’âme immortelle s’éveille en l’être, alors le sens de rotation des chakras s’inverse (voir Merkabha). Cette « conversion » permet d’attirer dans l’organisme des énergies nouvelles provenant de dimensions divines. L’auteur alerte que certains, qui pratiquent des pseudos-yoga, ne parviennent qu’à conduire au résultat d’une illusion plus forte avec les plans invisibles des basses hiérarchies. C’est le piège occulte auquel la plupart des adeptes du new-âge tombent.
Revenons au C.E.L. au sein duquel se trouve aussi notre « disque dur », le « Cerveau Lumineux » ou logiciel, en liaison directe avec la Mémoire Astrale, qui se nourrit de ce que les points d’ancrages chakraïques Lui donnent en information. Ce C.E.L. est notre aura, notre force vitale qui nous constitue, qui nous enrobe, qui coule en nous. L’aura, qu’on peut constater, ne s’arrête pas au-dessus de notre crâne comme celui d’un halo tel qu’on peut l’apercevoir sur de nombreuses fresques religieuses. Je vous ai déjà signalé que je pouvais voir les énergies de toutes choses et des gens, et je confirme que nous sommes enveloppés d’une bulle énergétique blanche épaisse, sur plusieurs couches, de couleur plus ou moins vive en intensité. Cela va du blanc laiteux au blanc éthérique. Dans cette vision, je vois toujours dans le CEL cette espèce de bosse, située souvent derrière le crâne, qui serait notre « Cerveau Lumineux » donnant l’illusion d’un bonnet phrygien. Certains visionnaires, par contre, peuvent voir l’aura multicolore et distinguer ce qui se passe dans le champ magnétique de la personne observée. Le visionnaire peut déterminer les facteurs d’harmonie, de stress ou de maladie en fonction des couleurs observées d’une personne, ce qui n’est pas mon cas.
Chakras : points d’ancrages intérieurs du corps humain
Voici donc détaillés les points d’ancrages intérieurs du corps humain, selon les auteurs A. Boudet et A.Villoldo. Ces centres énergétiques sont situés le long de la colonne vertébrale, leurs localisations, leurs glandes endoctrines associées, leurs noms en sanscrit et la couleur à laquelle ils sont rattachés:
- 1er chakra: muladhara, à la base de la colonne vertébrale, près du coccyx entre le sexe et l’anus, glande sexuelle, associé au rouge. Ce chakra-racine est le fondement du fonctionnement du corps, lié aux besoins fondamentaux, aux mouvements, la sexualité, sa relation avec l’environnement: les plantes, la terre, la nature. Il est relié à la terre qui le nourrit et le soutient. A défaut, cette personne se nourrit de cette force chez les autres « pomper l’énergie des autres ».
- 2eme chakra: svadhistana, en-dessous du nombril, centre du bassin, glandes surrénales, associé à l’orange. C’est le chakra du hara, nom d’arts martiaux qui prête une attention particulière de ce point d’ancrage, qui est l’expression de porter sa puissance intérieure vers l’extérieur. Ce chakra, lorsqu’il est sain, est le reflet d’une attitude juste dans l’action. Inversement, il est impuissance, inhibition et du besoin de contrôler. Le retour à l’équilibre passe par le lâcher-prise et une prise de conscience comme je le précise dans mes récits. C’est la confiance en Soi.
- 3eme chakra: manipura, plexus solaire creux de l’estomac, pancréas, associé au jaune. Fortement lié aux émotions et aux sentiments, tant négatifs que positifs. Ne dit-on pas : « la peur au ventre » ou « les tripes qui se tordent ». Ainsi, nous pouvons cristalliser ou rigidifier nos chakras.
- 4eme chakra: anahata, uni au coeur milieu de la poitrine, thimus, associé au vert. L’énergie ressentie dans la région du coeur permet l’ouverture à la vie, la gratitude, la compassion. On se sent comme : « gonflé de joie et d’amour ». Dans le cas contraire, on a des blocages respiratoires. Un coeur libre et harmonieux est un coeur qui respire. Ce chakra est décalé vers la gauche de l’axe des centres vertébraux alignés à l’emplacement du coeur.
- 5eme chakra: visuddhi, base de la gorge, thyroïde, associé au bleu-clair. La communication juste, qui a un but, l’expression de qui nous sommes. Son dysfonctionnement se traduit, par exemple, par la difficulté (le mutisme), l’excès de verbiage (parler pour ne rien dire) et alors : » on l’a en travers de la gorge ». Dans mes récits je fais état que « ce monde a perdu la parole »… Nécessaire de travailler ce chakra afin de retrouver la parole juste.
- 6eme chakra: ajna, le 3eme Oeil ou Conscience, milieu du front entre les sourcils, épiphyse (pinéale), associé au bleu-violet. Dans son fonctionnement non fonctionnel : « nous ne voyons pas plus loin que le bout de notre nez », nous sommes égocentriques, pensant à notre sécurité et satisfaisant nos intérêts. Nous demeurons figés dans nos habitudes et refusons les aléas de la vie et les douleurs. Dans un fonctionnement sain, il donne une vue claire et juste des évènements et situations. Depuis René Descartes, au XVIIe siècle, qui affirmait que l’âme humaine se situait en elle, la glande pinéale était considérée comme étant un organe possédant des fonctions transcendantales. Au-delà de Descartes, l’écrivain anglais écrivant sous le pseudonyme de Lobsang Rampa s’est dédié, parmi d’autres, à l’étude de cet organe. Depuis Allan Kardec, au XIXe siècle, la doctrine spirite s’attache à s’expliquer à ce propos. Dans l’oeuvre spirite «missionnaires de la lumière», dictée par l’esprit, André Luiz, au travers de la psychographie du médium Francisco Candido Xavier, l’épiphyse est décrite comme étant la glande de la vie spirituelle et mentale. Pour la doctrine spirite, l’épiphyse est un organe de haute expression pour le corps éthéré. Selon la vision ancestrale des hindous, c’est le principal organe du corps, possédant deux chakras (centres d’énergie) responsables du développement extra physique, pour être des récepteurs et des transmetteurs de l’énergie vitale : le chakra du troisième oeil, au centre du front, au-dessus de la hauteur des yeux, et le chakra coronaire, bien supérieur, lui aussi situé dans la tête que nous voyons dans le 7eme chakra ci-dessous. La médiumnité étant une faculté de perception sensorielle, elle a besoin d’un organe qui capte et d’un autre qui interprète. L’hypothèse du Dr Sergio Felipe de Oliveira est que «la glande pinéale est un organe sensoriel de la médiumnité, semblable à un téléphone portable, qui capte les ondes du spectre électromagnétique, provenant de la dimension spirituelle, le lobe frontal procédant au jugement critique du message, avec l’aide des autres zones encéphaliques». Aussi l’auteur et spirite Sergio Merchado considère le 3eme oeil la sortie de l’axe qui va de la glande pinéale au lobe frontal. La glande pinéale est un puissant récepteur, mais ce sont d’autres zones du cerveau qui décodent les informations reçues, telles que le cortex frontal cérébral. Sans cette interaction, les informations reçues ne pourraient pas être comprises.
- 7eme chakra: sahasrara, sommet du crâne, la couronne, hypophyse (glande pituitaire), associé au violet. Ce chakra coronal, que je baptise dans mes écrits : « le Calice aux Milles Pétales de Fleur de Lis Blanc », s’ouvre comme un entonnoir ou comme des racines qui nous relient aux énergies astrales (Echelle Astrale dans mes écrits). Ce chakra, relié à la glande pituitaire (hypophyse), est surnommé par les scientifiques de « Grande Maîtresse du corps » à cause de son action sur différentes parties du cerveau, dont la glande pinéale que j’ai déjà citée dans un autre paragraphe, sinon dans le sixième chakra. L’épiphyse neurale, ou glande pinéale, ou tout simplement pinéale, est une petite glande endocrine située à proximité du centre du cerveau, Aussi petite qu’un pois, et de la forme d’une pomme de pin, dont elle tire son nom. Nonobstant, le fait que ses fonctions soient particulièrement discutées, il n’y a toutefois pas le moindre doute qu’elle joue un rôle important, tant au niveau de la régulation de ce que l’on appelle les cycles circadiens, que sont les cycles vitaux, principalement le sommeil, qu’au niveau du contrôle des activités sexuelles et de la reproduction. Côté scientifique, le professeur Fourtillan J.B. spécialiste des vaccins, découvre le principe du système veille-sommeil qui assure la régulation totale de notre organisme avec le remède la Valentoline, véritable hormone du sommeil et de la nuit. Ce système veille-sommeil est constitué de trois hormones secrétées par la glande pinéale. Compte tenu de notre mode de sentir ou de penser, de notre relation avec les plans supérieurs ou de l’Aude-là, ce chakra est très peu développé chez la plupart d’entre nous. La glande pinéale est une sorte d’émetteur et de récepteur pour transmettre des pensées et des phénomènes psychiques, de fines ondes vibrantes. Bien que l’âme soit l’essence de la vie, le corps, qui lui sert de véhicule, ne doit pas être négligé. La nuit, ou dans l’obscurité, la glande pinéale est particulièrement efficace. Elle produit les sécrétions hormonales de mélatonine et de sérotonine. Si « l’hormone des travailleurs de nuit » est activée, elle transmet de fines impulsions électriques dans les cellules via la sérotonine dans le sang circulant, ce qui conduit à une fréquence plus élevée d’intelligence. Les thérapeutes hermétiques d’Akkad et d’Egypte ont appelé ce sang enrichi par « l’hormone des ténèbres », « l’or de la déesse ».
L’auteur, A. Boudet, ajoute ceci qui est très précieux : «le chakra du premier (coronnal) est Céleste, subtil, alors que celui du septième, base de la colonne, est dense, terrestre. Ils se complètent car le premier chakra du sommet ne peut se développer harmonieusement que si le septième de la base est solide». Notre corps est le véhicule (la machine selon Jean Charon ou le C.E.M.) de l’énergie céleste qui, elle-même, nourrit le corps et les chakras par le chakra coronal. L’énergie subtile (céleste) pénètre dans la matière et donne naissance à des formes concrètes, mariage du céleste et du terrestre au travers de nous qui permet la création vivante. L’âme conçoit, le mental crée, le corps ressent. - 8eme chakra Cercle d’énergie dorée, l’Ame ou Corde d’Argent, située à 5cm au-dessus du crâne, mais toujours incorporé dans la bulle du C.E.L.
- Le 9eme chakra: L’Esprit, Conscience et Sagesse, se situe en dehors du « placenta cosmique » ou de notre bulle énergétique personnelle le CEL, dans le Cosmos.
Nos chakras ne sont pas isolés et agissent entre eux, et le fonctionnement des uns retentit sur celui des autres. Nos centres ont leurs correspondances avec les sons, les couleurs et leurs fonctions respectives. Selon notre mode de vie spirituelle, physique et psychologique, ceux-ci changent en forme, couleur et fonctionnement. Ils sont des centres d’échange entre les corps subtils et la structure physiologique par l’intermédiaire des glandes auxquelles elles sont associées. L’auteur, A. Bourdet, précise que notre carte énergétique se modifie au fur et à mesure de son évolution par un développement spirituel. S’agissant des aspects colériques ou harmonieux, ils font que nos glandes endoctrines déversent des hormones dans le sang qui ont une réaction sur l’émotionnel ou notre état psychologique. Nous avons des poussées d’adrénaline (adrenochrome) ou de bien être qui confirment que nos centres sont bien à leurs places ou sont en déséquilibres. La réflexion, la prière, la gym de l’esprit que je préconise dans mes textes harmonisent nos centres, les stabilisent ou les évoluent. Une méthode non négligeable pour élever le taux vibratoire de notre organisme est celui de la pratique du souffle rythmique (Prana) que j’utilise, de temps à autre. Cette pratique permet une accélération de rotation de nos chakras qui attirent une quantité d’énergie solaire. Ce qui fait que nous sommes les vrais créateurs de l’Essence Divine synthétisée, grâce à notre organisme très sophistiqué, son système nerveux et glandulaire, par l’intermédiaire du filtre de nos chakras. Notre organisme inhale des énergies cosmiques que nous transmutons et que réémettons sous des formes subtiles. Donc, la vraie Lumière est en notre for intérieur, non pas dans un certain ciel où ne brillent que des néons de l’illusion.
Mais abandonnons brièvement ces auteurs cités et étudions ce que le C.E.M., (un Cours En Miracle), que j’étudie quotidiennement, raconte à propos de notre corps. A la première lecture du C.E.M., je dois reconnaître que certains textes m’ont paru choquants mais, lorsqu’on a étudié ses autres leçons, cette frustration personnelle disparaît peu à peu et fait place à une logique et une évidence. Les auteurs du C.E.M., dans certaines de leurs leçons, réduisent le corps à néant par ces termes : - L’instant non saint est le temps des corps
- le monde des corps est le monde des péchés car le péché n’est possible que s’il y a un corps.
– C’est notre esprit qui a donné au corps toutes les fonctions que nous voyons en lui.
– Il est dit que le corps n’a pas besoin de défense, il sera fort et en bonne santé si l’esprit n’en abuse pas en lui assignant des rôles qu’il ne peut remplir - Nous pouvons changer le but auquel le corps obéira en changeant ce à quoi nous pensons qu’il sert.
- Le corps est l’instrument que l’esprit a fait dans ses efforts pour se tromper lui- même.
Nous pouvons ressentir comme un choc d’apprendre que notre corps n’est pas réel et qu’il permet de rebâtir notre soi divisé en tant qu’instrument et complètement dépendant. Il faut que vous sachiez que ce livre-bible de 1300 pages axe son thème principal sur le pardon, le renversement de la pensée vers «l’expiation». Donc, si les auteurs du CEM usent de propos pareils c’est pour expliquer que notre égo trouve le corps très important, car il est sa demeure, alors que pour l’esprit le corps est un outil, un mécanisme d’apprentissage. Parfois, ils simplifient le sujet en soulignant que faire quelque chose implique le corps. Ne rien faire retire la valeur du corps à l’esprit. Telle est la sortie la plus rapide pour rejoindre le Ciel. Le C.E.M. persiste, dans maintes leçons, que le corps n’a pas de but, le but étant de l’esprit. Bref, on pourrait croire que cette machine, en fait, serait un intrus qui serait venu troubler le monde de l’esprit et remettrait en doute notre présence physique dans l’ici-bas. Quelque soit les qualificatifs donnés à notre enveloppe charnelle, le C.E.M. confirme que notre corps n’est rien de plus qu’un cadre de développement de nos aptitudes. J’ai lu pas mal d’autres auteurs qui relatent les mêmes propos présentés de différentes manières. Neale Donald Walsch, par exemple, dit que «faire est une fonction du corps. Etre est une fonction de l’âme». D’autres, encore disent ceci : «Ton corps n’est que l’outil de l’âme. Ton esprit n’est que la force qui l’anime». Finalement, le corps ne serait plus un intrus, mais un instrument d’apprentissage pour un esprit ambiant le composant et avide d’informations et d’expériences. C’est dire la mouvance qui se trame en nous et que nous ignorons la plupart d’entre nous. Toutefois, tout n’est pas aussi néfaste pour le corps. Les auteurs du C.E.M. ne jettent pas la pierre totalement sur le corps, comme pour le bannir ou le punir, mais pour signifier qu’il est utile, que notre corps fait partie simplement de nos expériences, ici-bas. Ses aptitudes sont très mal exploitées, sous-estimées, sinon abusées. On ne peut donc pas nier son existence dans notre monde. Ceux qui ne l’utilisent pas à bon escient se livrent à une forme de déni envers eux-mêmes, car tant que l’esprit a besoin du corps pour œuvrer, on ne doit pas le nier, ni ne pas le respecter. Ce mécanisme d’apprentissage, le corps, n’est pas une leçon en lui-même mais un moyen de la faciliter. Le plus grave serait de faire mauvais usage de ce mécanisme car ce serait ne pas faciliter l’apprentissage. Dans mon livre-mission je me suis assez exprimé sur la manière d’entretenir ce merveilleux mécanisme qu’est notre corps. Imaginez ma situation personnelle, alors que je prétends être un missionnaire. Pour y parvenir, il faut que je m’en donne les moyens car ma condition physique et morale va encore être mise à rudes épreuves. Donc, je prête une attention à mes pensées, mes comportements, mon alimentation, mes actes vis-à-vis de mon corps. Ne pas en tenir compte consisterait à bloquer ma mission, la limiter par un abus d’entraver les capacités de mon corps. Donc, la gym de l’esprit s’impose quotidiennement pour ne pas en abuser et le respecter, tout comme la gym physique pour entretenir mon corps physique. Le C.E.M. est clair à ce sujet en précisant qu’il est insane d’utiliser le corps comme le bouc émissaire de tous les problèmes, de le blâmer de toutes les situations que nous désirions qu’il accomplisse. Nos fantasmes, nos insanités font de lui un handicap, alors qu’il pourrait être un atout. Le corps ne peut être coupable. Le corps ne peut rien faire de lui-même! En fait, notre corps n’a pas besoin de défense. Il sera fort et en bonne santé si l’esprit n’en abuse pas en lui commandant des tâches qu’il est incapable de remplir, des buts qui sont hors de sa portée. Agir de la sorte, c’est une agression que nous nous affligeons. C’est par la fragmentation de notre mental que notre égo s’installe et empêche notre corps de connaître sa véritable identité ou plutôt sa véritable fonction.
Bon, récapitulons ce débat qui peut sembler, à l’esprit de certains, ambigu et tiré par les cheveux. Le C.E.M. précise clairement que si le corps peut être inutile, il demeure un atout pour faciliter nos expériences d’ici-bas. Il dit aussi quelque chose qui a retenu toute mon attention, c’est que le corps sera fort si l’esprit rempli sa tâche correctement. J’ai lu et relu beaucoup à ce sujet jusqu’au jour où je suis tombé sur un article, sur Face Book, s’agissant des découvertes scientifiques-médicales du célèbre Docteur Hamer (voir bibliographie : l’éveil 2011). Si vous consultez à fond les articles et vidéos, sur internet, sur l’effroyable histoire qui est survenue à ce pauvre Docteur allemand, c’est ahurissant, et encore une fois, vraiment, ce monde tourne à l’envers. Qu’en est-il de ce docteur Hamer qui semblerait avoir trouvé la solution médicale miraculeuse ? Le Dc. Hamer Ryke Geerd a prouvé à la science actuelle l’implication de la force de la pensée sur le cerveau et celle d’éradiquer toutes les maladies ! Donc, cela rejoint ma Gym de l’Esprit et les dires du C.E.M. qui, ce dernier, signale que l’esprit doit utiliser le corps à bon escient. Donc de nos organes directeurs dont ceux-ci sont rattachés à un chakra distinct, selon l’exemple du docteur s’agissant du septième chakra, le coronal. Mais le récit du site précise que le docteur s’est vite confronté à un mur, à celui du pouvoir, d’une castre en place et d’un monopole occulte qui maintient le monde dans le mensonge et la peur. Au lieu de lui décerner un Prix Nobel, il a eu droit à un ticket d’entrée en prison en Allemagne, puis en France pour exercice illégal de la médecine. Sinon, selon la théorie de la médecine nouvelle du docteur Hamer, son travail est basé sur le mental (vous comprenez pourquoi ce sujet m’intéresse au plus haut point), et il l’a prouvé dans toutes les expériences qu’il a menées auprès de milliers de personnes malades avec un taux de réussite de 94 %!
Alors, que dit sa théorie, succinctement, qu’il divise en cinq lois ou parties? Je ne relaterai que les deux premières qui me paraissent essentielles dans le débat que je veux mener à votre entendement, sinon consultez le site Face Book, cela en vaut la peine. - La Première Loi établit les liens entre le ressenti psychique, liés à un choc, dans la zone encéphale (le cerveau) où un foyer est observable. Cette observation est signalée par un foyer de taches noires, en relation avec un organe du corps bien défini. Telle forme de cette tache correspond à un organe du corps; le sein, le foi, le coeur, les intestins…..
- La Deuxième Loi concerne chaque niveau de la triade : psychisme, cerveau et organe, qui évolue naturellement selon deux phases :
- – 1ere phase : le sur-stress, provoqué par une déception, un drame, une catastrophe, le décès d’un proche, perte d’un emploi…. Un foyer (une tache sombre) s’installe dans le cerveau, puis la maladie se développe et s’installe dans un organe.
- – 2eme. Phase : à la seconde où l’être fait tomber son sur-stress, soit en résolvant la situation dramatique (gym de l’esprit), soit en guérissant le traumatisme obsessionnel, il éradique immédiatement la maladie si elle est prise dès le départ, sinon, il faut un certain temps pour effacer ces taches sombres du cerveau.
Alors, merveilleux ce rapport de la force de l’esprit qui agit au sein de notre enveloppe charnelle, sur un organe précis au travers de nos chakras, sinon de notre environnement. Et c’est ce secret qu’on nous cache depuis des millénaires. Je clos ce débat par la citation du livre « Seul contre tous » du docteur Hamer qui dit ceci : « La faute de Galiléo Galilé est celle d’avoir remis l’être au centre du monde. Celle du Dc. Hamer d’avoir remis l’être redevenir responsable de son propre processus de guérison grâce à sa médecine nouvelle ». Franchement, nombreux sont les témoignages dans ce monde de la force de l’esprit, ceux de dire que notre mental est un créateur puissant. Je vais vous citer une note de l’auteur religieux Pierre Theillard de Chardin, jésuite, qui remarquait dans ses recherches scientifiques qu’au niveau subatomique nos particules apparaissaient en fonction de notre seule volonté de les observer ou pas. Ce monde subatomique régit tout. L’auteur déduisait ainsi : « Parvenus à l’extrême de leurs analyses, les physiciens ne savent plus trop si la structure qu’ils atteignent est l’essence de la matière ou bien le reflet de leur propre pensée ». C’est ce qu’affirme le Dr. Hamer que notre force de volonté permet d’éradiquer nos maladies comme de les provoquer aussi. Bonnes méditations sur ce sujet et surtout bonnes guérisons.
Pour revenir avec Jean Charon, de nouveau, à sa manière il répond que les questions ne se posent plus, car il s’agit de définir quelle est l’entité du nom de «Je» ou de «MOI» qui se situe dans la région de l’espace occupé par mon corps, donc de la matière, indissociable l’une de l’autre. Il y a aussi le fait que beaucoup s’interrogent sur l’idée de la vie après la mort de l’être de chair, de l’éternelle question de la survie de notre âme : « est-ce que notre conscience survit à la sortie forcée de la prison du corps humain ? ».
Jean Charon nous fait poser une sérieuse question pour comprendre la survivance ou du «que serai-Je ?» après ma mort, enfoui sous la terre, devenant la proie des verres et des asticots. Alors, il faut faire un retour dans le microcosme. Nous avons vu, avec Jean Charon, et savons que l’électron porteur de l’esprit est une particule à durée de vie infinie. Ce qui fait que chacun de nous est immortel du point de vue de l’esprit, à défaut du corps qui disparaît, esprit multiplié par ces milliards de particules disséminées dans notre environnement et de notre corps, et qui contiennent chacune notre «JE» entier. Dans chaque cm3 de l’espace de notre terre se retrouvent en communion nos électrons personnels parmi d’autres. Ce qui fait que nous sommes éternels et notre pérennité est assurée et la mort n’est plus la fin, supposée jusqu’alors, de notre participation aux affaires de l’univers. N’oublions pas que chaque fois que nous expirons une bouffée d’air par notre voie respiratoire nous projetons dans l’espace de notre «JE». On peut considérer que dans chaque cm3 de l’espace, ici-bas, est contenu quelques uns des électrons de notre «JE», ceux notamment qui font partie de notre A.D.N. cellulaire (acide désoxyribonucléique) principal constituant de la chromatine cellulaire et porteur de notre potentiel génétique propre. Donc, soyons sans crainte, nos enfants, nos descendants auront toujours un contact avec vous, avec votre «JE», en absorbant à chacune de leurs inspirations une bouffée d’air contenant quelques uns des électrons porteurs de votre «JE». Ainsi, la réponse à «que serai-je?» revient à dire que le «JE» de mes ancêtres, mon «JE» personnel, celui de mes descendants ne seront plus jamais séparés. Mort ! Voici donc venue ta défaite par la continuation à notre participation aux affaires de l’Univers. J’aime la maxime de l’auteur RUMI que cite le conférencier Gregg Braden : « Que les êtres humains sont étranges dans ce monde. Ils sont assis en enfer au fond de l’obscurité en ayant peur de leur immortalité ». Nos électrons renaîtront, certes, mais nous ne savons pas dans cette aventure spirituelle de l’Univers si la machine la plus sophistiquée de demain pour accroître l’esprit du monde aura une tête humaine, et nous ne savons pas encore bien quelle forme revêt l’esprit supérieur dans d’autres coins du Cosmos à des millions d’année-lumière. En attendant, l’être humain est sans doute, au moins sur la Terre, la machine permettant à l’élémentaire l’acquisition d‘information la plus élaborée et peut-être aussi au rythme le plus rapide… Ma Famille Astrale- Un seul être vous manque et tout est dépeuplé (Alphonse de Lamartine)
*Familles astrales : groupe d’âmes de travail ou d’expériences
*Les Lois de l’Aude-là
*La Loi du rythme et de la transmigration
*La Loi du rythme et de la transmigration, le rythme des incarnations
*L’Univers a tout le temps.
*Zones libres A.D.N. pour une évacuation vers l’Aude-Là
Pénétrons dans un autre domaine, je reconnais, assez particulier à l’entendement du plus grand nombre d’entre nous, et qui me taquine le mental depuis très longtemps. C’est celui de sentiments qu’on ne peut imaginer ou concevoir, sentiments que j’ai ressentis, souvent tout au long de mon parcours, et qui prennent un sens maintenant, fort de toutes ces nouvelles connaissances dont je vous ai fait part. C’est un débat personnel que je vous livre, qui relève aussi, inévitablement, du principe de la réincarnation dont j’ai déjà soulevé des commentaires dans d’autres titres de ce livre-mission. Il est un fait indéniable que c’est celui aussi d’une unité et d’une collaboration, que nous ne formons qu’un dans une forme de partenariat-astral, et oeuvrons communément dans l’objectif commun d’atteindre cette unité, même si nous ne nous en souvenons plus, même si nous oeuvrons aussi l’un contre l’autre dans ce monde, ici-bas, aussi incroyable que cela puisse paraître à notre entendement. D’autre part, soit dit en passant, retenons que le C.E.M. précise ceci sur l’Unité divine : «le Christ est le Soi que nous partageons et Qui nous unit les uns aux autres, aussi bien qu’à Dieu». Les auteurs des Livres Jaunes 5-6 font une remarquable parenthèse du Christ, étant l’Etre physique incarné sur cette planète : « c’est plus tard qu’une force divine s’est intronisée en Lui, symbolisée par Je-Sus: Je Suis = Jésus Christ « . Les sentiers spirituels ne sont pas semblables si nous désirons l’unité, nous ne pouvons la trouver que dans le but. Leur but est le même pour tous, il mène finalement à Dieu. Donc, à mon avis, pour reconstituer cette unité qui nous caractérise tous et pour devenir Dieu, ce que nous deviendrons en y prenant conscience tôt ou tard, il faut accomplir un certain nombre d’expériences de vies ou de réincarnations. Nous sommes des Avatar, Avatar qui vient du sanskrit, langue très ancienne des indiens, langue liturgique, dont vient le mot Avatara qui signifie Descente, en particulier Descente-incarnation dans un corps humain ou animal. C’est donc l’explication de la réincarnation dans le brahmanisme qu’est posé par Avatar. Le problème est qu’aujourd’hui le cinéma s’est emparé de ce mot symbole, et récupéré par l’informatique pour désigner une sorte de pseudo-personnage qu’on met sur internet pour cacher sa propre personnalité et en même temps pour l’exprimer…
Familles astrales : groupe d’âmes de travail ou d’expériences
Sinon, venons-en au sujet qui nous intéresse. Aussi, si nous oeuvrons communément dans le cadre de cette unité, cette œuvre est compartimentée en étapes et morcelée dans un but dont seules les Lois, qui régissent dans l’ici-bas, connaissent la finalité dans le plan de notre construction. Ces compartimentations au travers de multiples incarnations, ou groupe d’âmes de travail ou d’expériences, sont accomplies par ce que je nomme des groupes ou «familles astrales», pour une mission personnelle et altruiste, bien précise et définie juste avant notre atterrissage, ici-bas.. Nous pouvons dire que l’esprit des membres, qui forment chaque famille astrale, est disséminé un peu partout dans l’espace où il intervient, ici-bas ou ailleurs, même dans l’au-delà. Je rappelle que nos corps physiques sont constitués de ces milliards d’électrons pensants et agissants. J’ai encore imaginé un croquis pour schématiser ma vision d’ensemble de la circulation de cet enchevêtrement de réseaux complexes des esprits ou des énergies, se reliant ou communiquant entre eux, les membres des familles dans le dessin sont représentés par un point noir sur la planète. Les fragments flottants dans l’espace sont nos électrons pensants porteurs de notre esprit, éparpillés dans l’Univers comme ici-bas, aussi. Cela donne l’image de ma pensée du Big Bang ou Bouillon Cosmique ou une Soupe Originelle, celle de l’éclatement d’une source d’énergie extraordinaire, celle de la Genèse. Vous allez encore penser que mon imagination s’est emportée et vous avez raison. Je lâche au maximum du lest à mon mental, je ne rejette rien, ou tout au moins presque rien, car il y a ce ressentir qui est là en moi. Je sais que je n’œuvre pas isolément, ici-bas, et je suis rassuré en ce sens. J’en prends de plus en plus conscience et je me sens moins seul. Je suis heureux de savoir que je compte des frères et des sœurs d’origine humaine ou d’origine cosmique à l’état « d’esprit-fragment » éparpillés un peu partout qui oeuvrent à mes côtés, dans un même plan d’évolution. Pour continuer l’explication de mon dessin, qui décrit la titanesque circulation de nos particules ou esprits dans l’espace, lequel nous pensons vide alors qu’il ressemble à une autoroute sans cesse encombrée, vous pouvez remarquer aussi l’extraordinaire tissage de nos cordes d’argent ou Echelles Cosmiques des six ou sept milliards d’êtres de la planète Terre : une véritable assiette de spaghettis. Sans le savoir, nous avons aussi notre «Net Astral», mais nous lui préférons celui du réseau computer d’ici-bas ou celui de notre conscience artificielle. C’est fou ce qui se trame au-dessus de nos têtes, alors que nous ne nous doutons de rien. Nous imaginons cet espace vide où se battent en duel quelques satellites (13) qui tentent, dans l’espoir illégitime (projet Galileo), de conquérir et maîtriser cet espace médium d’une incommensurable densité énergétique magnétisée par nos propres électrons pensants.
Pour revenir à notre famille astrale, comme terrienne, on peut la comparer à celle de la ruche alimentée par le va-et-vient incessant des abeilles d’une même ruche qui vont butiner le Pollen de la Connaissance et de l’Expérience du monde extérieur ou celui de la matière à transformer. Le témoignage du phénomène de la famille astrale à l’oeuvre nous est démontré à maintes reprises dans la nature. Je suis souvent resté admiratif, en contemplation, laissant mon esprit se fondre avec émerveillement devant des rassemblements de myriades d’oiseaux, en période migratoire, qui survolaient nos régions. Quel spectacle divin, quel signe divin qui nous est démontré que ce monde oeuvre dans un esprit unifié. Il fallait voir ces milliers d’oiseaux voler ensemble, comme interprétant une valse dans un même élan, sans pourtant remarquer qu’il semblait y avoir un chef de file qui menait la direction de cette nuée de myriades d’oiseaux se calquer dans la bleuté du ciel. Puis, tout d’un coup, cette gigantesque masse noire-grise, papillonnante et contrastante se mettait subitement à changer de direction dans une harmonie commune, comme guidée par un fluide magique qui leur ouvrait la voie céleste toute tracée. Aucuns oiseaux ne quittaient ou ne se dispersaient de la masse compacte et tous ensemble ils formaient un bloc solidaire empreint d’une force d’esprit magique devant laquelle je tombais en admiration. La nature nous offre des réalités qui nous parlent, que nous ne percevons pas, car ces « gestuelles » engendrées dans le bleu du ciel étaient comme des caresses à mon âme qui se laissait bercer par ces valses aériennes qui allaient, de ci, de là, dans une parfaite harmonie et communion. J’avais pu constater ce même phénomène, aussi, dans des reportages T.V. s’agissant de gigantesques bancs de poissons qui, comme les oiseaux, se déplaçaient dans une semblable « gestuelle aquatique harmonieuse ». Donc, c’est clair, pour moi, nous oeuvrons en esprit de famille, solidaire et c’est ce que ce monde humain ne comprend pas, bien que la nature nous le prouve distinctement et continuellement. Nous ne devons plus vivre dos à dos mais face à face, main dans la main, dans une parfaite cohésion, dans un même élan et non plus séparé par nos similitudes semblables! Nous sommes faits pour vivre ensemble. Nous sommes une famille Humaine, ne l’oubliez pas. Rappelons-nous que nous ne sommes pas seuls dans ce voyage, car nous sommes soutenus et entourés par l’étreinte aimante de l’univers.
Les Lois de l’Aude-là
Alors, comment se constitue une famille astrale ? A quel niveau ? A quel moment ? Avec qui ? Et pourquoi ou dans quel but ? Et selon quelles règles ? Nous allons donc entrer dans le vif du sujet qui peut ressembler à un conte de fée ou roman à la Jules Verne. Après tout, ne sommes-nous pas de grands enfants ? Voyons le dernier point, celui des règles ou Lois du monde dit subtil, celui de l’Univers. Toutes lois de l’astronomie et de la physique affirment que nous vivons dans le cosmos, l’Aude-là pour ce qui nous concerne les missionnaires que nous sommes, à défaut d’être une famille astrale. Cosmos, Kosmos, en grec, signifie Ordre, Ordre qui est soumis à des règles ou des Lois. Si je connais et comprends les Lois de l’Aude-là, je peux comprendre les Signes que la vie me donne et agir en conséquence. Nous faisons irréfutablement partie intègre de cet Ordre et de Ses Lois : - La Loi de la Causalité, loi du Karma, la Loi de cause à effet : « qui sème, récolte ». La Création nous a donné le libre-arbitre pour que nous expérimentions la vie sans limite, sujet sur lequel j’ai débattu longuement dans d’autres récits.
- La Loi d’analogie que j’ai citée par référence au Dieu Hermès Trismégiste ou Dieu égyptien THOTH, Hermès trois fois grand : « tout ce qui est haut comme tout ce qui est en bas, tout ce qui est en bas comme tout ce qui est en haut, pour accomplir le miracle d’une seule et unique chose ». Cette Loi n’est valable que si nous reconnaissons l’Univers comme un Ordre (Kosmos) « Sur la Terre comme au Ciel ».
- La Loi de résonance, l’homme est soumis à cette loi comme le récepteur de radio. Un récepteur réglé sur les ondes courtes ne peut pas capter les ondes moyennes, ni les grandes. De même que chacun perçoit la réalité qu’avec ceux avec qui on est en résonance, en harmonie. On dit que nous ressemblons à ceux que nous fréquentons, qu’on nous renvoie ce que nous rayonnons : « qui se ressemble, s’assemble » ou encore « dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai ce que tu deviendras ».
- La Loi du rythme ou de transmigration : la Réincarnation qui est le retour de l’âme ou Esprit à la vie corporelle, mais dans un autre corps nouvellement constitué et établi pour cette vie présente. C’est à ce niveau qu’on entre dans le domaine et la logique de la réincarnation. Tant que le Karma accumulé depuis des temps lointains n’est pas liquidé, ou transmuté en sagesse-bonté, la charge négative des actes passés imprimés dans l’être détermine l’existence. Nous verrons, plus bas, dans ce débat celui d’une famille astrale car les karmas sont collectifs, comme individuels.
- La Loi de la Compensation, celle du Karma-Dharma. Le Karma en sanskrit: ce qui a été. L’acte est la loi de la compensation qui veille à ce que nous soyons confrontés à nos problèmes tant que nous ne les aurons pas résolus. Le karma exige qu’on assume l’entière responsabilité de notre destin, celui des pensées que nous avons eues. Lorsque le Karma est épuré, en tant qu’expérience, nous entrons dans la phase Dharmique. Le Dharma contrebalance le Karma et nous gratifie de tous les atouts et potentiels que nous avons accumulés dans nos précédentes vies ou expériences. L’adage à retenir de cela est « qu’il n’est jamais trop tard pour … » et dans la phase Dharmique il faut faire très attention de ne pas sombrer de nouveau dans la phase Karmique : l’égo.
La Loi du rythme et de la transmigration, le rythme des incarnations
Sinon, revenons sur le principe de la Loi du rythme et de la transmigration, qui fait défaut dans ce monde pour la compréhension du plus grand nombre qui n’y croit pas. C’est celui de quitter une vie et de se préparer à en réintégrer une autre, fort de l’expérience des précédentes, en vue d’une collaboration avec tous ces électrons pensants, disséminés un peu partout. De toute évidence, c’est nous qui décidons, en grande partie du type de réincarnation, et cela en accord avec les autres âmes de la famille astrale qui vont partager cette nouvelle étape d’expériences ou tranches de vie. A partir de quel point ou emplacement cela se décide et se met en place, cela m’est très difficile de vous l’expliquer car je ne le sais pas véritablement. Une chose est sûre, cela se situe à un point particulier de l’Univers qu’on nomme notre Source ou notre Aude-là. Aussi, qu’on le sache ou non ne change en rien l’aspect des âmes qui ont décidé d’œuvrer communément dans une expérience de vie sous l’égide d’une famille et d’une mission à remplir dans l’ici-bas. La seule chose qui doit nous intéresser c’est notre mission pour notre évolution personnelle ou de notre famille.
Un proverbe aborigène dit ceci : «Nous sommes tous des visiteurs de ce temps, de ce lieu, nous ne faisons que les traverser. Notre but ici est d’observer, de grandir, d’aimer. Après quoi nous rentrons à la maison».
Les liens de famille astrale ne sont pas détruits par les cycles de réincarnation, car l’Aude-là, ou monde subtil, est leur vrai domicile. C’est la dimension dont nous sommes originaires et où vivent les êtres de dimensions subtiles. C’est notre plan d’existence, notre véritable maison, l’endroit où nous retournerons un jour, après notre mission dans l’ici-bas. Dans l’Aude-là nous ne sommes ni vieux, ni jeunes, nous nous sentons comme à la trentaine dans la fleur de l’âge. Bien souvent, ceux qui forment des groupes d’esprits d’affection dans l’astral se retrouvent dans le monde terrestre dans lequel ils s’incarnent pour travailler ensemble dans un mutuel avancement. Tout ce que nous apprenons en famille demeure dans notre esprit à jamais. On ne peut pas le perdre même si on n’est pas conscient, c’est toujours là quoiqu’il arrive. La réincarnation n’est pas faite par le corps ni le cerveau. Cette décision vient de l’Esprit à un autre niveau pour aider le Saint Esprit à guérir notre culpabilité inconsciente. Ce qui fait que nous alternons des rôles dans nos différentes vies, tels les juifs et les arabes qui se haïssent alors qu’ils ont été les uns les autres. Il en est de même de presque tous les peuples, c’est simplement que certains exemples sont plus significatifs. De nos jours, il est fréquent que les juifs, les noirs et les amérindiens déclarent avoir été persécutés dans le passé, mais beaucoup d’entre eux seraient choqués d’apprendre qu’ils ont été des persécuteurs dans leurs vies antérieures. Ainsi, le rythme des incarnations se poursuit de façon que chacun, à un moment ou à un autre, porte le vêtement tâché de sang du jugement moralisateur.
L’Univers a tout le temps
Si certains esprits ne se sont pas incarnés dans cette vie présente, d’ici-bas, ils n’en demeurent pas moins qu’ils sont unis par la pensée. Lorsque nous décidons de nous réincarner sur Terre, nous nous préparons avant de faire le «saut» ici-bas. Il ne faut pas croire qu’on est lâché, comme ça, dans la nature comme des touristes qui descendent d’un bus, avides de curiosités et de souvenirs. Tout dépend de ce que votre personnalité astrale recherche dans le cadre de son évolution pour se parfaire, sans pour cela être certain d’un résultat positif dans cette tranche de vie réincarnée. Mais ça ne fait rein, ce qu’on n’a pas réussi ou pas voulu accomplir dans cette nouvelle expérience de vie le sera dans une autre, de toute manière l’Univers a le temps. Tout dépend de la volonté que nous mettons pour limiter le cycle des réincarnations, et nous avons notre libre-arbitre pour établir nos choix et décisions, nos rythmes de parcours de vie, selon la promesse de Dieu de respecter notre liberté. Ceux qui font un mauvais usage de leur libre arbitre sont appelés à se réincarner maintes fois, et alors l’incarnation devient un châtiment à ceux-là. Sachez, qu’en ce qui concerne ma sortie, je fais tout qu’il faut pour accélérer celle-ci du cycle des réincarnations de ce monde que je ne considère pas mien, bien que je désire le servir. Nous ne devons pas perdre à l’esprit que nous sommes dans un monde inférieur et n’en sommes maintenus que par nos imperfections. Il dépend, à tous les instants, de penser à nos actes en les améliorant pour sortir le plus rapidement de ce monde et à en aspirer à d’autres qui nous attendent. Il ne faut pas croire que toutes les épreuves que nous subissons soient le fait d’une cause, elles peuvent être celles d’un choix délibéré d’une épreuve de l’âme pour son évolution, dans celui d’une tache particulière à remplir et décidé auparavant dans l’Aude-là. Alors que se passe-t-il avant le grand saut ? Considérons qu’on se trouve chez «soi» dans l’Aude-là, au sein de sa Source, de sa famille astrale, entrain de consulter un tableau des «mémoires» qui retracent nos vies précédentes, celui des Mémoires Akashiques comme on le fait en regardant un album de photos de famille. L’Akasha, dans la philosophie hindoue, est l’un des cinq éléments primordiaux, à côté de la terre, de l’eau, du feu et de l’air. Elles sont la mémoire du cosmos, la chronique intemporelle de tout ce qui est, a été, ou sera. Chaque fois que vous avez ressenti une intuition inexplicable, un pressentiment, ou une étrange sensation de déjà-vu peut-être avez-vous effleuré, même brièvement, les bords de cette bibliothèque intemporelle.
Mais ne jouons pas avec les mots savants. Vous faites le point avec d’autres « partenaires » qui ont partagé certaines de vos expériences de vie, et qui souhaiteraient participer à la prochaine étape de vie avec vous sur certaines expériences, plus ou moins longues, éprouvantes ou non. Tout dépend de la recherche évolutive des uns et des autres et de celui d’un groupe de travail d’évolution de l’âme ou d’une mission particulière envers notre humanité. Ils peuvent alterner les rôles qu’ils ont tenus auparavant comme, par exemple, celui qui était l’époux devient l’épouse, celui qui était le démuni devient le nanti, celui qui était juge devient l’accusé dans le box, celui qui était de race blanche devient celui de race noire, le catholique devient le juif, l’hétéro devient l’homosexuel…. Ainsi, chacun éprouve sa nouvelle situation et fait éprouver à l’autre ce qu’il a expérimenté antérieurement. Par exemple, si le mari dans la précédente vie avait été particulièrement atroce et non respectueux envers son épouse, celle-ci, qui a pris son rôle dans cette tranche de vie, lui rendra peut-être la monnaie de sa pièce ou bien elle sera plus tolérante. J’ai lu aussi, concernant les homosexuels, de plus en plus nombreux ou du moins déclarés à notre époque (tolérés et acceptés), qu’il est possible que le vécu de l’incarnation précédente d’une femme pour un rôle masculin, présentement dans cette vie, ait encore gardé son influence féminine, liée à la période transitoire du changement d’ère. Ce qui expliquerait ce phénomène de l’homosexualité. Mais je pense que le phénomène vibratoire énergétique de la nouvelle ère à venir joue une influence sur nos molécules de façon non négligeable, comme dans bien d’autres cas aussi comme celui des perturbateurs endocriniens. Il existe, en effet, une autre version de l’homosexualité chez l’homme par Corinne Lalo, journaliste, grand reporter pour la télévision. Elle nous alerte sur des dangers bien réels dans son livre : « Le grand désordre hormonal : ce qui nous empoisonne à notre insu avec les perturbateurs endocriniens ». Corinne Lalo décrypte le phénomène de l’empoisonnement chimique de nos cellules et nous explique les effets délétères des six principales familles de perturbateurs hormonaux – tous issus de la pétrochimie, que l’on retrouve dans : les pesticides, les plastifiants, les composés perfluorés, les produits pharmaceutiques, les parabènes et les composés poly bromés. De l’homosexualité chez l’ibis blanc, aux grenouilles hermaphrodites, du scandale du Distilbène à celui du bisphénol, du cancer du sein à celui de la prostate, du micropénis à l’endométriose, en passant par l’obésité, le diabète, les troubles thyroïdiens ou encore l’autisme, Parmi les effets d’une exposition à ce stade critique, l’on retrouve des anomalies de la différenciation sexuelle, c’est à dire un ensemble d’anomalies génitales, souvent irréversibles, qui vont affecter l’aspect et/ou le fonctionnement de l’appareil reproducteur. En effet, bon nombre de ces composés chimiques possèdent une action oestrogéno-mimétique qui vont engendrer chez l’homme, non seulement cette féminisation des caractères sexuels, mais aussi une baisse de la fertilité, le cancer du testicule voire de la prostate. Voilà une explication scientifique que je vous conseille de rechercher sur internet sur ce sujet de l’homosexualité chez l’homme.
La perte du souvenir de nos vies antérieures est voulue par le Divin. Le souvenir pourrait, dans certains cas, nous humilier ou exalter notre orgueil, et donc entraver notre réflexion dans le libre arbitre. Souvent, on a voulu me prédire mes vies antérieures et je répondais aux initiés que cela ne m’intéressait pas. Ce qui comptait pour moi c’était l’instant présent et ce que je devais accomplir, ici-bas, car ce qui avait été éprouvé n’était plus à faire. Ceux qui naissent dans de terribles conditions n’ont assurément rien fait dans cette vie pour mériter un sort si triste. Aussi, le Divin est juste dans toutes réincarnations. Donc, si des effets désagréables se font ressentir c’est qu’une cause existe, quelque part, présentement ou antérieurement à cette vie. Nous ne sommes pas toujours « punis » dans l’existence présente des fautes que nous avons commises, ce qui n’empêchera pas les conséquences à venir, un jour ou l’autre. A qui donc s’en prendre de toutes ces afflictions, si ce n’est qu’à nous-mêmes ? L’être est ainsi, au lieu de reconnaître ses propres infortunes, bien souvent il préfère en accuser le sort ou la mauvaise étoile, sinon son voisin. Sinon, cela peut se concrétiser par le fait que les membres d’une famille doivent achever une mission particulière, tout simplement, quelque soit les épreuves.
Donc, comment se constitue une famille astrale ? Avant de continuer ce débat je voudrais rire un peu avec la réflexion du cinéaste Woody Allen qui dit ceci sur la réincarnation : «Bien que je ne croie pas à une vie future, j’emporterai tout de même des sous-vêtements de rechange». Comparons cette idée de constituer une famille avec celle de préparer une expédition en Amazonie, par exemple. Avant de vous aventurer dans ces contrées inconnues, mais dont vous soupçonnez les embûches que vous allez rencontrer, vous préparez votre paquetage et la formation de l’équipe qui accomplira cette expédition. Vous veillerez à ce que les membres de cette expédition soient compatibles avec le type de mission commune à remplir afin de vous donner, les uns les autres, un maximum de succès et de réussite. Etablir une réincarnation, donc, c’est choisir les partenaires, les lieux, les types d’expériences plaisantes ou difficiles, les moyens techniques ou matériels. Lorsque vous vous êtes accordés avec toutes les âmes prêtes à faire le «saut», le Grand Conseil de l’Univers s’entretient avec notre Seigneur et nos Guides. Puis, tous les partenaires de cette famille astrale constituée vont naître un peu partout à la surface de la planète Terre. Certains vont atterrir dans une famille aisée, d’autres dans une famille pauvre, d’autres dans une famille d’alcoolique… Certains verront le jour dans un pays en guerre, d’autres dans un pays en paix, d’autres sous la famine ou l’épidémie…. Certains mourront à la naissance ou seront handicapés pour éprouver une partie de leur famille astrale, déjà incarnée. D’autres, naîtront avec des facultés exceptionnelles, comme celles de la beauté, de la force, de dons particuliers, de l’intelligence, sinon désobligeantes comme la laideur, le handicap, la maladie, la perte de la vue, la surdité… Voilà, donc la première étape qui, en principe, trace la destinée de chacun et on ne plus dire ainsi que le hasard de la vie frappe certains d’entre nous, c’est notre choix. C’est aussi de dire que l’expérience de la réincarnation n’est pas véritablement un mode d’apprentissage, comme on le pense souvent, mais plutôt un moyen de se souvenir qui on est véritablement, ce à quoi on tend en se réincarnant, donc évoluer vers notre vérité. Chacun des membres de notre famille va se retrouver, ici-bas, dans différentes positions dont les épreuves seront d’une dimension locale, nationale ou planétaire, plaisantes ou astreignantes, (sans oublier le concours aussi de nos électrons pensants disséminés tout autour de la planète, ceux de nos précédentes incarnations qui sont en suspension dans l’atmosphère et chargés de tout le plan de nos vies antérieures). Si certains dans leur parcours faiblissent, ils seront aidés et encouragés pour reprendre sereinement leur route, car l’esprit de la famille astrale est important et il se fait ressentir instinctivement. Elle l’est tout autant qu’ici-bas, la famille astrale est un ciment qui unit les âmes incarnées, et je déplore l’abandon et la négligence de la détérioration familiale de la politique de la famille par la plupart des gouvernements de la planète, car ce qui est en bas est en haut aussi (Hermés). Alors, quand on accepte ce principe comme sien on est plus apte à affronter et accepter toutes les vicissitudes de la vie, à accepter les épreuves, à être tolérant. On peut s’accorder à accepter que l’Univers conspire en notre faveur. On reconnaît les évènements, selon leur contexte, et on voit d’un autre regard nos ennemis, sans pour cela leur donner raison. On sait, et je le rappelle, que les évènements, quels qu’ils soient, ne sont jamais le fait du hasard ou de la malchance ou même de la baraka. Il faut aussi être vigilant face à la rencontre de certains membres de nos familles qui peuvent surgir, l’instant de quelques minutes, quelques heures ou d’un jour, et changer le destin de notre vie. Chacun interprète son rôle au moment opportun, ni plus ni moins. J’ai eu dans ma vie des rencontres très courtes qui ont catalysé ma vie comme celle de Terence Young en l’instant d’une demi-heure de rencontre. Puis, il y a eu monsieur Colliot en l’espace de huit ans de collaboration commerciale. Il y a eu monsieur Destombe, mon directeur d’école primaire…..Donc, se réincarner, c’est d’abord mener une mission pour soi-même, ainsi que pour les membres de notre famille engagés dans cette tranche de vie où chacun sortira avec des résultats escomptés, tandis que d’autres devront refaire le même «saut» parce qu’ils ont paressé. Donc, avant tout, la réincarnation est une mission à laquelle, normalement, on doit se tenir selon ses engagements pris dans l’Aude-là.
Comme je l’ai signalé, au début de ce texte, je me dois d’aller plus loin à révéler mes impressions sur la réincarnation dans le cadre de la mission de La B.M.E. Cela va vous paraître étrange, mais vous allez comprendre l’évidence, la relation et la parfaite synchronisation divine de la relation du principe des accords des familles astrales et de la relation étroite avec la mission B.M.E. Seul, je ne peux rien accomplir, pour schématiser mon point de vue, et vous allez comprendre ce que je veux vous expliquer, comme je vous signale dans un autre débat que les Illuminati ne seraient rien sans nous.
Alors que se passe-t-il ? Là, à cet endroit, je vous livre le secret du Coup de Baguette Magique qui va venir arroser d’étincelles magiques votre Calice aux milles pétales de fleurs de Lis blanc. A l’époque où je rédigeais le programme A.U.D.E., ma seconde épouse Nathalie Jolie me demandait, très étonnée, comment j’allais mettre sur pied un tel programme, aussi titanesque que celui de l’Ambassade des Enfants. Je lui répondais sereinement, sans sourciller, comme si je me sentais porté par une force intérieure : «lorsque le moment sera venu il y aura une mobilisation sans précédent comme un déclic dans l’esprit de la famille planétaire qui saura ce qu’il a à accomplir». Que voulais-je prétendre, il est vrai, à ce moment là, inconsciemment alors que mon épouse me regardait avec étonnement ? Ce que je peux affirmer aujourd’hui c’est que toutes les familles astrales incarnées, ici-bas, vont recevoir l’Appel à l’Union. Plus clairement, cela signifie que toutes les familles, avant de faire le «saut», se seront accordées ou auront pris l’accord d’œuvrer pour la mission B.M.E. lorsque le moment sera venu, chacune famille interviendra, selon son parcours et à sa mesure. Chacune «se remémorera» de leurs Engagements pris dans l’Aude-là, rappelée par le Coup de Baguette Magique qui sera le signal de départ et contre lequel rien ne pourra empêcher son développement et son accomplissement. C’est pourquoi je bénis chaque jour le calice crânien aux milles pétales de fleurs de Lis Blanc de chaque être humain de cette planète. Vous remarquez que j’ai une grande famille car nous sommes une grande famille, je vous le rappelle encore une fois. Donc, je ne suis pas inquiet à ce sujet du coup de baguette magique, ce que je voudrais savoir c’est quand cela se produira ? Mais laissons faire le programme.
Zones libres A.D.N. pour une évacuation vers l’Aude-Là
Je sais aussi que des familles très évoluées, touchées par les rayonnements puissants du Verseau vont s’organiser, dans le cadre de leur mission, et constituer des zones libres nommées A.D.N. (Arche De Noë), selon mes rêves-songe. Beaucoup vont réagir à cet appel cosmique et le suivre, en dépit du démonisme grandissant qui s’installe sur cette planète. Ces communautés seront des espaces «intouchables et protégés» où se rassembleront nombre de familles douées d’une foi sacrée, prête pour l’Envol et qui veulent s’arracher du réseau 666 de l’Ordre Mondial. Ce qui veut dire que, dorénavant ou dans un temps proche, il n’y a aucun autre moyen de s’évader du réseau global pour sa survie que de rejoindre une communauté de familles en symbiose avec les courants énergétiques de l’Ere du Verseau. L’Humanité va se scinder en deux groupes : les hommes libres ou les élus, et les robots-esclaves du monde virtuel. On va voir émerger des «foyers de résistance d’esprit», des civilisations isolées, des cités nouvelles sans aucune centralisation, ni aucune organisation apparente, sinon une protection divine entourés de champs de Lis blanc, d’un blanc spirite protecteur d’une pureté inviolable. Ces familles devenues d’inspiration astrale développeront une technologie spirituelle qui les protégera des attaques des robots-esclaves du monde virtuel. Ce seront les germes de nouvelles civilisations du futur à venir qui édifieront les nouvelles nations libres. Mais le débat est très complexe et peut faire peur, sinon retenez que dans les temps difficiles à venir, sur cette planète, des espaces seront créés par des familles appropriées pour une évacuation vers l’Aude-Là, en cas de grave crise humanitaire. (Voir le film Prédictions avec Nicolas Cage).
Comprenez-vous, maintenant, mon assurance dans la certitude de la réussite de cette mission planétaire alors que, pour la plupart, elle peut paraître utopique ou ludique ? La B.M.E. c’est tout simplement le rappel d’un ‘Engagement’ pris et non d’un ‘Commandement’, comme il est dit dans la Bible. Bon, maintenant vous savez que vous n’êtes plus seuls à oeuvrer sur terre, pour une mission particulière, la vôtre. Néanmoins, vous devez prêter une attention particulière aux êtres que vous croisez dans votre parcours, quels qu’ils soient! Faites très attention, car vous pouvez manquer un sérieux virage en en bannissant un ou en en ignorant un. Donc, nous ne sommes plus seuls, ici-bas, il y a notre Seigneur et les membres de notre famille. C’est une affaire de famille, celle d’une promesse à tenir ou de s’en souvenir, voilà tout. Ce n’est pas nous qui avons de l’importance mais l’enjeu que nous représentons. Nous sommes nés en ce monde pour y ajouter de la valeur de par notre présence. -
Notre «Moi» ou «Je» dans le Bouillon Cosmique L'univers n'est pas seulement plus bizarre que nous l'imaginons, il estplus bizarre que tout ce que nous pouvons imaginer. (JBS Haldane)
*Une «prise» avec l’Aude-là, un fil conducteur, une racine avec l’astral qui ne nous est pas un Ciel inconnu
*Bulle de lumière bleue, méditation de protection
*Les Chambres à Tachyons
*Lit Médicalisé-Med Bed
*Contact avec une soucoupe volante
Bon, maintenant que nous venons de traverser et de comprendre «qui» nous sommes et « ce que » nous représentons énergétiquement, aussi que nous collaborons au sein d’une « famille astrale », que nous ne descendons pas du singe et finalement que nous survivrons éternellement, maintenant nous allons nous projeter dans l’astral, le Cosmos, dans le macrocosme.
Comment y parvenir ? Hormis les astronautes de la NASA qui s’y rendent régulièrement dans leurs capsules qui ressemblent à des sauterelles géantes, il semblerait que nous serions bloqués, ici-bas, et que ce Cosmos serait une destination impossible pour la plupart des terriens. Mais, en réalité, il est permis à n’importe lequel d’entre nous de s’évader vers des horizons cosmiques par le moyen de transport qu’est notre mental. En ce qui me concerne, il est un fait certain que ma quête personnelle et mes expériences ont favorisé cet envol vers l’Aude-là. La lecture et l’intérêt d’ouvrages littéraires qui traitent l’occultisme, l’ésotérisme, la cosmologie, la recherche quantique et de l’antimatière, mon initiation dans l’ordre franc-maçonnique, mes rencontres avec des illuminés, mon intérêt et ma recherche sur la présence extra-terrestre, ainsi que ma future collaboration avec une de leur race, ma relation particulière avec mon Seigneur, mon intérêt pour les expériences EMI (expérience de mort imminente), tout cela a favorisé à cet envol et l’ouverture de mon mental.
Une «prise» avec l’Aude-là, un fil conducteur, une racine avec l’astral qui ne nous est pas un Ciel inconnu
Cela se produisait, durant ma vie, au travers de songes et de rêves-images, comme la sensation de se trouver dans un autre espace-temps dont je vous ai déjà relaté le sujet dans un autre paragraphe. Combien de fois j‘ai remarqué que mon environnement se déchirait et s’ouvrait, comme une invitation à un autre espace dimensionnel, et cela en l’espace d’une demie seconde, comme une promesse d’évasion de ce monde que je ne considère pas mien. Il semble que le temps et les distances, dans cet autre espace dimensionnel, ainsi que les contraintes de notre corps physique ne sont pas soumises aux lois d’ici-bas qui semblent se dissoudre, voire ne pas exister. Cette levée des barrières du temps et des contraintes physiques vous libère définitivement, comme celui du cordon ombilical qu’on sectionne pour vous libérer du placenta. J’imagine que mes révélations amuseront certains d’entre vous, mais je ne crains pas le ridicule, et je vous livre simplement ce qui traverse mon mental. C’est le pur produit de ma création que j’ai demandé et puisé quelque part dans l’astral, dans sa mémoire. D’ailleurs, ce qui a toujours fait avancer notre monde, ce sont les choses non conformes ou non explicables à l’entendement ou aux règles de ce monde. Celui qui ne s’attend pas à l’inattendu ne connaîtra pas la vérité. Sinon, comment croyez-vous que puissent apparaître, soudainement, des images dans mon mental ou des idées si elles n’existaient pas quelque part ? Vous êtes-vous déjà posé la question franchement ? Je me réfère à la parole Christique qui dit ceci pour expliquer qu’il se passe des choses autre part : « Il y a de nombreuses Demeures dans la Maison du Père ». Je n’ai de cesse de frapper à toutes les portes de ces Demeures, tant je suis curieux, disons plutôt avide de connaissances. Donc, depuis un certain temps, je fais très attention et je prends très au sérieux tout ce qui traverse mon mental, tout comme l’attention que je prête aux signes qui jonchent mon parcours. Vous savez aussi qu’on peut s’attirer tous ces phénomènes en les provocant ou en les demandant. Ma vie est riche dans cette expérience, ne serait-ce que la décision que j’ai prise, il y a plus de cinq ans, de rédiger ce livre qui est devenu une mission planétaire. Je peux vous assurer aussi que je n’ai pas été épargné par des images, des projections, des songes, des visions… C’est vrai que je les ai cherchés, provoqués, attirés même inconsciemment, mais je ne les ai jamais rejetés à mon entendement. J’ai appris à laisser germer mon mental comme les graines que je plantais, adolescent, dans la petite parcelle de jardin que mon père adoptif m’avait confiée, comme mission d’entretenir et à faire fructifier. Il ne faut rien rejeter de son mental, hormis si ce sont des pensées ou images traumatisantes. Dans ce cas-là, on les laisse passer dans le film de notre mental en les remplaçant ou faisant place à d’autres images qui nous conviennent mieux et qui attendent de défiler. Il faut laisser aller bon train ce flux d’imagination et de projection que nous reflète notre mental. N’hésitez pas à grimper votre Corde d’Argent ou votre Echelle astral, de vous évader de temps à autre et de revenir chargé plein de sensations fortes. Ce qu’il y a de formidable, de merveilleux à l’extrémité de cette échelle astrale, c’est cette liberté dépourvue de frontières, sans aucune limite de pensées, de visions parce qu’elles sont sans fin, inépuisables, intarissables. Une fin, pour nous ici-bas, est une limitation, mais l’Univers, dans lequel nous puisons et qui n’est pas statique mais évolutif, ne connaît pas de limite de ce genre. Bannissons tous ces barrages que nous imposons à notre mental. Laissons surfer notre mental aller butiner le pollen de la Connaissance de l’Aude-là. Encore une fois, lâchons du lest à notre mental et laissons-le se balader dans l’Univers, se baigner et puiser dans l’extraordinaire circulation des idées et connaissances qui stationnent orbitalement au-dessus de nos calices crâniens. Nous pouvons, avec notre mental, tout au moins les énergies créées qui s’en évadent, ouvrir des sérails merveilleux, entrer dans les contes des milles et une nuit, et perforer des masses géantes stagnantes et grouillantes d’énergie afin que celles-ci viennent se calquer à notre vue, à notre mental pour s’y animer en rêve, voire se manifester dans notre environnement, ici-bas.
C’est aller à la recherche d’une «prise» avec l’Aude-là, un fil conducteur, une racine avec l’astral qui ne nous est pas un Ciel inconnu. (Voir texte à la fin de ce paragraphe : « Bulle de lumière bleue » méditation de protection) Justement, parlons de cette « prise » avec l’Aude-là. Il peut paraître étrange au plus grand nombre qu’une Félicité Céleste nous abreuve de messages, d’images, alors qu’il n’en est pas moins étrange, pour la plupart de la nouvelle génération de s’équiper d’un système « wi fi » pour obtenir des informations sur le net!!! A ce que je sache, le système « wi fi » permet la connexion et l’information de l’ordinateur sans « prise » de courant ! Alors, pourquoi nier l’efficacité de notre mental, celui de notre « internet cosmique mental sans fil » ? Oui, pourquoi ? Pouvez-vous me l’expliquer, vous, les réfractaires à cette idée d’un mental qui s’ouvre au cosmos ? Alors, réfléchissez et ne bannissez pas ce que vous ne comprenez pas, mais essayez de l’adopter pour votre plus grande liberté. (voir le texte «Au Commencement était le Verbe»)
Mais qu’en est-il exactement de toutes ces visions et pensées d’un autre type. Est-il vraiment important d’en savoir un peu plus sur ce qui se trame dans l’Aude-là ? Cela nous servirait-il pour notre accomplissement sur cette planète, dans cette vie présente ? Cela, en fait, ne compliquerait-il pas notre entendement et tout l’enseignement et l’éducation que nous avons reçus ici-bas, donc de remettre en question beaucoup de choses ? On peut formuler plusieurs réponses à ces interrogations que l’on se pose car tout dépend de notre recherche et des buts que nous voulons atteindre. Durant une période de ma vie je me fichais complètement de ce qui se passait par-dessus ma tête. Je me contentais de respirer l’air sans me poser de question estimant cela naturel. Puis, ma quête personnelle ainsi que celle de ma mission ont changé mon comportement et mes sentiments envers l’Univers et sur celui de la relation de mon Soi avec Celui-ci. Il n’est plus un jour où je ne communie pas avec l’Aude-là qui est pour ainsi dire devenu ma nouvelle relation et demeure. Néanmoins, j’assume mes engagements pris antérieurement sachant que, si mes espoirs versent dans l’Aude-là, ma mission m’appelle ici-bas, avec vous, dans ce monde qui, finalement, ne peut être que le mien, celui dans lequel j’ai choisi de me réincarner l’espace d’un temps, d’une vie. Voilà, menons donc notre vie au rythme de nos visions et de leurs sensations tout en les gérant sainement et les accueillant comme une félicité. Ne les rejetons pas et relâchons du lest à notre mental. Puis, laissons le sacré agir et servons-nous des Outils de ce Bouillon Cosmique que le Divin met merveilleusement à notre disposition, ici-bas, pour notre plus grande élévation.
Néanmoins, demeurons à l’écoute de notre Seigneur qui est à même de mesurer les besoins de Connaissances que nous sommes en mesure d’accepter, de puiser dans ce Bouillon Cosmique, en ouvrant une à une les portes de ce merveilleux sérail qu’est l’Aude-là, bien qu’Il n’entrave jamais notre libre-arbitre. Notre plus grand engagement est d’acquérir par nous-mêmes la maîtrise et la liberté. Nous serons en mesure de prodiguer la Lumière, sans nous laisser influencer par les créations humaines parmi lesquelles nous évoluerons. (Le Comte de Saint Germain). Personne ne peut convaincre personne. Tout n’est qu’une question dictée par le degré de conscience cosmique développé en chaque être humain de la Terre. (Pierre Monnet). Pour rester dans ce Bouillon Cosmique voici celui du Bouillon de la technologie quantique, galactique holographique, de l’intelligence artificielle et tachyonique.
Bulle de lumière bleue, méditation de protection
Pour reprendre mes dires ci-dessus nous pouvons, avec notre mental et les énergies créées qui s’en évadent, ouvrir des sérails merveilleux. Nous perforons des masses géantes stagnantes d’énergie que nous visualisons dans notre environnement pour demander une protection. On fait une simple méditation chaque fois que nous avons besoin de cette protection. Lorsque nous l’invoquons, visualisons une bulle de lumière bleue qui nous entoure : « Qu’une bulle de lumière bleue m’entoure. Que son bouclier de lumière me protège de toute énergie négative. Et il en est ainsi. » Fermons les yeux, concentrons-nous sur notre aspiration et on expire. Imaginons une colonne de lumière bleu ciel qui descend du ciel et traverse notre corps jusqu’au centre de la Terre. Imaginons ensuite une deuxième colonne de lumière bleu ciel qui part du centre de la terre, nous traverse et monte vers le ciel. Nous sommes maintenant assis dans deux colonnes de lumière qui vont vers le haut et vers le bas, notre corps est complètement enveloppé par cette colonne de lumière. Répétons par trois fois : « J’invoque la colonne de lumière bleue, à descendre sur moi et à se former autour de moi. J’appelle la présence du Je Suis, Ce que Je Suis JE . Je demande à la présence du Je Suis, Ce que Je Suis de se joindre à moi et de fusionner avec moi. » Ressentons la présence de la colonne de lumière bleue dans les deux directions. Celle qui vient du ciel et provient d’un vaisseau-mère du « Commandement du vaisseau-mère de lumière bleue » qui émet cette colonne de lumière. Lorsque nous inspirons, respirons dans notre cœur et disons doucement « Commandement du vaisseau-mère de lumière bleue ». Et lorsque nous expirons, envoyons cette énergie au vaisseau-mère, expirons dans le vaisseau-mère et continuons simplement à respirer ainsi. Répètons cela plusieurs fois. Lentement, nous devenons conscients de notre corps physique, du sol sous nous, nous sommes ici et maintenant, et quand nous sommes prêts, nous pouvons ouvrir les yeux. Cette méditation est la reconnexion avec notre vraie famille, la reconnexion avec notre patrie. Les masses humaines doivent se reconnecter avec leurs frères et sœurs des étoiles. C’est le plus important des protocoles d’ascension. Il aide à se connecter aux dimensions supérieures et à renforcer la connexion pour nous-mêmes et pour la planète. Elle peut déclencher des émotions et des énergies puissantes. Elle permet de se connecter aux dimensions supérieures et de se protéger. Elle aidera aussi la planète. Il est intéressant de lire et écouter les entretiens et vidéos des chambres à tachyons avec Rhona et Cobra. La technologie Atvor a été apportée par la race centrale, il y a des millions d’années.- Les Chambres à Tachyons : Il existe des soins cosmiques que sont les chambres à tachyons. Tout d’abord les tachyons sont des particules subatomiques qui se déplacent plus rapidement que la lumière. Ils ont une énergie réelle, mais une masse imaginaire. Gerald Feinberg a donné le nom de Tachyons à cette particule, dérivé du mot grec «tachys» (voulant dire très rapide). Le but du travail, avec la chambre à tachyons, est de réaligner et de nettoyer les différents corps énergétiques pour que les énergies circulent avec fluidité. Et ainsi retrouver notre supraconductivité, gérer ses émotions, calmer nos pensées et retrouver son énergie. Cela va stimuler le potentiel des corps subtils. L’énergie est présente jusque dans la moindre petite cellule. Les séances, avec la chambre à tachyons, permettent la libération des énergies bloquées dans les différents corps énergétiques et retrouver ainsi une relaxation physique et émotionnelle. Les effets et les sensations ressenties varient d’une personne à l’autre, mais la plupart des personnes témoignent d’une sensation de légèreté et de relaxation profonde. Trois à six séances sont généralement nécessaires pour ressentir un mieux-être global. Cela nous apporte vitalité, soulagement, clarté d’esprit et permet de se sentir plus léger. La Chambre à Tachyons est une technologie qui nous permet de nous re-connecter avec notre Essence d’Origine, notre Information Originelle. Elle est un outil, aussi il n’existe pas de baguette magique. Travailler sur Soi, c’est tout d’abord prendre conscience de Soi. Avoir envie d’avancer vers un mieux être, se poser des questions, s’observer, lâcher prise au fur et à mesure et cela avec beaucoup de douceur envers nous mêmes. La plupart de nos amis les animaux sont disposés à recevoir l’énergie tachyonique. Tachyon9
- Lit Médicalisé – (Med Bed) : Tous les soins Med-Bed sont basés sur la technologie 5D, qui était également utilisée dans l’ancienne Atlantide, mais leur ego les a ensuite détruits. Dans un monde où les limites de la science et de la technologie sont constamment repoussées, l’avènement de la technologie Med Bed apparaît comme un phare d’espoir et de transformation potentielle. La technologie ‘Lit Médicalisé’ est basée sur l’énergie de l’énergie des tachyons et de l’énergie du plasma. L’énergie des particules tachyoniques est une énergie d’organisation, libre subtile avec une fréquence la plus élevée de l’univers. Imaginez un monde où la régénération de l’ADN, la reconstruction des membres et la guérison de maladies, auparavant incurables, sont non seulement possibles mais courantes. Il ne s’agit pas d’une scène tirée d’un film de science-fiction, mais d’une vision de notre avenir proche, portée par des avancées révolutionnaires et un engagement indéfectible, en faveur du bien-être humain. La technologie des lits médicaux promet de révolutionner les soins de santé tels que nous les connaissons. Cette technologie innovante aurait la capacité de régénérer les organes, de réparer l’ADN endommagé et d’inverser les effets du vieillissement, en quelques minutes seulement. Selon ses promoteurs, une séance de 15 minutes dans un lit médicalisé peut inverser 30 ans de vieillissement. Cela pourrait signifier la fin de nombreuses maladies chroniques, telles que le cancer, l’autisme, la fibromyalgie, la maladie d’Alzheimer et bien d’autres. Les Lits Médicaux traiteront tout le monde gratuitement et seront gérés par le ‘Système Quantique Palantis’ qui déterminera les Priorités pour y avoir accès. Ils sont gardés en lieux sûrs par des militaires dédiés à cette tâche. Ces caissons (Med Beds) ne sont pas uniquement destinés à la guérison. Ils sont également utilisés pour améliorer la structure de l’ADN d’une personne afin de ralentir le processus naturel du corps et de l’ADN, en partant de l’ADN original, et qui nous a été donnée par la Fédération Galactique. Les capsules médicales holographiques sont l’une de ces technologies qui ont été enfermées et classées dans un projet top secret. Les lits médicaux sont contrôlés par l’intelligence artificielle, fonctionnant comme une IRM, où la personne est allongée sur un lit spécial, doté d’un scanner qui effectue un balayage par oscillation et résonance magnétique, pour diagnostiquer les maladies et les imperfections de son corps. Le module médical peut réparer toutes sortes de lésions de l’ADN, de l’ARN ou des protéines dans le corps d’une personne, même chez un enfant à naître et c’est ce que nous ont donné nos bienfaiteurs extraterrestres. Lorsqu’une personne meurt, il n’est pas nécessaire de l’enterrer. Les corps peuvent être placés dans l’une des chambres de cet appareil, où ils sont conservés jusqu’à ce qu’ils soient réveillés. Les corps sont préservés par un ordinateur sophistiqué qui ralentit le processus de vieillissement jusqu’à ce que l’individu soit réveillé. L’individu peut alors vivre pendant des siècles, voire pour toujours si nécessaire. Cette chambre est appelée chambre de stase. Ces lits médicaux ne sont pas utilisés dans le cadre de votre système de soins de santé actuel, car elles réduiraient considérablement les bénéfices des assurances médicales, des sociétés pharmaceutiques et des médecins. Si cette technologie était utilisée aujourd’hui, elle perturberait l’ensemble du système de soins de santé, de fond en comble, en le rendant obsolète. C’est la raison pour laquelle nous ne sommes pas autorisés à disposer de cette technologie aujourd’hui. Le traitement sera gratuit et accessible à l’ensemble de la population mondiale. C’est un outil quantique basé sur l’état de conscience et vibratoire du corps. Il est d’origine pléiadienne et arcturienne. La technologie des Modules Médicaux Holographiques ne provient pas de la planète Terre. Il ne s’agit pas d’une technologie créée par l’homme. C’est une technologie donnée à l’humanité par nos frères et sœurs extraterrestres. Ce sera la fin de l’industrie pharmaceutique, des pharmacies, des professionnels des hôtels hospitaliers, des cliniques dentaires, des analyses de laboratoire, des cliniques esthétiques, des chirurgies esthétiques, des laboratoires de recherche, car toutes les maladies seront éliminées de la surface de la Terre. Amen !
Contact soucoupe volante
Sinon, le plus simple, faites appel directement aux frères de l’aude-là et invitez-les. Si vous possédez une propriété qui a une petite surface plate, assez grande pour qu’une petite soucoupe Pléiadienne puisse atterrir, vous pouvez dire silencieusement le décret suivant : « Au nom de ma présence Je Suis, je décrète et je commande le débarquement d’un vaisseau Pléiadien sur la terre que je possède, et mon premier contact physique avec les Pléiadiens de ce vaisseau, le plus tôt possible et de la meilleure façon possible». Il est très important que vous ne disiez jamais ce décret à haute voix et que vous ne parliez jamais de votre décret à qui que ce soit, sinon vous ne pouvez pas faire partie du projet «Contact Dish». En ne laissant personne être au courant, si vous avez fait le décret ou non, vous protégez votre propre séquence de contact avec les Pléiadiens de l’interférence physique et non physique de la Cabale qui pourrait l’empêcher de se produire. Mais par tous les moyens, vous pouvez partager les instructions pour le projet «Contact Dish» avec la partie éveillée de la population humaine. 7×7 mètres est le minimum absolu pour qu’un petit vaisseau pléiadien se pose au sol, 30×30 mètres est optimal. L'Appel Planétaire- Ce n’est pas nous qui avons de l’importance mais l’enjeu que nous représentons
L’Apocalypse n’est pas la pire des choses.
L’Appel planétaire, bien sûr, s’adresse à tous, sans exception, parce que tout le monde sait, même inconsciemment, que quelque chose va se produire, que quelque chose flotte dans l’atmosphère. Tout le monde sait, sûrement de manière inconsciente, que quelque chose reste à accomplir (voir famille astrale). On peut lire de nombreux messages sur les dates à venir du 11/11/2011 et du 21/12/2012, s’agissant des évènements prophétiques prédits, à savoir le passage de la nouvelle Ere du Verseau. Est-ce un signe annonciateur ? Nous serons fixés sous peu, étant donné la période décisive que nous vivons présentement et, surtout, tout dépendra de nos choix et décisions. Le chercheur québécois eschatologiste, Dr. Pierre Gilbert qui traite de la doctrine luciférienne, nous donne comme conseil dans ses conférences internationales : » Votre esprit est comme un parapluie, il ne fonctionne que lorsque vous l’ouvrez, sinon vous vous cassez la gueule ». Encore une fois, je vous le répète, l’Apocalypse n’est pas la pire des choses qui puisse arriver à l’Humanité, bien que l’on répande le contraire. Apocalypse, du Grec APO KALY PSY signifie : « venant de l’esprit bienveillant « .
Aussi, je voudrais m’adresser, plus particulièrement, auprès de ceux qui sont dotés, ici-bas, par des dons, des talents et potentiels énergétiques plus développés, plus conscients afin qu’ils deviennent les éléments moteurs du lancement du programme La B.M.E. et d’ouvrir la Route du Lis au plus grand nombre. Cela s’adresse aussi à ceux qui ne sont pas conscients de leurs potentiels et ils sont très nombreux car, de toute manière, chacun de nous est doté de dons innés qui sont des signes héréditaires inscrits au plus profond de la mémoire de nos cellules. Le fait, aussi, de nier ou d’ignorer nos qualités et potentiels ne nous les enlève pas pour autant et ne nous dispense pas de les découvrir. Ce n’est pas parce qu’on ferme les yeux que ceux-ci n’ont plus la faculté de voir. Nos potentiels attendent que nous nous en servions pour une juste cause. On peut, à tout moment de son parcours, se trouver face à un nouveau talent ou une compétence particulière, dont on ignorait totalement l’existence en soi et cela quelque soit notre âge. Disons que nous n’avons qu’effleuré ou égratigné la surface de nos capacités mentales. J’en parle en connaissance de cause car, au cours de ma vie, je me suis trouvé des dons, des capacités que j’ignorais complètement et que je ne pouvais imaginer. Sinon, il y a aussi l’oeil de l’autre, ainsi que certaines personnes m’ont fait la remarque que j’avais des dons et des potentiels à développer. Je n’ai pas mis en doute leur regard sur mes capacités et je les ai mises en retrait, telles de voir les énergies de toutes choses dans mon entourage, à m’observer dans un miroir dont l’image disparaissait après une intense méditation et visualisation et profonde respiration. J’ai soulagé de nombreuses personnes de certains maux par l’implant de mes mains. J’ai remarqué que j’avais une voix de baryton qui pouvait transpercer l’émotionnel des gens. J’ai développé ma seconde personnalité qui avait un effet radiant sur mon entourage. J’ai envoyé des messages au cosmos et j’ai obtenu des réponses à ma plus grande stupéfaction. J’ai eu des expériences divines. J’ai eu des visions prémonitoires qui m’ont dirigé à la rédaction de ce livre-mission. Je me soigne par visualisation mentale le plus souvent possible. La liste peut être longue et elle est la preuve que ce que je demandais je le recevais, un jour ou l’autre, que je ne mettais pas en doute mes capacités, mais je les travaillais et les développais, que ce que je donnais je le recevais plus conséquemment, que je remerciais tous les signes qui jonchaient mon parcours, que je savais que j’étais un missionnaire, et que j’étais plus que mon apparence physique, ici-bas……. Tout cela, vous le pouvez tous et même plus pour beaucoup d’entre vous. Cherchez et vous trouverez.
C’est dire et rappeler la pratique de la gym de l’esprit que je propose afin d’exploiter, d’explorer le potentiel de l’esprit humain. Enfin, disons que tous ceux qui se posent la question sur ce qu’ils sont venus faire dans ce monde, qu’ils ne reconnaissent pas comme le leur, peuvent trouver la réponse avec La B.M.E. Donc, je m’adresse à ceux qui sont conscients de leurs aptitudes développées, aussi à ceux qui ne doutent plus qu’il y a quelques chose à accomplir et surtout qu’ils doivent montrer le chemin, donner l’exemple ou passer le message de l’Harmonie Internationale: «celui qui ne veut rien faire trouve une excuse, celui qui veut faire quelque chose trouve toujours un moyen».
& Ainsi, dans ma qualité d’Initié qui œuvre hors du Temple, cet Appel est lancé à tous mes Frères Initiés .: que j’invite à la grande mobilisation de la mission A.U.D.E-B.M.E..
Normalement chaque Frère doit, dans le parcours initiatique de sa Loge, accomplir sa «planche». Voilà, donc, une occasion sans pareille que je propose aux millions de Frères Initiés de la FM:. , répartis sur tous les continents, de se joindre et marcher sur la Route du Lis. Désormais, chaque Temple ouvre ses portes et devient un relais-Lumière ou les « Agapes de l’Esprit ». Les tabliers et les outils sont laissés sur les bancs de chaque Colonne, Jackhin et Boaz, et chacun est libre, à tous ses degrés d’intervention et d’élévation, pour libérer le monde de sa spirale angoissante et le rendre plus fraternel.
& Je lance aussi un Appel aux idoles du monde artistique, culturel, sportif et du spectacle tous genres et toutes qualités. Il n’est plus à prouver du potentiel énergétique que peuvent soulever nos « idoles » d’ici-bas. Michael Jackson n’a eu de cesse de passer son message «we are the world » pour ne citer que lui. Nous assistons, depuis quelques décennies, à une nouvelle race de Dieux, de messagers que le Divin a doté de pouvoir pour nous servir. En sont-ils conscients, est-ce qu’ils nous renvoient, à nous les «fans», cette image que nous attendons d’eux inconsciemment ? Beaucoup non, certains oui : tels la Princesse Diana, le réalisateur américain Mickael Moore, le chanteur Coluche, Brigitte Bardot et bien d’autres….. Maintenant, la mobilisation de ce monde artistique doit devenir constante et non plus celle d’un feu de paille de faits médiatiques qui se nourrissent du drame des autres pour gaver l’actualité.
& Je lance un Appel aussi au monde scientifique, à celui de la recherche technologique, de la médecine afin de mettre au service du monde le fruit de nos avancées pour son salut et non pour son emprisonnement. Sinon, à quoi peut servir le progrès technologique si le coeur de ceux qui cherchent n’est pas empreint d’harmonie et d’amour ?
& Je lance un Appel aux responsables du monde de l’éducation : écoles, instituts, fondations, universités dont les «plants» d’aujourd’hui sont le devenir de notre monde de demain. Ce monde de l’éducation n’est plus soutenu par nos institutions et on leur en veut de détenir un savoir et de le transmettre. Leur tache est rude et ils ne peuvent imaginer la mission qu’ils représentent en cette période cruciale de la mondialisation et du nivelage intellectuel planétaire.
& Je lance un Appel au monde des philosophes, des écrivains pour inscrire la nouvelle pensée régénératrice.
& Je lance un Appel aussi au monde associatif, tout confondu, qui doit jouer un rôle non négligeable dans cette mission divine et dans le développement des Centres car il est la base et la sève des peuples.
& Je lance un Appel aussi aux serviteurs dociles du système, conscients ou non du drame qu’ils perpétuent au nom d’une minorité Intelligente. Il n’est jamais trop tard pour se ressaisir et pour bien faire.
& Je lance un Appel à tous les représentants religieux de la planète afin de faciliter ce nouveau passage, ainsi qu’à tous les dirigeants de ce monde qui doivent comprendre que ce qui doit être le sera, de toute évidence.
Je n’ai pas davantage à ajouter sur ce sujet, bien que je sache que j’oublie de nombreuses corporations, mais chacun sait ce qu’il doit accomplir et tenir une promesse qu’il a donnée avant de faire le saut dans ce monde, ici-bas. Chacun est libre et il n’y a aucune obligation face à cet appel que je lance. Je ne vous oblige pas à me croire ou m’écouter, ni de suivre le modèle de La BME, ma mission étant de vous le dire, de vous le poser à l’esprit. Mais s’il n’y pas d’obligation, il y a une formule à comprendre ici-bas que nous sommes dans une prison sans mur ni barreau, et que le message de cet appel consiste à dire que le mensonge dont est victime ce monde c’est que la porte est ouverte pour tous. Je vous rappelle, encore une fois, que le défi de ce nouveau siècle qui apparaît et de la nouvelle ère qui s’annonce sera celui de la lutte de l’esprit sur la matière. Celui de la pensée contre celui de la guerre invisible, plus dévastatrice que la guerre nucléaire. Les Illuminati ont mis au point patiemment un « Plan » avec comme devise «mentir doit devenir une deuxième nature pour ces hommes». Ils attendent le « Jour J » qui sera celui d’un crash économique qui sera leur « Apocalypse 13 »: Un cataclysme social final que le monde n’ait jamais connu, d’une cruauté inimaginable dont on retrouve trace dans INWO. Connaissez-vous INWO (Illuminati New Word Order) qui est un jeu de cartes des Illuminati imaginé par Steve Jackson et qui existe depuis 1995. Vous pouvez consulter sur la toile toutes les cartes de ce jeu et vous ne manquerez pas d’être encore une fois étonné. Vous pourrez voir des évènements annoncés tant que passés, présents ou à venir. Par exemple l’attaque sur les WTC (les Tours Jumelles de New York) et le pentagone existait dans le jeu de carte et cela SIX ans avant le 11 septembre. Maintenant l’Appel est lancé au terme de ce livre-mission, j’ai fait ma part, à vous d’intervenir apocalyptiquement, en votre âme et conscience. Le Lâcher prise, la gym de l'esprit, l'égoSi vous ne changez pas en vous-mêmes, ne demandez pas que le monde change.*Le lâcher prise est une véritable vision de la vie qui cultive le courage d’accepter un changement.
*L’égo est l’état d’un soi limité et séparé du tout, de la vérité.
*Une tempête tropicale dans les Caraïbes peut avoir été causée par un papillon ayant battu des ailes à Beïjing.
*Honorez vos ancêtres, libérez-vous d’un karma familial.
Le lâcher prise est une véritable vision de la vie qui cultive le courage d’accepter un changement.
S’il est bien un sujet dont je ne puisse faire abstraction dans ce livre-mission, c’est bien celui du lâcher prise, de lâcher du lest à son mental. Dans mes textes on a vu et parfois développé, à travers des témoignages, au fil des paragraphes de ce livre, le principe suggéré par la gym de l’esprit, par la méditation, le désir, la projection mentale, le regard sur l’autre, l’égo, le mensonge, la jalousie, l’intuition ou l’opinion publique, la prière et bien d’autres thèmes encore à voir au travers de mes discours qui ont leur importance dans ce débat. Mais le lâcher prise, que nous allons disséquer ensemble, est primordial comme le précise le C.E.M. que je cite fréquemment. Vous ne pourrez jamais bien interpréter et faire votre entendement de tous les thèmes cités ci-dessus, ni sortir de la toile d’araignée dans laquelle vous vous débattez, si vous ne vous libérez pas d’idées ou de pensées qui vous tenaillent et en même temps parasitent votre entourage. On estime souvent que le lâcher prise consiste simplement à rester calme, à demeurer zen. Mais le lâcher prise est bien autre chose en fait. Il s’agit d’une véritable vision de la vie qui cultive le courage d’accepter un changement. C’est faire face à ce que nous ne pouvons pas contrôler ou refusons et de faire le deuil à ce que l’on a tenu. Car c’est parfois en perdant quelque chose, qu’on s’apercevra que nous trouvons beaucoup plus. Le lâcher prise consiste à être capable de modifier son regard sur le monde, à s’ouvrir à l’imprévu sans devoir se battre sans cesse. L’écrivain Pascal Blaise disait ceci : « Celui qui ne s’attend pas à l’inattendu ne trouve pas la Vérité ».
Donc, le principe n’est pas de convaincre mais de lâcher du lest à son mental et cela implique la gym de l’esprit que je ressasse sans arrêt dans mes écrits comme vous avez pu le remarquer. Je fais référence dans mes écrits au C.E.M. qui axe son thème principal sur le sujet majeur, sur plus de mille pages, celui de « l’expiation « , celui du renversement de la pensée comme étant le chemin le plus court et le plus rapide pour sortir de la roue des réincarnations. Le CEM le symbolise par cette réflexion : «l’aptitude est le potentiel, l’accomplissement son expression et l’expiation le but.» C’est que nous allons voir ci-dessous. Comme tout le monde, dans ma vie, j’ai eu à affronter ce phénomène du lâcher prise maintes fois sans succès. Mais, merci à Dieu, j’y suis parvenu en grande partie aux prix de luttes incroyables, grâce à la gym de l’esprit. J’ai ainsi appris que si j’avais pu avoir les moyens d’avoir eu de telles pensées qui me bloquaient, me parasitaient, je possédais aussi celles pour les éradiquer et changer d’état d’esprit et de comportement de vie. Est arrivé le jour où je décidais de transformer le champ de bataille de mon mental en celui d’un jardin serein où règne la vérité, la réalité et l’harmonie. Voici un message a répéter mentalement pour vous débarrasser d’une pensée qui vous harcèle le mental, à répéter vingt fois par jour et ça marche, je l’ai pratiqué :
-Je reconnais être la cause de la projection et non plus l’effet
-Je pardonne les images projetées et je lâche prise
-Je me pardonne de les avoir rêvées
-Je m’en remets au Saint Esprit
J’avais réussi à parvenir, au-delà des limitations que j’avais imposées à mon mental ou que la société m’avait inculquées, bien que parfois j’y succombe encore inconsciemment mais je me ressaisis. Quelle fut mon soulagement, quelle libération de ce délestage mental.
Alors commençons par le commencement. Je me suis débarrassé de la « prise » quand je commençais à avoir des troubles sérieux à l’entendement de mon esprit, lorsque j’ai commencé à ne plus accepter d’entendre jacasser sans arrêt mes proches qui ressassaient toujours les mêmes rengaines tous les jours : « t’as vu celui-là comment il s’habille », « t’as vu celle-là comment elle se maquille », « t’as vu notre voisin a encore sorti ses poubelles trop tôt », « il paraît que… », et bla, bla, bla, bla…. J’ai réussi à me débarrasser de la prise lorsque j’ai décidé de ne plus jouer le jeu du « on dit que », du « pointé du doigt », et d’acquiescer tous ces bla,bla,bla quotidiens qui me minaient le mental, sans m’en rendre compte, et m’empêchaient d’être logique avec moi-même. Notre monde ne sait faire que cela, ce qu’on appelle des commérages ou des discussions de concierge. Je n’ai rien contre les concierges, bien loin de là, car je l’ai été aussi dans ma vie lorsque je gérais l’immeuble le « Vélasquez » à Cannes.
Aussi, je constatais que je critiquais beaucoup les autres sur des faits que j’avais commis moi-même et, pire, que je continuais d’appliquer au moment où je m’exprimais sur ce sujet. Je constatais que je devais souvent balayer devant ma porte et ne plus écouter tous ces commérages et ces on-dit quotidiens. J’ai commencé à faire place nette avec tous les cancaneurs (ses), disons de moins les fréquenter pour ne plus être pris ou victime de leur engrenage. Un proverbe souligne justement : « qui se ressemble, s’assemble » et un autre dit aussi bien : « dis-moi qui tu fréquentes et je te dirais ce que tu deviendras ». Puis finalement un jour, j’avais passé la trentaine, des choses avaient bougé en moi, une modification s’était opérée et quelque chose me disait que je devais rompre la glace et lâcher-prise sur bien des choses et évènements de ma vie. J’avais vraiment commencé à balayer devant ma porte. Je méditais assez et je m’ouvrais davantage à des sujets plus intéressants plutôt qu’aux discours stériles de mon entourage, sinon sans intérêts. Je vais vous conter quelques unes de mes expériences en la matière et je vous inviterai à en faire de même, un peu comme un test.
Remontons à cette époque, 1987, où j’avais un caractère souple mais en même temps intempestif, sinon colérique. Je me souviens d’un événement qui illustre bien ce que je veux vous faire comprendre et qui a résolu ce handicap qui me tenaillait la vie. Cela a été le coup de pic dans le bloc de glace pour briser tout ce qui était rigide, hermétique dans mon mental et à mon entendement. Je pouvais être quelqu’un de très ouvert mais aussi de très fermé à certaines idées et principes, mon égo se manifestant à son extrême limite. Cela se passait à Nice, j’étais agent immobilier et je devais m’associer avec un partenaire dans une agence immobilière dans les environs de la Place Masséna, rue Gioffredo plus exactement. Je travaillais sur un important dossier immobilier monégasque et lors d’un rendez-vous, avec un autre agent immobilier, je me suis disputé violemment avec lui. En effet, ce dernier ne semblait pas très honnête dans ses intentions et je le lui faisais comprendre. J’avais été particulièrement violent dans mon langage et mon comportement avait créé un froid lors de la réunion où d’autres partenaires commerciaux étaient présents. Le soir, alors que j’étudiais mes dossiers, des maux de tête me prenaient le mental, je n’arrivais pas à être lucide dans mes affaires. Je repensais à mon comportement, à mon emportement lors de la réunion et je visualisais de nouveau toute cette situation mentalement. Cela me troublait au plus haut point, je me sentais mal, je me disais qu’il devait y avoir un autre moyen de dire, d’exprimer les choses dans la vie. Quelque chose en moi me demandait, me suppliait presque d’agir, de réagir et je décidais de téléphoner à l’agent immobilier pour m’excuser. Je regardais avec insistance le combiné téléphonique mais une force mentale m’empêchait de lever le bras afin que ma main le saisisse. C’était cet égo en moi qui influençait toute ma personne, mon mental, et j’en étais l’esclave. Je n’écoutais que lui bien que je susse que je devais mettre fin à cette division interne je n’arrivais pas à maîtriser. Cela m’était insupportable cette emprise et cette domination intérieure car quelque chose hurlait en moi. Il semblait qu’un combat indescriptible s’engageait avec une partie de moi-même, avec mon égo, pour empêcher l’autre partie de saisir le combiné. Pourtant, je voulais épurer ces maux de tête, ces prises de tête, j’en avais marre de tous ces emportements irréfléchis, impétueux qui minaient ma vie tant professionnelle, que personnelle, que sentimentale, car ce comportement je l’avais aussi avec tous ceux de mon entourage quotidien. Je devais mettre fin à tout cela, je le savais, car dans mon mental la gym de l’esprit avait déjà fait son oeuvre depuis un certain temps et labouré cette friche spirite mais désordonnée dans ses entendements. J’étais conscient aussi qu’une lutte interne s’engageait une fois pour toute et que j’allais devoir y faire face. Quelque part c’était déjà décidé, préparé dans mon mental, mais bien que je ne pusse l’expliquer je savais que l’heure ultime était arrivée, un tabou en moi allait se briser une fois pour toutes. C’était le même principe le jour où je décidais « d’arrêter de fumer » et de boire de l’alcool. Exemple qui résume parfaitement cette situation de la gym du mental qui nous prépare, un jour, au labour mental de nos prises de décisions importantes dans le courant de notre vie. Ainsi, la seule explication valable était celle de décrocher ce combiné et d’agir contre une certaine partie de moi-même qui s’y opposait. Puis, dans un geste surhumain, je déployais mon bras et ma main saisissait le combiné qui devait peser, je crois, une tonne. Aussi, dès que le combiné fut saisi et posé contre mon oreille, l’autre main énergiquement se mit à composer le numéro de téléphone de l’agent immobilier que j’avais malmené verbalement le matin dans le salon de l’hôtel Méridien de Nice. Je composais les numéros sauvagement, comme avec une hargne, comme pour dire à mon égo qu’il ne pouvait plus rien pour m’arrêter dans mon élan. Puis, les sonneries résonnaient dans mon mental, me déstabilisant pendant un laps de temps dans un vacarme sourd-assourdissant, presque je fus pris d’un étourdissement. C’était dire la lutte intérieure que je menais, mais je résistais tant ma volonté de rompre la glace était forte en moi. Mon coeur battait à une cadence infernale, ma tête tournoyait toujours, je me sentais comme devant une cour de justice qui était entrain de délibérer sur mon sort face à mon comportement. Je savais qu’en Haut-lieu on scrutait ce geste de ma part qui allait être annonciateur d’une félicité dont je ne pouvais mesurer l’ampleur. Puis, j’entendis mon interlocuteur qui rompait mes songes subrepticement : « allo, allo, allo! qui est à l’appareil, répondez svp… » Mes lèvres avaient du mal à s’entrouvrir comme scellées, l’une contre l’autre. Je fus pris comme dans une spirale qui m’emportait, je ne savais où et, tout d’un coup, dans un sursaut inexplicable à mon entendement, je me ressaisissais et je répondais d’une voix ferme et décidée : « bonjour Monsieur, ici, c’est Mr. Leclercq » Mon interlocuteur ne répondait pas, il y eut comme un vide tellement profond que tous deux nous semblions tombés dans un abîme. Puis, je reprenais la parole résolument : « Monsieur, je vous appelle pour vous présenter mes excuses suite à la réunion de ce matin, je déplore le comportement que j’ai témoigné à votre égard. Bien, que je ne sois pas d’accord avec vos méthodes de travail qui nuisent à notre affaire, je vous demande d’accepter mes excuses et si vous le désirez, je serai heureux de rediscuter notre dossier avec vous sur d’autres bases beaucoup plus conviviales. Voilà, je n’ai rien d’autre à ajouter, je voulais seulement vous dire que j’étais affligé de mon comportement de ce matin et je voulais vous en faire part. Je vous souhaite une bonne soirée cher Monsieur ». Je reposais le combiné, le coeur haletant, mais en même temps baignant dans une espèce de bienséance et de délivrance, de paix, d’harmonie intérieure. Je sentis tout d’un coup en moi comme une métamorphose se produire, une régénération fluidique de bien-être, presque je me sentais libéré d’un voile d’oppression qui pesait constamment sur ma personne. Je ressentais tout d’un coup les rides de mon front se détendre et ma peau se rafraîchir d’une jouvence comme tombée du ciel pour me bénir. Il semblait même que toute la matricialité de mon mental se réorganisait et allégeait de la sorte mon psychisme bloqué par tant d’entêtements injustifiés. Mon calice crânien s’ouvrait comme une fleur de Lis dont l’heure était venue d’exhaler de tout son élixir. J’étais heureux et en même temps fier de ma démarche et je savais, qu’en même temps, j’avais brisé en moi des tabous vieux de je ne savais combien de temps. J’étais comme le petit moineau captif à qui on venait d’ouvrir la porte de sa cage afin qu’il vole de ses propres ailes dans un espace plus vaste que celui dans lequel il s’était confiné tout seul. Je versais des larmes de joie qui étaient celles d’une délivrance et je ressentais que beaucoup de choses de pesant s’évadaient de ma personne, de mon être intérieur. Tout filait, s’évaporait et je me sentais Libre ! Je me levais et j’allais me regarder dans le miroir et je constatais qu’une autre personne se présentait face à moi. Je disais à mon Seigneur en signe de reconnaissance tout en pleurant comme un enfant : «Voilà c’est fait, ça pas été facile mais maintenant je suis libre, merci de demeurer à mes côtés Seigneur, restez j’ai besoin de Vous». J’avais réussi à briser la glace, et mon plus long chemin avait été celui de faire ma première démarche, le premier pas qu’il fallait désormais entretenir car le chemin était ouvert et le débroussaillage mental devait continuer inlassablement. Par la suite, les relations se sont améliorées avec l’agent immobilier et tout est rentré dans l’harmonie, nous sommes devenus de bons partenaires commerciaux. Retenons qu’Albert Einstein disait, à juste titre, que les problèmes que nous affrontons et subissons dans la vie ne peuvent être résolus qu’à partir de la perspective d’où ils ont été créés.
L’égo est l’état d’un soi limité et séparé du tout, de la vérité.
Pour en arriver à ce stade d’un renversement de mon mental, donc de mes projections, de mes réactions, puis de mes comportements, il a fallu que j’use de ce que je ressasse dans mes écrits de la Gym de l’Esprit. La gym que je propose, comme méthode et pratique, est une thérapie mentale plutôt qu’une médication abusive. La citation du Docteur Hamer Ryke Geerd (voir bibliographie) me conforte dans mes dires s’agissant du pouvoir de la pensée pour guérir. On arrive toujours à un moment de sa vie à se poser sérieusement la question sur Soi qui remet en cause, souvent, nos connaissances, nos traditions aussi, notre éducation, nos projets, nos pensées majeures, nos habitudes, notre carrière aussi, nos faits et gestes, et que sais-je encore…. Le paragraphe «notre intuition ou l’opinion publique» relate assez en détails ce sujet et je ne vais pas me répéter. S’agissant de notre égo, quel moyen plus efficace que la gym de l’esprit pour éradiquer notre séparation, notre division intérieure sinon notre émancipation. Cette pratique de la gym de l’esprit nous amène constamment face à notre égo en réalité, face à un autre genre identitaire qui semble en complète contradiction avec tout ce que nous représentons réellement. L’égo est une autre voix qui parle, qui s’exprime en nous et nous éconduit de notre véritable chemin. Et pourtant, nous nous accordons avec lui comme dans une espèce de pacte, d’accord. Nous l’acceptons surtout pour la facilité d’esprit de notre gym de l’esprit car rien de plus facile que de ne rien remettre en question, de ne pas lutter et d’accepter tout. L’égo est l’état d’un soi limité et séparé du tout, de la vérité. Cette volonté décisive de nier cette vérité, entraîne un monde de peur, de culpabilité, de haine. L’égo est une tentative de l’esprit faux pour nous percevoir nous-mêmes tels que nous souhaiterions être plutôt tels que nous sommes. La continuation de son existence dépend de la continuation de notre croyance en la séparation. L’égo devient fort dans la dissension, la guerre mentale est la garantie de sa survie. Le calme, la paix mentale sont ses plus grands ennemis. L’égo est l’aspect interrogateur du Soi, de l’après séparation, qui a été « fait » plutôt que « créé ». L’égo ne peut pas empêcher la lumière de luire sur nous, mais il peut nous empêcher de La laisser luire à travers nous (voir titre : notre personnalité, qui suis-je ?). L’égo est la partie de l’esprit qui croit en la division. Il vit sur du temps « emprunté » à notre éternité et ses jours sont comptés. L’égo n’est donc rien de plus qu’un système délirant à l’intérieur de nous, et lorsque nous l’observons nous ne pouvons constater qu’un système délirant. Il n’y a que l’égo qui pose des questions parce qu’il n’y a que l’égo qui doute. La doctrine fondamentale de l’égo est que ce que nous faisons aux autres, nous y échappons. L’égo ne veut de bien à personne et ce qu’il veut réellement, nous ne nous en rendons pas compte. Nous avons fait une erreur alors qu’elles semblent nombreuses et pourtant c’est toujours la même idée, la même source, l’égo.
Vous savez, si on se donne de la peine, on ne peut pas désespérément marcher sur le bas côté de la route. C’est impossible pour qui que ce soit. Chacun d’entre nous, quelque soit son élévation spirituelle, reçoit un jour ou l’autre, un déclic comme celui du coup de Baguette Magique sur le sommet de son crâne. C’est souvent la méditation et l’observation profonde des autres, sans condamnation, qui nous mènent sur ce chemin du renversement mental et d’une mise en pratique de la gym de l’esprit. Cela peut se découvrir seul ou avec d’autres qui partagent un certain état d’esprit désireux de changer leur sort. Un proverbe chinois dit ceci pour ceux qui ne se posent pas de questions ou qui ont peur du ridicule : « Il vaut mieux rester bête cinq minutes plutôt que toute sa vie ». Le célèbre chanteur Jacques Brel disait aussi ceci dans un entretien journalistique, peu de temps avant son décès : « Il faut se tromper dans la vie, être imprudent, être fou aussi, car être figé constitue une erreur colossale ».
Une tempête tropicale dans les Caraïbes peut avoir été causée par un papillon ayant battu des ailes à Beïjing.
Alors, comment cela peut-il se pratiquer ? D’abord, il faut le décider intérieurement, car un dicton dit : « si tu ne changes pas en toi-même, ne demandes pas au monde de changer ». Pour demeurer dans l’esprit chinois celui-ci dit encore : « Avoir toujours la même stratégie, c’est ne pas avoir de stratégie ». Alors, lorsqu’on scrute ce monde, les apparences nous éloignent de la réalité, car nous manquons de recul, de discernement. Souvenez-vous, je vous ai déjà dit de revenir sur votre piédestal pour voir si tout cela est conforme avec l’harmonie et l’amour. Ce monde est la projection de nous-mêmes, et du fait de notre implication, cela nous empêche de le situer tel qu’il est. Nos yeux observent mais ne voient que ce qu’ils veulent voir, nos oreilles écoutent mais n’entendent que ce qui leur convient. En ce qui me concerne, un jour, j’ai mis tous mes problèmes, mes soucis, mes rancoeurs, mes blocages sur la table en décidant d’être honnête avec moi-même, car je vous l’ai déjà dit, on a tendance à se mentir pour faciliter notre tâche. J’ai vidé mon sac. J’ai fait le vide ! Bien heureux le Vide car le Vide sera comblé : VI-DE = DI-EV. Puis, en analysant schématiquement tout ce désordre mental, je commençais à faire un tri sélectif des affaires qui me semblaient primordiales, souvent on les pense primordiales, mais on se trompe. Mais ça ne fait rien, il faut avancer dans le processus sur lequel on revient toujours pour se rendre compte qu’on avait sur ou sous-estimé ou incompris telles ou telles situations. Si d’autres affaires me paraissaient insurmontables, je les mettais de côté afin de ne pas bloquer mon mental et de pouvoir solutionner les autres dont je me sentais en mesure d’affronter et d’éradiquer rapidement. Vous dirigez alors votre énergie sur ce qui apporte des améliorations à votre vie. Au contraire, si vous gaspillez votre énergie à vous préoccuper de choses que vous ne pouvez pas changer, vous ne nourrirez que la frustration et le ressentiment. A force de sélectionner tous les éléments de ce désordre mental, mettant notre sensibilité à nu, en chatouillant notre vanité, en mettant en balance notre orgueil et notre intolérance, en pesant le pour et le contre, en séparant le vrai du faux, on parvient finalement à se «prendre en main» mentalement. Je ne dis pas qu’on peut tout solutionner d’emblée, mais c’est un départ et c’est le plus important. En usant d’une certaine gym mentale et en revoyant mentalement des sujets et tabous qui affectent notre vie, on finit par arriver à solutionner des cas désespérés à notre plus grand étonnement. Ma plus grande surprise était celle de mon entourage qui observait mes réactions et comportements qui n’étaient plus les mêmes. Le poète chinois Wen Yidu disait ceci avec raison : « le meilleur miroir est l’oeil de l’ami ». Souvent on me posait la question : « mais Bruno pourquoi as-tu changé d’avis sur… », »Pourquoi as-tu changé d’opinion au sujet de………. », »pourquoi réagis-tu ainsi car avant tu….. ». C’est là que j’avais remarqué mon changement face à l’observation des autres vis-à-vis de ma personne. La sélection automatique de mon entourage et de mes relations se faisaient d’elle-même, car tous ceux qui n’étaient pas d’accord ou en résonance avec mes points de vue ou réactions ne me parlaient plus ou ne me fréquentaient plus. Non pas parce qu’ils étaient fâchés contre moi, non pas du tout, peut-être quelques uns mais parce qu’ils ne ressentaient plus une écoute de ma part, ni un écho d’ailleurs. Alors, ils cherchaient quelqu’un d’autre qui les écouterait et accepterait leur opinion. J’en avais fini d’être le flatteur vivant aux dépens de ceux qui m’écoutaient, ou vice-versa.
Continuons, donc, si vous le voulez bien notre descente en profondeur du Soi, s’agissant de la dissection de nos maux et de nos souffrances intérieures. Au fur et à mesure que je solutionnais des soucis ou problèmes qui, souvent après constat, ne l’étaient pas comme le démontre l’exemple « des rapports de voisinage » ci-dessous, je remarquais que les faits qui me paraissaient insurmontables, je les absorbais comme une lettre à la poste par la suite. Albert Einstein disait, à juste titre : « il est plus difficile de casser une croyance que de briser un atome ». Plus j’avançais dans mon tri et la mise en pratique ordonnée de la gym mentale, plus je me libérais lentement mais SÛREMENT. Cette place que je faisais à mon mental laissait entrer toute une autre formulation de pensées que je n’avais pas auparavant, sinon que je trouvais inconcevable. C’est cette nouvelle providence qui faisait de moi un nouvel-être qui ne subissait plus toutes les agressions mentales extérieures comme une insensibilité. Un ami, un jour, me dit : « woua Bruno, t’as changé, car je me souviens qu’auparavant si on avait tenu les mêmes propos qu’on vient de te dire, tu serais monté sur tes gongs et tu te serais disputé avec tout le monde ». Devant ces propos qui me ravissaient, je répondais très philosophiquement : « Non, plus maintenant, dites, pensez comme vous le désirez, c’est votre droit, mais cela ne m’intéresse pas ni ne m’affecte ». Il fallait les voir tous se regarder, l’un l’autre, médusés, se demandant quelle mouche m’avait piqué. Certains, même, sont venus par la suite pour me parler et me demander le pourquoi de mon nouveau comportement, de mes positions prises devant certains débats contradictoires et de mes positions mentales. J’étais heureux de leurs réactions et je savais que j’étais sur le bon chemin de ma libération mentale et que je devenais quelqu’un d’autre. Leur regard me l’a confirmé plus d’une fois, et je constatais surtout que je transmettais. Je savais aussi que le pardon et la tolérance étaient les pierres angulaires de ma liberté mentale au travers de cette gym et m’épargnaient le jugement que l’on se porte tous les uns les autres dans ce monde. Le jugement est une perception plutôt qu’une connaissance, quelque soit notre jugement, juste ou faux. Certains auteurs signalaient que, dans les deux cas, nous placions notre croyance dans l’irréel, parce que le jugement implique la croyance que l’on peut faire une sélection parmi la réalité. Je suis resté longtemps accroché à cette réflexion pour qu’elle s’imprègne et devienne mienne. Je constatais finalement que nous n’avions aucune idée de l’immense délivrance et de la paix profonde qui viennent d’une rencontre dépourvue de jugement envers nous-mêmes ou envers les autres. L’effort qu’exige le jugement incessant est pratiquement intolérable, sinon une perte de temps. Il peut paraître curieux, dans notre monde, qu’une aptitude aussi débilitante soit tellement chérie. Aussi, si j’avais su ne plus juger ou porter des jugements, j’avais aussi appris à ne pas être influencé par le jugement des autres sur ma personne, celui de me sentir coupable. Ma plus grande victoire dans cette gym mentale a été de ne pas poser les évènements en tant que coupable, car la culpabilisation bloquait toutes mes décisions et entreprises. Alors, pour bien schématiser mes dires ci-dessus, je vais vous citer un exemple auquel je vais vous demander de mettre en application : la gym de l’esprit à titre d’expérimentation, bien entendu pour ceux qui en ressentent le besoin, à chacun son libre arbitre. Cet exemple démontre clairement ce qu’en physique la théorie du chaos explique qu’une tempête tropicale dans les Caraïbes peut avoir été causée par un papillon ayant battu des ailes à Beïjing. Prenons le cas des relations de voisinage qui ne sont pas négligeables, tant les problèmes et irritations quotidiennes minent notre vie de tous les jours, même que la T.V. Réalité y consacre des émissions sur les rapports de voisinage. Il y a aussi l’association « Fêtes des Voisins », fondé par Atanase Périfan, qui propose un moyen différent de celui que je vous soumets, sinon très complémentaire. L’association développe la convivialité et le lien social entre les personnes qui vivent en voisinage. Je pense que c’est le meilleur exemple, mais j’aurais pu aussi citer celui de l’ambiance au travail, en atelier, au bureau, celui de la famille où on s’entre déchire, sinon bien d’autres encore…. En ce qui me concerne, souvenez-vous de l’excellent exemple de l’histoire de mon amie, la Comtesse de Gourdon, qui faisait battre mon coeur et qui se noyait dans un verre d’eau, celui aussi de la méchanceté verbale du touriste à Cannes sur la Croisette alors que je faisais ma course à pied, celui encore de ma décision d’arrêter de fumer et de consommer de l’alcool face à la promesse faite à mon Seigneur. Je vous conseille de ne pas regarder les émissions de « télé-poubelle » américaines et télé réalité qui déversent leurs ordures dans le mental de nos sociétés, surtout dans celui de nos enfants.
Donc, plongeons dans l’histoire, celle d’une famille qui habite dans un immeuble d’habitations et qui se trouve face à de graves soucis avec leur voisin de palier, problèmes qui semblent remonter très très loin d’ailleurs. Donc, cela fait des années que ces familles se côtoient, mais mènent une vie infernale, électrique dans leurs relations lorsqu’elles se croisent dans le couloir, sur le parking, même au supermarché du quartier. Dans chaque foyer, le soir, au moins un des membres de la famille ressasse un reproche contre la famille voisine : « T’as vu comment ils ont garé leur voiture….la carpette du palier a disparu, je suis sûr que c’est eux qui l’ont prise….ma boîte aux lettres est défoncée, c’est certainement leurs enfants qui….on a griffé la portière de ma voiture, je parie que c’est ……..quelqu’un a renversé sa poubelle à côté du container, cela ne m’étonnerait pas que ce soit eux………..on dit ça sur nous et je suis sûr que ce sont eux qui répandent ce bruit…. » Ce ne sont que des exemples, parmi tant d’autres, et je vous laisse les imaginer car beaucoup d’entre vous allez vous reconnaître, que vous habitiez un immeuble ou une maison individuelle. Donc, chaque foyer vit et subit une ambiance électrique, traumatisante quotidiennement et les réactions des parents influencent beaucoup sur l’éducation des enfants et sur la vie de couple aussi. Souvent, les conflits de voisinage tournent à la bagarre, dans des procès, des plaintes, des calomnies, des menaces déclarées ou anonymes, dénonciation aux impôts…. Bref, on vit, on subit, on s’organise une vie empoisonnée depuis des années et cela n’est pas bon du tout pour le moral, ni pour la santé. Venons-en au principe que je vous demande de mettre en pratique, le plus tôt possible, avec tous ceux avec qui vous êtes en conflit, depuis des lustres, avec tous ceux que vous estimez comme votre ennemi ou la source de vos soucis. Je vous en parle parce que je l’ai expérimenté, à plusieurs reprises, tant venant de ma part ou de celle de mes « ennemis ». Alors, on y va, on se jette à l’eau, et cet exemple vaut pour tous les autres cas qui sont affectés par le même syndrome de notre égo et de notre refus de lâcher du lest à notre mental.
Un jour, vous décidez de rompre la glace avec votre voisin avec lequel vous êtes en conflit depuis très longtemps. Après mûres réflexions, une concertation même avec votre conjointe, vous faites le pas d’aller sonner chez lui, un jour où vous êtes sûr de sa présence, à son domicile. Choisissons 19 heures, l’heure de l’apéro. Vous sonnez et attendez sagement tout en tentant de garder un visage accueillant. Je sais, ce n’est pas facile! Mais c’est un choix à faire si on veut en finir avec toutes ces disputes inutiles et stériles. Tout d’un coup votre voisin ouvre la porte et sitôt, très surpris, vous apercevant, se tient sur ses gardes, prêt à riposter en cas d’agression de votre part, car il n’a pas l’habitude de voir la « bête noire » de son voisinage venir le saluer. Immédiatement, vous prenez la parole pour le rassurer car c’est l’effet d’une véritable douche froide pour lui et, surtout, qu’il ne vous claque pas la porte au visage : « Bonsoir Monsieur x…, je m’excuse de vous déranger à cette heure, mais je voulais savoir si vous auriez quelques minutes à m’accorder, rassurez-vous ce n’est pas vous nuire, bien au contraire, je suis venu en paix. M’accordez-vous ce temps ? ». Là, vous attendez et demeurez serein, votre voisin en quelques secondes va vous juger sur votre intention inhabituelle et, s’il est intelligent, consentira à vous écouter : « entrez Monsieur, je vous préviens que je suis d’accord de vous écouter mais si c’est pour vous plaindre de ….. » De suite, rassurez-le : « non, Monsieur, je vous ai dit que je suis venu en paix et rien d’autre ». A ce moment là, votre voisin vous ouvre sa porte et vous fait entrer dans son salon pour vous écouter : « voilà Monsieur, cela fait déjà un moment que je voulais faire cette démarche, et c’est aujourd’hui que la force m’est venue et je vous remercie de bien vouloir m’écouter. Je pense que nous devrions cesser de nous disputer, de nous haïr, de nous ignorer. Je reconnais que nous n’avons pas toujours été corrects dans certains domaines, que nous avons manqué de tolérance l’un l’autre, et je vous demande de m’excuser. J’en ai discuté avec ma famille et tous veulent la paix et de bonnes relations de voisinage. Voilà, je voulais juste vous dire cela et que, dorénavant, vous savez que vous avez des voisins qui ont de bonnes intentions à votre égard et celle de votre famille. Vous pouvez venir sonner à ma porte, à n’importe quel moment pour un service, et si cela est dans la mesure de nos moyens ce sera un plaisir de vous le rendre ». Puis, vous vous levez du fauteuil du salon pour ne pas abuser de son temps et vous vous apprêtez à partir. Sûrement votre voisin déstabilisé, très surpris de ce changement de position de votre part sera touché, ému, curieux aussi et vous offrira un verre pour en savoir un peu plus et approfondir les véritables motifs de votre décision. Et après, vous connaissez la suite, chacun vit en harmonie, se salue, se rend service, les enfants de votre voisin jouent avec les vôtres, et la vie est belle. C’est pourtant si simple. Fallait juste faire le pas, le premier, et je peux vous assurer que ça marche. J’ai vu les pires ennemis devenir les meilleurs amis, même que par la suite, ils partaient en vacances ensemble. Ils avaient oublié d’apprendre à se tolérer sinon de se connaître. En ce qui me concerne, j’ai réussi aussi, grâce à cette méthode, à transformer certains de mes pires ennemis en amis, en collaborateurs ou défenseurs. Souvent, dans notre monde, dit moderne et impersonnel, on peut remarquer ce constat affligeant que les gens vivent côte à côte, depuis des années, sans se connaître, sans échanger la parole, sans se saluer. Quel vide. Arrêtons de vivre dos à dos. Maintenant, étudions l’hypothèse où votre voisin, après que vous ayez sonné à sa porte et que vous ayez demandé un entretien, celui-ci vous claque la porte au nez dans un fracas violent accompagné de vilains mots, bien que vous veniez en paix. Ce n’est pas grave, vous avez fait votre part, un geste et le premier pas. Néanmoins, vous changez votre comportement habituel envers lui et les siens. Maintenant vous êtes libérés, lui il demeure emprisonné. Lorsque vous vous croisez dans le couloir, lui ou les siens, saluez-les ou montrez des signes conviviaux sans ironie. Montrez l’exemple. Je peux vous assurer que le plus mal à l’aise ce sera lui et non vous car dans votre tête, votre voisin, n’est plus votre ennemi. Et cela, lui, le sait au fond de lui-même, et il ne peut plus vous en vouloir malgré la rancoeur qu’il garde en lui contre vous. Sans compter qu’à l’intérieur de son foyer, sa femme ou ses enfants lui feront constamment la remarque dérangeante que leurs voisins sont devenus sympas. A force, dans le long terme, il finira par faire un pas, puis un second, et alors tendez-lui la main et le tout sera joué, et votre vie ne sera plus un cauchemar. Si ce n’est pas le prix à payer, disons que c’est l’expérience à mener, celle de la gym de l’esprit. Souvent, quand on remonte le filigrane d’une querelle intestine entre des personnes, des familles, lorsqu’elles analysent l’origine de la querelle, on tombe à la renverse tant l’origine du souci est bénin. En effet, souvent cela commence par des broutilles, qui avec le temps et le manque de tolérance, des uns et des autres, ceux-ci atteignent des sommets qui peuvent donner le vertige. Alors, sachons mettre de l’eau dans notre vin et évitons les débordements dont on ne plus arrêter le processus si on n’use pas d’une volonté solide d’éviter ces problèmes et de la pratique de la gym mentale. Un film qui traite bien cette idée est : « Un Monde Meilleur » de Mimi Leder avec l’acteur Kevin Spacey.
Honorez vos ancêtres, libérez-vous d’un karma familial.
Comme la plupart d’entre nous, dans ce monde, nous vivons avec les traumatismes et blessures de notre jeunesse, de l’héritage karmique de notre lignée familiale, sinon des épreuves de notre mission de l’ici-bas. Pour nous libérer de toutes ces histoires, il faut les abandonner comme l’animal qui fait sa mue pour faire place à un nouveau pelage. Il faut cesser d’être la victime de ce qui nous est arrivé et nous devons parvenir à être l’auteur de notre propre récit de guérison. Nous devons chasser tous les tristes personnages ou événements que nous créons pour expérimenter ce que nous avons vécu. Détricotons toutes ces formules qui justifient nos abandons du maintenant et qui n’affirment pas notre propre personnalité qui attend de s’exprimer, de jouer son rôle dans cette vie. Libérez-la ! (voir paragraphe : notre personnalité). Ces personnages tristes que vous ressassez durant tout votre parcours sont comme des fantômes affamés qui se présentent à votre table, se nourrissant de vos plaintes, bouffant votre énergie vitale. Sans compter toutes ces âmes défuntes planantes, auteurs de vos soucis, qui attendent votre pardon de l’ici-bas pour leur libération vers l’Aude-là, pour se libérer d’un karma familial. Il est primordial d’honorer nos ancêtres, sinon ils continuent à hanter notre programme de vie de l’ici-bas. Lâchez du lest. Libérez-vous. Libérez-les. En ce qui me concerne, je « parle » souvent avec les membres défunts de ma famille, et jamais je ne ressasse nos querelles de jadis. Je leur dis : « soyez en paix, allez, allez, ne vous inquiétez pas, je m’occupe des enfants. On pense à vous, on va se revoir, j’aurai beaucoup de choses à vous dire ». Tant que vous tenez ces histoires traumatisantes pour vraies, vous demeurez bloqués en alimentant régulièrement ces fantômes affamés de nos complaintes et vous transmettez ce karma à vos enfants.
Les rôles que nous jouons ne nous définissent pas véritablement, tel être une mère ou un père, un responsable, un employé, bien que pour un parent s’il rate l’éducation de son enfant ce qu’il accomplit dans sa vie professionnelle n’a aucune importance. Je ne veux pas non plus aussi polémiquer sur le « Mariage pour tous » qui sème un trouble de conscience dans notre monde, ou celui d’un changement de civilisation prôné selon le désir de certains de nos élus politiques. Pour ma part, je ne suis pas pour cette « séparation » du rôle du papa et de la maman, du droit à l’enfant plutôt que du droit de l’enfant, voulu par le « mariage pour tous ». Le « mariage traditionnel » possède, à l’exemple de toute chose de ce monde, deux polarités. Trop de personnes confondent polarité et opposition. Pourtant opposition ne suppose pas guerre. L’ignorance sous-entend «guerre». La sagesse entend «complémentarité». La lente évolution présente, présage encore un grand nombre de divorces intérieurs et nécessitera encore de longues gym de l’esprit pour les réformateurs de notre civilisation. J’estime qu’ils sont des rôles réducteurs et que nous valons plus que cela. Les rôles que nous interprétons ne nous définissent pas complètement. Notre Soi véritable est le Prophète qui observe tout ce que nous faisons sans qu’Il soit affecté. Vous savez, les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables. On est souvent choqué lorsqu’on se retrouve mis à pied de son entreprise où on a travaillé presque toute sa vie, ou lorsque nos enfants n’ont plus besoin de nous et nous quitte tout naturellement. Nous n’aimons pas que les épreuves de la vie nous rappellent que nous sommes irremplaçables et notre égo joue sa partie belle pour nous convaincre de notre importance. Voilà, je pense que beaucoup vont se reconnaître dans ce manque du lâcher prise qui est un fléau planétaire et, que si chacun accomplit cette démarche, notre monde a beaucoup à y gagner en harmonie. Il nous faut prendre conscience de notre vie intérieure et d’explorer notre véritable identité où se mêlent diverses personnalités que nous devons laisser transpirer et non retenir prisonnières. Encore une fois, prenons conscience de notre vie intérieure et accordez vous la permission d’explorer votre identité dans sa merveilleuse complexité. L’auteur A. Villoldo disait que nous devons avoir le courage d’accepter nos nombreux personnages sans devenir l’un d’eux en particulier. En tant que missionnaires notre vraie mission consiste à transcender notre héritage karmique. Notre plus grand défi est en nous, il est mythique. Alors bonne gym de l’esprit dans cette démarche que je vous demande d’accomplir pour votre plus grand soulagement et celui de votre entourage. C’est dans le véritable creuset de la gym de l’esprit que notre vérité se rétablira, reprendra sa place qu’elle a toujours tenue jusqu’à ce que nous la reconnaissions. C’est le seul moyen de prendre contrôle de son esprit car celui-ci est le mécanisme de décision. Pour fermer ce paragraphe je vais vous citer un texte merveilleux de Joseph Rudyard Kipling né le 30 décembre 1865 à Bombay :
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour;
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;
SI tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d’un seul mot;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi;
Si tu sais méditer, observer et connaître, Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n’être qu’un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant;
SI tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire
TU SERAS UN HOMME MON FILS!